| Le
mot à la presse |
| L'histoire
que je vais vous raconter ici n'est pas exceptionnelle. Ne le croyez
surtout pas ! Combien de mes amls sont à mille lieux d'imaginer le martyr. Ce que vous allez découvrir, si vous prenez le temps de lire, est ce qui se passe en règle générale dans les séparations binationales avec l'Allemagne. Non pas l'exception, mais la règle, oui ce qui se fait tous les jours ! Il y a quatre ans , je n'avais jamais mis les pieds dans un tribunal et je ne savais pas ce qu'était un avocat. Je n'avais jamais vu un huissier. Aujourd'hui, je les accueille régulièrement. De ce fait, je dédie ce site à tous les parents français, qui ne peuvent se défendre avec autant de vigueur et de combativité, mais qui vivent ce cauchemar toujours incompris de leur entourage, jamais soutenus, et qui souffrent en silence, comme moi, de ce viol psychologique intense et injustifiable .... |
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| +++++++++++++++++++ Une précision à l'adresse de la presse française responsable: Le gouvernement français n'a pas l'intention de créer un conflit diplomatique pour ces quelques enfants, Nous le comprenons bien. Peut-être ne voit-il pas surgir, dans l'attitude de la justice familiale allemande, le réel danger, celui de cette dictature de droit moderne qui s'est établie en silence pendant 60 ans, qui touche tous les allemands eux-mêmes et à laquelle nous faisons allusion plus bas dans ce texte. Pour ne pas mettre en danger l'amité franco-allemande, le Gouvernement précédent a créé, voilà trois ans, une commission de médiation parlementaire mixte. Son but déclaré était de remédier aux conflits. Son but réel était différent nous semble-t-li. Il était non pas de remédier au conflit, mais d'apaiser les parents pour éviter tout conflit avec l' Allemagne. Journalistes, à chaque fois que vous écrirez un article, le Gouvernement vous renverra vers cette commission. Gardez la tête froide ! (voir à cet effet le site du CEED ) Au début, nous avions encore un petit espoir. Aujourd'hui nous avons compris que son objectif est de faire attendre les parents victimes que la solution biologique montre ses effets naturels.Des déclarations sulfureuses, empreintes d'une dialectique trompeuse envers les médias, nous en avons eu à souhait. Des résultats concrets, acquis, vérifiables, OU SONT-ILS ? Restons logiques ! Quel pourrait être d' l'avantage d'un parent allemand de participer à cette commission, alors qu'il a tous les pouvoirs et tous les droits conférés illégalement par sa propre justice familiale ? Remettre ses privilèges acquis en question ? Nous ne connaissons pas un seul parent allemand, qui est philantrope par nature ! Depuis la création de cette commission notre mouvement a pris de mois en mois de l'ampleur au plan international. Car nous avons compris que nos cas ne sont pas spécifiquement franco-allemands, mais que le justice famaliale allemande pratique de manière identique avec tous les enfants binationaux. Partout les mêmes cris de désespoir. Partout la même incompréhension. Partout les même mots qui reviennent: NOS ENFANTS ONT ETE VOLES, l'attitude la justice allemande est incrompéhensible. Lorsque nous aurons réunis tous les parents victimes de ces infamies de (non-)droit allemand, nous demanderons des réparations à la République Fédérale Allemande. Comptez sur nous, même si cela peut encore prêter à sourir aujourd'hui. Car ce que l'Allemagne fait là, depuis des années, avec nous et nos juges bien pensant, dans une parfaite impunité, sans aucune prise de conscience de l'opinion publique, et ce qui est pire, de nos représentant de l'Etat, est un viol caractérisé et légalisé de toutes les notions élémentaires de droit familial et de la valeur humaine. La plaie de toute une vie ne cicatrise jamais. D'ailleurs, que nos responsables n'aient pas considéré notre problème avec plus de gravité plus avant, ne nous étonne qu'à moitié. En effet les politiques allemands les flattent depuis des décennies en rabachant que le pouvoir politique allemand ne s'implique plus dans les décisions de justice, comme il l'avait fait pour amener le Chancellier Hitler au pouvoir. Flatteur évidemment. Mais quand ils sont questionnés sur les problèmes de violations de droit par leurs tribunaux familiaux et par leurs Jugendämter contre tel père ou telle mère, les politiques allemands, qu'ils soient de droite ou de gauche, apportent toujours la même réponse stéréotypée: L'Allemagne est un Etat de Droit, ce père français, cette mère française n'a qu'à épuiser les recours de droit interne (allemands bien entendu, pour aller en Cour d'appel, puis en Cour Constitutionnelle et puis à la Cour Européenne de sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés). Oui, mais à quoi bon ? D'abord, les enfants sont majeurs, quand la décision définitive est rendue sans que le parent français n'est jamais pu revoir ses enfants et, ce qui est encore plus inquiétant, aucune des cinq décisions rendues contre la République Fédérale Allemande par la Cour Européenne de Strasbourg n'a été appliquée au profit du demandeur allemand. L'Allemagne condamnée possède le cynisme de mettre en doute le bien-fondé des autres grandes Nations de Droit Européennes et a imposé à ces parents victimes de réengager toutes les procédures allemandes depuis le début pour les faire appliquer au regard des décisions de la Cour de Strasbourg. Objectivement, n'est-ce pas là le cynisme purulent, que nous avons déjà connu ? Voici d'autre exemples du cynisme dont font preuvent les juges allemands et les Jugendämter à notre encontre. Ce cynisme nous le subissons tous les jours en sus des souffrances imposées par la rupture du contact d'avec nos enfants, par des décisions allemandes défaillantes de tout sens moral et par les délais des autorités et des procédures françaises, qui ne nous laissent aucune chance de nous défendre à armes égales avec la partie allemande; Prenons mon exemple concret; - Si par exemple, j'avais réfuté la juridiction allemande au profit de la juridiction française, conformément aux conventions internationales, en faisant confiance aux autorités de justice française et en ne prenant pas d'avocat en Allemagne, mon divorce et la garde auraient prononcés contre moi et pour pour le restant de ma vie, par le tribunal allemand, sans que jamais je n'aie eu mot à dire; J'aurai alors reçu une lettre ordinaire affranchie à 56 cents, qui m'aurai annoncé la nouvelle ! Et je n'aurai jamais pu rien faire contre cela ! - Si mal averti ou mal conseillé, j'avais pensé naïf et confiant qu'un tribunal allemand jugerait mon divorce, (une précision importante: les procédures portant sur le divorce, sur les Droits de garde des enfants enlevés, et sur la pension alimentaire sont toutes dissociées en Allemagne, afin de favoriser le conflit parental et employer ainsi un peu plus de juges et d'avocats) comme dans tous les tribunaux du monde, c'est à dire en faveur du parent victime, et que j'aurai dû constaté, après m'être remis du choc qui fait basculer la vie de tout un chacun, que la décision allemande prévoyait exactement le contraire, j'aurais alors compris, mais trop tard, que jamais jamais je ne pourrais obtenir équité ou justice auprès d'un tribunal familial allemand, tout simplement parce que je suis l'étranger. J'aurai alors eu droit à la représentation tribunalistique complète prévue et réservée à cet effet à tous les parents d'enfants binationaux et que je décris ici succintement; ( Notez bien qu'il s'agit ici de la REGLE et non de l'exception ) a) Dans un premier temps toute tentative naturelle de revoir mon fils enlevé aurait été interprétée par le juge allemand comme une tentative d'enlèvement. Il se serait servi de ce prétexte pour confier par la voie du référé secret et unilatéral la garde exclusive au parent allemand (c'est exactement ce qui s'est passé en 1998, et cela est la REGLE, non l'exception ). De la victime de l'enlèvement, je serai devenu en un tour de magie de l'homme en noir, le coupable de l'enlèvement. Et tout le monde me regarderai de travers, car je serai devenu le grand méchant papa kidnappeur ! b) Toute tentative de revoir mon fils enlevé par la suite se serait soldée par l'intervention de la police et une condamnation m'interdisant de m'approcher de mons fils (c'est exactement ce qui s'est passé en 2002, et cela est la REGLE ) c) Dans un second temps, à l'issu d'une premières des nombreuses procédures purement allemandes, en Allemagne en allemand, le juge allemand aurait conclu qu'on ne peut plus redéplacer l'enfant enlevé, qui s'est habitué à son nouvel environnement, parce qu'il y habite depuis au moins 6 mois et que la garde dans ce contexte revient d'office au parent allemand, qu'il soit père ou mère ! Concrètement, je me serai tourné vers la justice allemande pour obtenir équité et réparation et cette dernière aurait abusé de ma confiance pour créer les conditions afin que je ne puisse jamais revoir mon fils. > Si ma réaction avait été de me soumettre au chantage du juge allemand, qui est, soit ne plus revoir mon fils du tout, soit d'accepter de faire 2000 km pour le voir pendant deux heures sous surveillance administrative ( j'aurai du payer 20 Euros l'heure ), j'aurai accepté ce qui s'appelle dans le langage des initiés, LE DROIT DE SINGE allemand réservé aux parents étangers. Inutile de dire que comme tout parent français dans cette situation de détresse intense, j'aurai accepté le chantage proposé. D'ailleurs aurai-je eu une autre alternative ? Toujours bien naif, j'aurai pensé que tout serait sur la voie de l'arrangement, que les juges allemands n'auraient pour objectif que la réconcialiation pour permettre à l'enfant de voir ses deux parents. Dès lors que j'aurai constaté les conditions dégradantes et déshonorantes auxquelles j'aurai du me soumettre, j'aurai refusé de me plier à une seconde visite dans de telles conditions (les condamnés de droit commun sont bien mieux lotis). C'est précisément ce qu'attendent les juges allemands et les Jugendämter. Dès le deuxième refus de me plier à la visite sous détention administrative allemande, le Jugendamt demandera au juge de confier la garde exclusive au parent allemand. Le juge fera valoir qu'en raison de mes deux refus, je ne montre aucun intérêt pour mon fils. > Si j'avais fait valoir avec véhémence ma qualité de parent, ce que l'on peut aisément imaginer (!), alors le juge m'aurait puni en confiant la garde exclusive à la mère, pour m'inviter à entammer une procédure sur les droits de garde ( cela est la REGLE ) d) Avant de pouvoir juger sur une garde partagée, le tribunal m'aurait invité à montrer que je suis un père digne conforme au label de qualité des petites fonctionnaires du Jugendamt. Il m'aurait alors soumis à aux procédures des droits de singe, version professionnelles, c'est dire courrir "à la laisse" d'une psychologue ou d'une psychiatre financée par le tribunal, pour démontrer que je me comporte comme un père avec mon fils, ( qui en douterait, si ce n'est le tribunal allemand, qui pense toujours à ses amis experts inutiles, en leur confiant une petite mission ça et là, histoire pour eux, de financer la BMW ? ) e) Le Jugendamt aurait écrit au juge qu'en raison du conflit parental persistant (car si continuais à faire valoir mes droits de parent auprès du tribunal, je serai décrit comme la raison du conflit parental) il recommande de couper toutes relations entre le fils et le parent français, le temps que le conflit parental s'apaise. Le juge allemand aurait alors demander une enquête psychologique, pour établir si un contact entre l'enfant entre son parent français correspond à la norme du Kindeswohl allemand, à l'intérêt de l'enfant vue selon la vision allemande (un parent seul est préférable à deux parents qui se disputent). d) L'enquête psychologique aurait conclu > ou que mon fils a été entendu et qu'il ne souhaite pas me revoir, ce qui est une réaction normale, définie comme le syndrome d'aliénation parentale par les experts psychiatres, une conséquence immédiate de la décision des juges allemands, qui priviligient la rupture complète du parent victime avec son enfant. Dans ce cas tout contact avec mon fils serait exclu jusqu'à l'age de 15 ans, ce qui revient à dire, que mon fils ne me connaitra plus dans quelques années, > ou qu'en raison de la longue séparation de l'enfant et du parent français ( 3 ou 4 ans s'écoulent généralement avant d'en arriver à ce stade de la procédure ), le tribunal allemand m'imposerait de me soumettre à une thérapie familiale, condition à laquelle je devrai me plier pour pouvoir revoir mon fils en respect de la seule volonté allemande. Je passerai ainsi à nouveau dans la cage du SINGE PARENTAL, dans sa version professionnelle. - Si comme je le tente, je réfute violemment la juridiction allemande, alors même qu'elle a perdu toute crédibilité en raison du faux du juge et de la trahison manifeste de l'avocat allemand, au profit de la juridiction française, conformément aux conventions internationales, je m'expose à une procédure de plusieurs années. Que je gagne ou que je perdre la garde en France, le juge de l'exéquatur allemand fera valoir que l'enfant est intégré dans son nouveau milieu et qu'on ne peut le redéplacer. - Si vous lisez l'allemand rendez-vous sur la page de Michael Hickmann dans le site du CEED.. Michael, un sud africain blanc, est l'une des figures de proue dans la dénonciation de la dictature (nommons un chat un chat) moderne de droit familial allemand. Il a mené la grève de la faim de 23 jours à Berlin avec moi à l'été 2001. Depuis, il n'est pas rentré chez lui. Il habite bien malgré lui à 2 km de ses fils enlevés. Et que dit la décision du tribunal allemand rendue en octobre 2002 ? Monsieur Hickmann doit cesser toutes ses activités médiatiques, sans quoi il ne reverra jamais ses deux fils enlevés par le parent allemand. - Si vous avez vu la longue émission de ARTE sur les enlèvements d'enfants, vous vous rappellez de Jean Opigez. Celui-ci s'est vu volé ses enfants grâce et avec l'appui du tribunal allemand, qui a procédé comme décrit plus haut. Jean Opigez n'a jamais revu ses enfants en France. Et quelle a été la réaction cynique allemande après la diffusion de l'émission de ARTE ? De demander à la justice française d'éxéquaturer une décision rendue en Allemagne. L'Etat allemand contre Monsieur Jean Opigez. On lui réclame plus de 9000 Euros de pension alimentaire. Nous pensons qu'il s'agit purement et simplement de financer le kidnapping légal allemand en s'appuyant sur le tribunal français qui ne connait pas les non-droits allemands réservés aux parents français. Alors que faire ? Quelle alternative choisir dans mon cas ? Si je me plie au droit allemand, je perds. Si je ne me plie pas au droit allemand, je perds. Si je me rebelle contre le droit allemand, je perds. Si je dénonce ces non-droits allemands, la justice allemand se vengera. La justice allemande me criminalise parce que je veux voir mon fils enlevé. Journalistes, comprenez-vous ce qui se passe en Allemagne et dans le secret ? Accepteriez-vous cela ? Comprenez-nous que tout ceux qui tentent de s'opposer sont systématiquement écrasés ? Soyons clairs, mon fils ne reviendra jamais en France sur la volonté d'un magistrat allemand. Qui est prêt à m'aider ? Qui est prêt à aider tous les autres parents contre ce terrorisme familial allemand ? Gardez bien en tête, amis journlistes, ce que j'écris ici n'est pas un cas isolé. C'est le désespoir que vivent tous les parents dans ma situation. Pourtant, vous n'en parlez pas. J'en conviens le sujet est complexe. Mais pourquoi parler des violations des Droits de l'Homme en Chine, alors qu'ils sont monnaie courante, tous les jours, de l'autre côté du Rhin ? |
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| 23/11/02
- Lady Meyer: In four years, I have never been allowed ... - 22/11/02 - Foreign parents are often harassed by the police ... - 21/11/02 - I did see the children once in a cell guarded like a criminal ... - 15/11/02 - 14/11/02 - Jean Opigez, rançon alimentaire pour financer le rapt allemand ?... - 14/11/02 - O.Karrer: 250.000 Euros d'amende ou 6 mois de prison ... - 14/11/02 - Deutsches Umgangsrecht: Abschiebung des Opferelternteils... - 13/11/02 - Hickmann's Urteil: Wie wäre mit menschlischem Verstand ? ... - 12/11/02 - Dr. K. Jaeckel: Stoppen Sie die ausgesprochene Ausweisung ... - 11/11/02 - Dear Prof. Duncan, ..a matter of extreme urgency ... - 19/10/02 - Appel de Francfort- les parents allemands nous suivent ! ... - 19/10/02 - Frankfurter Appell - deutsche Eltern machen mit ! ... - 19/10/02 - Frankfurter Appell - some german parents follow us now! ... - 10/10/02 - Enfants binationaux : Quelle coopération européenne?... - 10/10/02 - Which european cooperation is needed?...- 18/08/02 - Mister Ambassador, this case can be transposed to every other ... - 18/02/02 - french doctors vs french parents ? légitimité contra légalité ?... - |
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