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Conseil Européen des Enfants du Divorce
Tout enfant binational a droit à ses deux parents
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Nations of Right should NOT ignore any longer, why Germany has made decisions taken by its courts to its sole religion
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Le mot à la presse
L'histoire que je vais vous raconter ici n'est pas exceptionnelle. Ne le croyez surtout pas !
Combien de mes amls sont à mille lieux d'imaginer le martyr. Ce que vous allez découvrir, si vous prenez le temps de lire, est ce qui se passe en règle générale dans les séparations binationales avec l'Allemagne. Non pas l'exception, mais la règle, oui ce qui se fait tous les jours !
Il y a quatre ans , je n'avais jamais mis les pieds dans un tribunal et je ne savais pas ce qu'était un avocat. Je n'avais jamais vu un huissier. Aujourd'hui, je les accueille régulièrement.
De ce fait, je dédie ce site à tous les parents français, qui ne peuvent se défendre avec autant de vigueur et de combativité, mais qui vivent ce cauchemar toujours incompris de leur entourage, jamais soutenus, et qui souffrent en silence, comme moi, de ce viol psychologique intense et injustifiable ....
 
Octobre 2002
250.000 Euros d'amende ou 6 mois de prison,
si je m'approche à moins de 100 m de mon fils.
La justice allemande tente de me convaincre que je suis un grand criminel.
Décision sur simples allégations du parent allemand. Je n'ai ni été entendu, ni défendu, car
je n'ai pas été convié au tribunal. Dans mon cas, dans le cas du professeur universitaire américain, placé en prison à deux reprises pour un mois en Allemagne, dans celui d'un ami universitaire suisse, placé en garde vue le temps que le tribunal allemand statue, dans le cas de cet ingénieur sud-africain (blanc) condamné à payer 15.000 Euros pour sortir de sa cellule allemande.
Nous n'avons tous RIEN à nous reprocher, si ce n'est d'avoir épousé un jour une femme allemande.

[ voir à ce sujet, si vous lisez l'anglais, l'histoire du professeur américain, Clarence Maloney, qui a été
placé deux fois un mois en prison en Allemagne, condamné sans raison comme moi dans le secret ]

Tout d'abord une précision pour tous:
Moi, le papa de Julian, Olivier Karrer, je tiens à préciser quelques points de détails, car au fil des années, j'ai compris que la plupart des personnes à qui j'ai raconté mon histoire ont toujours eu un doute. En effet, qui peut s'imaginer qu'un tribunal puisse condamner un père sans même l'entendre ? Et puis dans la tête de mes interlocuteurs, il subsiste toujours cette interrogation persistante; "si elle est partie, c'est qu'elle devait avoir ses raisons ..." ou pire encore "de toute façon, il faut être deux pour se disputer".
Eh bien non, cela ne s'est pas passé comme cela !. FR3 après 23 jours de grève de la faim à Berlin, Alexanderplatz

Ma future ex-épouse a décidé en 1998 de ne pas revenir de vacances en Allemagne. C'est tout.
Notre relation de couple était des plus normales, si ce n'est que persistait dans sa tête le désir incessant de retourner en Allemagne, auprès de sa mère et de sa grand-mère. Je ne l'ai pas battue,
je n'ai pas eu d'autres femmes, je ne buvais pas, j'étais un très bon père selon ses dires, elle avait la carte de crédit et le compte à sa disposition. Nous discutions tous les jours ensemble. Nous ne disputions pas réellement. Pour qu'il n'y ait aucune ambiguité, mon combat est celui pour mon fils,
non pour ma future ex, femme "adulte" que je respecte, même si certains me le reprochent !

Dans la mentalité allemande certaines valeurs familiales et humaines ne sont pas perçues de la même manière qu'en France, ce qui peut expliquer cette façon d'agir. Il semblerait que là-bas, dans l'Allemagne protestante du nord, un homme soit tout juste bon à procréer et à payer la pension.
Et qu'il ne vienne surtout pas nous embêter à réclamer des visites pour ses enfants ou autres nuisances du style ....!

C'est ainsi, que ma future ex-épouse, qui en ne revenant pas de vacances s'est rendue coupable d'enlèvement d'enfant, a pu obtenir du juge allemand quelques semaines plus tard secrètement tous les droits sur notre fils. Je n'ai même pas été questionné. Et je n'ai toujours pas été consulté à cet effet par la justice allemande, qui tente d'imposer sa Loi et ses procédures, au lieu de renvoyer Madame devant le tribunal français. En fait et contrairement à ce qui est toujours affirmé, c'est bien le système allemand qui impose à tous la bataille juridique, pas tant les parents.
Il y aurait-il d'autres intérêts en jeu ?
[ voir à ce sujet la décision secrète, qui fait de moi le coupable officiel Juge Walk ]

En 2002 le divorce n'est pas prononcé, car je m'oppose farouchement à reconnaître la compétence
du tribunal allemand, qui me réduira, comme tous les autres parents d'enfants binationaux,
à payer pendant 20 ans la pension alimentaire sans jamais avoir le droit de revoir mon fils.
[ voir à ce sujet le site du CEED sur ce système organisé pour enlever légalement les enfants ]

D'ailleurs, le témoignage des pratiques "barbares" allemandes est la condamnation prononcée par le tribunal de Hambourg, de manière unilatérale (c'est à dire une fois de plus sans m'entendre),
dont j'ai fait l'objet fin octobre 2002.
250.000 Euros d'amende et 6 mois de prison, si je m'approche à moins de 100 m de mon fils, qui a été kidnappé par le parent allemand et que je n'ai pas vu depuis 1999, date de sa garde à vue.
Décision prise - une fois de plus - sur simples allégations du parent allemand.
Je n'ai ni été entendu, ni défendu, car je n'ai pas été convié au tribunal.

voir l'original et sa traduction
Mais coupable de quoi au juste ?

lire plus bas, le point 32



Une seconde précision pour tous, condamné, mais pour quel motif au juste ?:
Ecrire que je suis condamné si sévèrement en cas de récidive, laisse supposer, que j'ai commis un acte grave, du genre blessures, couteau, au minimum une altercation sévère avec brutalités, ....
Ne l'avez-vous pas pensé, vous aussi ?

[ voir à ce sujet si vous lisez l'anglais, l'histoire du professeur américain, Clarence Maloney,
qui a été mis deux fois un mois ne prison en Allemagne pour des motifs identiques aux miens ]


Or voici, ce qui s'est passé;
Je me suis rendu à Hambourg le 22 septembre 2002 pour raison professionnelles.
Je rencontre mon fils tout à fait par hasard, à plus d'un km de la maison où il réside, faisant du vélo dans la rue, se promenant au devant de sa maman et du beau-père.
Très étonné par cette rencontre, je descends de ma voiture pour lui bonjour. Je me fait battre sévèrement (hôpital) par l'amant de ma future ex-épouse. La mère de l'enfant, qui est enceinte de 9 mois (et pas de moi, je vous l'assure !) se réfugie avec l'enfant dans une maison avoisinante. La police allemande intervient, me menace, puis me jette à deux reprises par la force du commissariat de police de Hambourg Poppenbüttel où je veux y faire une déposition.

Je connais très très bien la façon de procéder des allemands. Donc je n'ai à aucun moment fait usage de la force, je ne me suis pas opposé à la force publique (ce qui m'a été très difficile au vu de leur arrogance sans limite! ) ou je n'ai été injurieux. Car je sais très très bien que la garde et les visites de mon fils me seraient alors définitivement interdites par des procédures allemandes qui ne tourneraient plus qu'autour de cela. L'enfant, lui disparaîtrait pour toujours de l'objet du litige !

Imaginez !
L'homme qui n'est ni le mari de ma future-ex (car je le suis), ni le père de mon fils (car je le suis), m'empêche de voir et d'embrasser mon fils, me frappe, ma future ex, qui a kidnappé l'enfant se sauve comme un voleur, la police allemande protège tout ce petit monde, je suis jeté comme un malpropre et par la force du commissariat, mais c'est MOI QUI EST CONDAMNE. Par défaut et sans pouvoir me défendre. Ai-je commis un acte grave ? Comprenez-vous cela, vous ?
Je rassure tout le monde, je n'ai ni mauvaise conscience, ni me sens criminel. Bien au contraire.

Ceci n'est d'ailleurs que la partie cachée d'un iceberg qui n'est PLUS acceptable en 2002 !
Car le drame psychologique et financier dure depuis plus de quatre ans et tous me donnent de bons conseils.... Inutile de préciser que le combat que je mène ici et au sein du CEED est un travail à temps complet. J'ai besoin d'argent, d'argent pour manger tout simplement. Car tous les conseils prodigués sont bien pensés, mais ne me nourrissent pas, et parfois ne sont que des bribes de bonne volonté dans une problème d'une incroyable complexité. Evidemment, je pourrais faire une croix sur mon fils et les autres enfants binationaux, pour toujours. Que me conseillez-vous ?

Savez-vous par exemple, que le Jugendamt, qui n'est pas un tribunal, mais une administration allemande, me réclame plus de 9.000 Euros de pension pour l'enfant enlevé, qu'il avance tous les mois cet argent en mon nom et à ma place au parent allemand, qui peut ainsi rouler confortablement en Mercedes Class A, alors que moi, je crève la faim, que dans quelques temps quand le montant deviendra conséquent, l'Etat allemand (et non mon épouse) me fera en Allemagne le procès pour non paiement, qu'il gagnera bien entendu et n'aura que demander à la France d'exéquaturer ?

Savez-vous que le parent allemand, qui ne s'est jamais présenté devant le tribunal français, malgré 3 convocations, a tous ses frais de procédures payés par la justice allemande, alors que moi je dois payer deux procédures une en France et une en Allemagne, justement parce le Parquet de Melun a renvoyé l'enfant en Allemagne de façon complètement illégale ?

Savez-vous que toutes les décisions allemandes unilatérales ont toujours été prises dans mon dos, sans jamais m'entendre, que certaines ne m'ont même pas été communiquées, pour pouvoir me prendre en flagrant délit de ne pas respecter une décision, que je ne connais pas, car la procédure
s'est déroulée sans que j'y sois convié ?

Savez-vous que parmi toutes ces décisions unilatérales, j'ai pu mettre la main, par le plus grand des hasards sur deux versions de contenus différents d'une même ordonnance du tribunal de Hambourg,
ce que l'on appelle un FAUX, et que ma plainte contre la juge allemande Walk, qui en est l'auteur,
a été classée sans suite ?

Savez-vous que le parent allemand peut aller voir un avocat, lui raconter n'importe quoi, que celui-ci se tourne vers le tribunal et le parent allemand obtient automatiquement gain de cause. Parce que les juges allemands ne vérifient JAMAIS (oui, vous lisez bien, JAMAIS) les allégations portées à l'encontre du parent non allemand. Ou est le fondamental du Droit ici ?

Savez-vous que l'Autorité Centrale Française (Madame Biondi) ne s'est même pas donné la peine de répondre à ma seconde demande (recommandé) en retour de l'enfant selon la convention de la Haye, qu'elle n'a même pas voulu me parler au téléphone ? Pourtant, c'est de mon enfant, c'est de ma vie, dont il s'agit. Pas de mon chien.

Savez-vous que le Parquet de Melun, qui a placé mon enfant de 4 ans en garde à vue, et moi même par la même occasion, n'a jamais justifié son action d'expulser mon fils né et scolarisé en France (dont je suis le père, toujours marié avec la mère ) et n'a jamais rien fait pour tenter de réparer cette erreur magistrale, si ce n'est raconter à la télé que je n'avais pas respecté une décision allemande, QUE JE NE CONNAISSAIS PAS ET QUE LE PARQUET A REFUSE DE ME MONTRER ?

Savez-vous que Michael Hickman qui a mené la grève de la faim avec moi, n'est pas retourné dans son pays pour essayer de voir ses enfants enlevés et qu'un an et demi après le juge allemande rends une décision: "Monsieur Hickmann est autorisé à envoyer une lettre par moi à ses enfants". Michael est resté en Allemagne à deux km de là ou ses fils habitent.

Savez-vous ?, savez-vous ?, savez-vous ?....

Pouvez-vous imaginer que mon seul crime est celui d'être le père de mon enfant, le mari de ma femme, de ne pas avoir kidnappé l'enfant, de ne pas avoir quitté le domicile conjugal, d'avoir naivement pensé que les autorités françaises ne se laisseraient pas berner par des décisions unilatérales et de me trouver écrasé par une justice allemande, qui n'a jamais pour objectif l'intérêt de l'enfant à voir ses deux parents ?
Si je suis l'exemple des parents qui m'ont précédés, le système en place me réclame une seule chose. De laisser tomber mon fils ou de laisser tomber mon travail pour défendre mes droits.
Car les procédures allemandes sont particulièrement vicieuses.
Elle s'enchainent les unes après les autres ;
Une pour le divorce, une pour les visites, une pour les pensions, une pour obtenir le bulletin scolaire, une pour pouvoir téléphoner, une pour être autoriser envoyer un courrier une foir par mois à l'enfant, une pour faire valoir l'exécution de la précédente, puis la procédure d'appel pour ci, l'autre pour ça, et l'autre encore pour ceci et cela, puis après chaque appel, ce qu'ils appellent la Cour Constitutionnelle et puis quand je me serai battu et éventuellement gagné ou perdu auprès de toutes les juridictions, mon enfant aura alors 18 ans et me dira,
"Papa, tu n'as jamais été là pour moi, alors je préfère aller chez ma copine !"

A quoi bon !

Je pourrai alors encadrer et afficher fièrement le jugement sur le mur de mon salon..
L'enfance de mon fils et ma vie et responsabilité de père auront été réduite le plus normalement du monde à une feuille de papier et un tampon administratif, Quality made in Germany...

Devons-nous, nous parents adultes et responsables, nous laisser mener et malmener ainsi ?
Plusieurs avocats de renommée (allemand et français) m'ont donné un conseil;
"Monsieur Karrer, allez chercher votre fils, sinon, vous ne le reverrez jamais.
Mais ne dites jamais que je vous ai dit cela ... !¨


La seule chose que je souhaite pour mon fils; c'est qu'il puisse voir ET son père Et sa mère.
C'est d'ailleurs bien la raison pour laquelle je me suis adressé à la justice familiale de Melun au mois de juillet 1999. Or 3 ans plus tard, la seule chose qui m'a été concédée, c'est ce que vous lisez !

Ne me parlez plus dans ces conditions d'amitié franco-allemande, ni même de l'Europe,
moi qui suis binational franco-allemand. Car le seul critère de mesure valable d'une intégration européenne réussie est la faculté accordée aux enfants transfrontaliers de se mouvoir librement d'un pays à l'autre, quand leurs parents sont séparés.
Tant que nous n'aurons pas cela, tout politique français ou allemand DOIT S'AUTO-INTERDIRE de parler "d'amitié franco-allemande", voir de construction européenne. Il se trahirait pour toujours et nous lui ferions savoir tout au long de sa carrière
+++++


Une troisième précision pour tous:
Les 30 points ci-dessous vont vous paraitre longs et fastidieux. Pourtant nous n'avons repris ici que les points principaux, pour que vous compreniez pourquoi nous n'éxagérons en rien, quand nous parlons de travail à temps complet pour se défendre. Il est l'exemple type du divorce avec un partenaire allemand.
Consultez le point 29 si vous n'avez pas le temps de tout lire ;
LISEZ-LE ! - UN CALVAIRE, UN ENFER. RIEN DE COMMUN AVEC LE DIVORCE FRANCAIS !
(Nous mettons tous les documents en 'original à la disposition de tous ! Nous n'avons rien à cacher ! )


Le cauchemar binational franco-allemand en 30 points
(mis à jour au 01/11/2002)
Situation initiale :
Le couple, lui binational franco-allemand, né à Paris, de culture française, elle de nationalité allemande, née dans la ville Hanséatique de Hambourg (HH dans la suite), de culture allemande, âgés respectivement de 42 et 37 ans résident en France depuis 1988 principalement à Lésigny (77). L’enfant Julian nait en France en 1994, il est scolarisé à Lésigny en 1997/1998.

(D : décisions de l’administration allemande; F : décisions de l’administration française)


1)   18-06-1998, le parent français met le parent allemand et l’enfant à l’avion pour un séjour de deux semaines dans la famille à HH. Retour prévu le 3 juillet. Le parent français est à mille lieux d’imaginer qu’il va être confronté à un enlèvement d’enfant dans les semaines qui suivent.


2)   D 16-07-1998, le Sozialamt* allemand exige du parent français de subvenir à l’entretien du parent allemand et de l’enfant, cette administration informe verser un revenu minimum aux deux précités depuis le 1 juillet 1998 et fait valoir sans prendre l’avis du parent français le remboursement des prestations contre ce dernier. A la réception de ce courrier le parent français ne réalise pas que ce premier courrier est le premier acte légal de complicité active d’enlèvement de la part des autorités administratives puis judiciaires allemandes. Le caractère ubuesque de la situation ne peut lui laisser entrevoir dans quel engrenage sa vie va basculer, il temporise persuadé qu’il s’agit d’un « mal du pays » passager.
le parent français est victime de cette situation, qui lui est IMPOSEE sans voie de recours par le Sozialamt  allemand


3)   D 03-08-98 Le Jugendamt*  écrit que le fils (âgé de 4 ans) a des droits envers son parent français et qu’il fait valoir une prestation alimentaire de DM 239,- contre lui à partir du 1 juillet 1998. Le Jugendamt avance depuis sans aucune décision de justice la pension alimentaire au parent allemand. A la majorité de l’enfant, il demandera aux magistrats français d’exequaturer en paiement des pensions alimentaires pour toutes les années en faveur de l’Etat allemand.
le parent français est victime de cette situation, qui lui est IMPOSEE sans voie de recours par le Jugendamt  allemand


4)   03-09-98 Le parent français rapatrie (l'enlèvement a eu lieu dans l'autre sens, deux mois plus tôt) l’enfant dans sa maison de toujours, 10 semaines après l’enlèvement (une déclaration d’intention est déposée au préalable par main courante au commissariat de police, par fax au consulat de HH, ainsi qu’au Procureur de la République Melun), une première tentative de retour amiable ayant échoué 6 semaines après l’enlèvement, au début août 98.
le parent français est victime de cette situation, qui lui est imposée par le parent allemand, au risque de ne jamais revoir l’enfant


5)   D 04-09-98 Ordonnance unilatérale et secrète allemande du Tribunal allemand, dont le parent français aura connaissance en juin 2000. Cette ordonnance unilatérale, et de ce fait illégale, concède à titre temporaire (encore en vigueur à ce jour) le transfert de tous les droits au parent allemand et interdit à l’enfant la sortie du territoire allemand. Décision rendue sur simples déclarations du parent allemand DANS LE DOS DU PARENT FRANÇAIS, qui n’est pas entendu.
le parent français est victime de cette situation, qui lui est IMPOSEE dans le secret, sans voie de recours par le tribunal  allemand  


6)   09-98 à 06-99 au retour de l’enfant en France un accord tacite est pris entre les parents, qui prévoit une résidence alternée entre la France et l'Allemagne. Cet accord est rompu unilatéralement par le parent allemand après la vente du pavillon en France au mois de juin 1999, de ce fait

7)   F 12-07-1999 Dépôt d’une requête en divorce du parent français au TGI de Melun.
 le parent français est victime de cette situation, il DOIT  demander le divorce en France pour pouvoir conserver quelques chances de revoir son fils


8)   D 13-08-1999 dépôt d’une requête en divorce du parent allemand au Tribunal familial de Hambourg.


9)   F 29-08-99 garde à vue du parent français et du fils âgé de 4 ans, sans aucune justification juridique, les autorités françaises reprochent même au parent français de ne pas respecter une décision arbitraire et secrète allemande, celle du 04-09-1998, dont il n’a pas connaissance et que les autorités françaises se refusent de lui montrer.
le parent français est victime de cette situation, qui lui est imposée par le système  allemand avec la complicité française


10)   F 30-08-99 remise de l’enfant par la contrainte policière du fond de la cellule de garde à vue (dernier contact avec l’enfant)  au parent allemand sans fondement juridique, l’enlèvement contre l’avis du titulaire de l’autorité parentale et du droit de garde français est constitué
le parent français est victime de complicité française qui déporte purement et simplement un citoyen français, sur la base d'un faux du tribunal allemand


11)    F 10-1999 Le parent français demande à l’Autorité Centrale le retour de l’enfant en vertu des termes de la Convention de la Haye, ul'Autorité Centrale demande des renseignements sur la situation matrimoniale du couple, un peu tard, puisque l'enfant a déjà été déporté par les autorités françaises
le parent français est victime de la passivité complète de l'Autorité Centrale française, qui va le placer ainsi en situation défavorable dans toutes les procédures à venir


12)   F 11-1999 La banque ayant consenti l’emprunt pour le financement du pavillon se retourne contre le parent français en débiteur solidaire pour réclamer par voie d’huissier une indemnité de FF 12.000,- en raison du remboursement anticipé du prêt immobilier.
le parent français est victime de cette situation, qui lui est imposée par le parent allemand


13)   D 17-01-2000 le Jugendamt*  recommande unilatéralement au juge allemand, que les droits de garde soient accordé au parent allemand au motif infondé et unilatéral que l’enlèvement a été commis par le parent français
le parent français est victime de cette situation, qui lui est IMPOSEE sans voie de recours par le Jugendamt  allemand


14)    F 17-04-2000 TGI Melun première ordonnance de non conciliation (qui en fait n'est qu'un report de convocation)


15)    D 17-06-2000  l’avocat Uecker mandaté par le parent français plaide la non compétence du Tribunal allemand, ce qui est reconnu provisoirement. A l’issue de l’audience, il invite au téléphone le parent français à se rendre à HH pour « discuter avec le juge », ce que le parent français refuse.
A réception de la copie de son dossier « allemand » le parent français prend enfin connaissance du contenu de  l’ordonnance du 04-09-1998 qui interdit la sortie du territoire allemand de l’enfant, ordonnance qui n’a pas été portée à la connaissance du parent français, ni par le tribunal allemand, ni par le Parquet de Melun.


16)   F 21-07-2000 TGI Melun seconde ordonnance de non conciliation (second report de convocation)

17)    F 16-11-2000 TGI Melun troisième ordonnance de non conciliation
(la bonne, il y en a eu deux de trop, rappelons que la requête en divorce a été déposée en 07-1999), le Juge reconnaît la séparation de corps du couple, constate simplement, sans considérer le déplacement illicite de l’enfant par les Autorités Françaises vers l’Allemagne en 1999, que l’enfant est chez le parent allemand (que donc il doit y rester) et accorde un large droit de visite au parent français, une ordonnance française parfaitement inapplicable, car elle ne considère que l’aspect français du problème binational. Ce faisant, elle contredit l’ordonnance unilatérale et secrète allemande du 04-09-98.
le parent français est victime de cette situation, la décision française n'a aucune valeur, car elle est inappliquable en Allemagne

18)   D 12-2000  Le Tribunal allemand refuse l’accès au dossier à la commission de médiation franco-allemande, que le parent français avait officiellement sollicitée. Le parent français s’étonne fortement que les Ministères puissent se contenter d’une telle réponse.
le parent français est victime de cette situation, qui lui est imposée par le tribunal  allemand


19)   D 16-05-2001 Le Tribunal allemand statue par ordonnance unilatérale et secrète et accorde les papiers d’identité et de ce fait la nationalité allemande à l’enfant, sans convoquer et sans prendre l’avis du parent français, qui a l’autorité parentale, au motif que le parent allemand ne pourrait se rendre en son lieu de villégiature en Espagne,
le parent français est victime de cette situation, qui lui est IMPOSEE sans voie de recours par le tribunal  allemand


20)   D 07-2001 le Jugendamt recommande unilatéralement au juge allemand de transférer l’autorité parentale exclusive au parent allemand au motif infondé et unilatéral que le parent français n’aurait pas renvoyé les papiers d’identité de l’enfant, ce qui aurait pour effet d’entraver la vie de tous les jours du parent allemand. Le parent français qui n’est ni convoqué, ni entendu, a envoyé ces papiers, preuves à l’appui, dès 11-99 afin que l’enfant puisse venir en France à la Noël suivant la garde à vue.
le parent français est victime de cette situation, qui lui est IMPOSEE sans voie de recours par le Jugendamt  allemand


21)    08-2001 découverte de l’existence de deux versions de contenus différents de l’ordonnance secrète et unilatérale du 04-09-98 du tribunal allemand, accordant de fait l’autorité parentale exclusive au parent allemand, interdisant la sortie du territoire allemand de l’enfant, requérant l’utilisation de la force contre le parent français (pour rappel  le parent allemand a perdu l’adresse de son domicile français à la mi-juillet 98)
le parent français est victime de cette situation, qui lui est imposée par le système allemand


22)   D 23-08-2001 Plainte est portée contre la Juge Walk pour falsification d’acte judiciaire, …, complicité dans le rapt et la séquestration d’un enfant mineur, etc.. et contre l’avocat Uecker pour non dénonciation d’acte criminel et trahison de son client.


23)  
D 30-01-2002 audience du Tribunal allemand. Le juge allemand déclare vouloir s’enquérir de la compétence de juridiction française. Dans un courrier qu’il adresse directement au juge français il fait part de son étonnement que l’ordonnance de non conciliation française du 16-11-2000 mentionne que les deux parties aient été entendues ensemble puis séparément, le parent allemand ayant refusé de se rendre en France.


24)   F 03-2002 le fisc français fait saisir par voie d’huissier tout le mobilier du parent français, contre lequel il se retourne en débiteur solidaire pour non paiement d’une taxe d’habitation de 1999 qui reste d'ailleurs à établir. Le parent français fait valoir que cette éventuelle dette est à considérer dans la liquidation du patrimoine des époux, et qu'il n'y a aucune raison à ce que lui seul soit tenu responsable,
le parent français est victime de cette situation, qui lui est imposée par le système français


25)   D 02-042-2002 Le Procureur Schmidt du Parquet de HH cautionne le faux du juge Walk et protège l’avocat Uecker :  "en raison du contenu de votre plainte et du dossier 278 F 197/198 du tribunal familial de Hambourg, votre plainte a été classée sans suite, car aucun motif suffisant ne peut être retenu pour justifier des actes criminels tel le faux en écriture contre la juge Walk du tribunal civil. Il ne s'agit que d'affirmations de votre part qui ni n’engage, ni n'oblige le Parquet à ouvrir une enquête."
le parent français est victime ici d'un délit de Droit allemand


26)    F 30-05-2002 le juge français répond à son homologue allemand que la procédure n’est plus pendante en France et que la présence supposée du parent allemand en audience au TGI de Melun n’était qu’une erreur informatique. Le parent allemand est immédiatement informé de l’écrit du juge français daté du 30 mai, traduit le 17-06-2002, le parent français ne recevra cette information qui le concerne pourtant en premier chef dans sa procédure française, qu’à la mi-août par le tribunal allemand. Le tribunal français favorise de ce fait ici le parent allemand
le parent français est victime de cette situation, qui lui est imposée par le système français à l’initiative du juge allemand


27)   D 19-08-2002 Le Jugendamt informe le parent français, à sa demande, de l’état des arriérés versés au profit du parent allemand, en lieu et place du parent français;
€ 6.700,- Il ne justifie pas la décision de justice familiale l’habilitant à financer le parent rapteur et à se retourner contre le parent victime français. Le parent allemand roule en Mercedes Classe A, pendant que le parent français se contente de dons de la banque alimentaire.
le parent français est victime de cette situation, qui lui est IMPOSEE sans voie de recours par le Jugendamt  allemand


28)    D 28-08-2002 le Tribunal allemand convoque par courrier simple (à l’identique de  toutes les autres convocations précédentes) le parent français en audience pour le 09-09-02
le parent français est victime de cette situation, qui lui est imposée par le système allemand, alors que le tribunal n'a pas compétence


29)    D 07-09-2002  le samedi 7 septembre, le Tribunal allemand communique par courrier simple au parent français, qu’il pourrait être divorcé en son absence le
lundi 9 septembre et joint en annexe un courrier de deux pages de l’avocat Uecker, avocat contre lequel le parent français à porté plainte pour trahison.

L'avocat informe le Tribunal allemand qu’il refuse catégoriquement toute correspondance dans l’affaire en question, rappelant avoir déclaré antérieurement par QUATRE courriers au tribunal le 23.05.01, le 02.08.01, le 10.12.01 et le 21.12.01, ne plus représenter les intérêts du parent français. Le parent français en a fait de même inversement.

L'avocat renvoie le 26.08.2002 au Tribunal allemand l’accusé du réception du 21.08.02, la citation en audience du 09.09.02 et de l’ordonnance du 24.07.02.
Ainsi, par ce courrier annexé, le parent français découvre qu’une autre ordonnance secrète et arbitraire a été rendue le 24.07.02, dont il ne connaît ni motif, ni contenu.

Le Tribunal allemand s’est donc servi de cet avocat réfuté, pour faire valoir une notification en bonne et due forme des actes juridiques, dans le secret du parent français et pouvoir imposer sa loi et ses procédures dans la plus stricte intimité allemande. Jamais, il n'a prié le parent allemand de se présenter devant la juridiction française. Etre divorcé, se faire voler ses enfants dans le secret pour toute une vie, le temps d'un week-end, c'est possible en Allemagne de 2002.
Il faut être étranger, résider hors de l'Allemagne et AVOIR UN AVOCAT ALLEMAND.
Français, Européens, appelez un chat un chat !
Quand les victimes sont systématiquement condamnées, sans être entendues et les coupables protégés sur la base d'allégations mensongères, jamais vérifiées par le tribunal, (car ce que vous lisez ici n'est pas l'exception mais la règle ) quand la République Fédérale Allemande ratifie les conventions internationales, mais que leurs juges ne respectent pas même les principes fondamentaux de leur propre Droit (entendre les deux parties avant de juger) à forciori les décisions prises dans les tribunaux français ou américains, quand les politiques allemands se cachent derrière eux pour justifier ces NON DROITS, comment appelle-t-on cela ?
Une Démocratie de Droit ou une DICTATURE ALLEMANDE DE DROIT MODERNE ?


30)    D 09-09-2002  le lundi 9 septembre, pour la première fois depuis l’enlèvement de l’enfant français, né en France, la République Française va apporter son soutien contre ce terrorisme judiciaire allemand qui dure maintenant depuis plus de QUATRE ans. Madame Le Consul de France à Hambourg remettra en mains propres les conclusions du parent français lors de l’audience au juge allemand. Le juge allemand n’avait, semble-t-il, pas été informé par son tribunal des différentes télécopies et recommandés envoyés par ce dernier. Il s’apprêtait à statuer à l’allemande, en toute impunité, en parfaite violation des conventions internationales. Comme d’habitude.
[ conclusions du parent français remises au tribunal ]

++++++++++++++
complément au 01/11/2002

31)    D 16-09-2002  le tribunal allemand rend une ordonnance, dans laquelle, il s'en réfère au juge français. Si le juge français agit comme il l'a fait au mois d'avril, il répondra au juge allemand, sans même prendre le soin de consulter le parent français.
C'est à dire qu'il va décider de sa vie, de son fils sur simple requête allemande.
Tout ne le concerne-t-il pas ? Son avis n'est-il pas nécessaire ?
Le juge français s'imagine-t-il que l'on puisse rendre des décisions unilatérales et arbitraires sans jamais consulter le parent français dans les tribunaux familiaux allemands ?


32)    D 18-10-2002  la juge aux affaires familiales allemande, Mme Bühring-Uhle, prend une décision une fois de plus, dans le secret et en faveur du parent allemand ; elle condamne le parent français, qui s'est approché de son fils à Hambourg le 22 septembre,
à 250.000 Euros d'amende ou 6 mois de prison
-

-
s'il s'approche à moins de 100m de son fils ou de sa femme, sans l'accord de l'avocat de cette dernière;
s'il s'approche à moins de 500 m du domicile de cette dernière;

La décision est applicable avant même d'avoir été notifiée. C'est à dire que le parent français aurait pu se retrouver en prison, même sans avoir été averti de ce qu'on lui reproche. Tout comme en France, lors de la garde à vue de 1999.voir l'original et sa traduction


>> Mais coupable de quoi, au juste ? lire


33)    D 18-10-2002  le tribunal continue de considérer l'avocat Uecker, réfuté par le parent français et qui s'est lui même démis de son mandat, officiellement et à quatre reprises, de représenter le parent français en Allemagne. Le parent et l'avocat sont d'accords, mais le tribunal impose à ces derniers le 'mariage forcé contre leur gré'. Appelons un chat un chat; qu'est-ce que cette méthode si l'on ne parle pas de "régime dictatorial de droit" ?

34) La maman de Julian accouchera dans la premiere semaine de novembre d'une petite fille. Nous lui souhaitons tout le bonheur du monde. Selon la législation allemande, le parent français sera déclaré le père de l'enfant (ce qu'il n'est pas bien entendu) et devra subvenir à la pension alimentaire, que le Jugendamt ne manquera surement pas de lui réclamer. Reste maintenant à savoir, si le juge français, dans quelques années, procédera à l'exéquatur, c'est à dire lui imposera par la voie du tribunal français de règler cette demande d'argent de et à la République Fédérale Allemande.


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RESULTAT APRES 4 ANS DE TERREUR JUDICIAIRE ALLEMANDE ;

a. 
Le divorce n’est pas prononcé (... enfin, s’il n’y a pas eu de décision secrète en Allemagne) et il n’a jamais  été statué sur le fond, quant à la garde de l’enfant.


b. 
L’enfant n’est jamais revenu en France, il ne parle plus français, il n’a plus revu ni son parent, ni ses grands-parents, ni sa famille française.

c.  
Le parent à l’origine de la cassure familiale et du rapt de l’enfant touche l’argent que l’Etat allemand réclame au parent français et bénéficie de la protection multiple du système allemand.


d. Le parent français victime de l’enlèvement est psychologiquement heurté, socialement isolé et financièrement ruiné.
Victime de l'enlèvement, il est harcelé de procédures provoquées par le système allemand.
Victime d'une extradition illégale, il ne reçoit ni aide, ni soutien des Autorités de Justices Françaises. Bien au contraire. Ces mêmes autorités françaises ne seraient-elles pas, elles seules, coupables de s'être laisser abuser par la justice allemande, à qui elles ont offert l'enfant et l'argent de la pension, conservant l'homme en perdition, le père, contre lequel elles s'acharnent à extirper les maigres deniers restant, qui lui permettent juste de manger à sa faim ?


Ceci est la triste réalité franco-allemande de 2002.
Personne en France ne peut imaginer que des parents français, des juges, des avocats ne sachent pas, ce que signifie le divorce franco-allemand !


Tous, d'entre-vous pensez certainement, que nous parents d'enfants binationaux avons "fait quelque chose de mal", et que de ce fait la justice allemande a été sévère avec nous. Or des milliers de cas de souffrances injustifiées, illégales, cyniques nous prouvent exactement contraire. Nous sommes les victimes que l'on tentent de criminaliser.
Notre crime; avoir été trop naïfs, car trop bons !
Imaginez, si nos juges vous condamaient vous, les victimes, à payer chaque mois une amende, qu'ils reverseraient à votre agresseur, qu'ils protégent en prenant des décisions de référé à votre insu et dans le secret !! Seriez-vous d'accords avec ce que l'on nous demande d'accepter sans broncher ?

++++++++++++++

Une précision à l'adresse des français responsables:

Sachez que les autorités françaises, c'est à dire en somme quelques fonctionnaires très bien payés, nous mettent des bâtons dans les roues, ne répondent pas à nos courriers, ne prennent pas nos plaintes en considération, n'informent pas les parquets et les commmissariats, et de ce fait nous interdisent pour toujours de faire usage de la convention de la Haye, qui nous protègerait un peu.


Ces quelques personnes (elles se comptent sur les doigts d'une main) sont incapables d'organiser leur service de manière à nous défendre ACTIVEMENT contre la toute prédatrice justice allemande,
35 heures et RTT obligent semblerait-il !

Imaginez que le fonctionnaire responsable du service Allemagne (le plus gros consommateur d'enfants enlevés) ne parle pas un mot d'allemand, qu'il ne connait pas le droit allemand !!
Imaginez, des pompiers refusant d'éteindre le feu à cause des RTT
Imaginez un médecin qui ne soigne pas un blessé à cause des RTT !


Les conséquences pour nous sont simples et cruelles:

Interdiction et pour toujours, à nous parents, grands-parents, famille de revoir nos enfants enlevés ....
Et le comble, c'est que la justice française fait appliquer, contre nous, ici en France, les décisions de paiements de pensions alimentaires réclamées par l'Allemagne. Les exemples sont nombreux.
Vous comprenez cela vous ?


++++++++++++++
Les politiques français ne font rien. Ca ne rapporte aucun électeur de plus.
Les députés Européens eux, s'occupent des bananes et de la chasse aux oiseaux migrateurs.
A se demander s'ils ont compris que l'avenir de l'Europe passe par nos enfants.

++++++++++++++

NOUS SOMMES DESESPERES DEVANT TANT DE NON DROITS
LA FRANCE ET L'EUROPE SONT COMPLICES, CAR ELLES N'INTERVIENNENT PAS, BIEN QU'ELLES SACHENT ...

[ voir discours du Président Chirac à Postdam en 1998 ]

Mon histoire n'est pas unique, bien contraire.
Tous les divorces binationaux sont jugés ainsi en Allemagne, que le parent non-allemand soit français, américain, canadien, anglais, sud-africain, turc, polonais ...
Et le pire, c'est que la plupart des divorces entre allemands le sont aussi ainsi.
Les pouvoirs politiques à Paris, Bruxelles, Londres et Washington sont informés de ce qui se passe dans les tribunaux familiaux allemands. Qu'attendent-ils donc pour frapper du poing sur la table ? Que 1933 revienne ? Personne ne savait ? De quoi doit-on parler au juste; d'impuissance ou de volonté politique ?

AIDEZ-NOUS !
Que devons-nous faire, pour que les juges allemands respectent notre droit fondamental de parentalité ?
Nous immoler par le feu, sur la Place des Droits de l'Homme, devant les caméras de télévision ?


Ce que ces juges font avec nous, c'est nous violer dans notre intégrité de parent. Ce viol non fondé, nous l'assujettissons au viol physique.
Il laisse les mêmes séquelles, la même destruction psychologique et sociale, pérenne et profonde. Pour toute la vie.


Le monde entier s'offusque contre le terrorisme international.
Les juges allemands sèment la TERREUR dans nos familles au milieu de l'Europe, au mépris des Lois et du bon sens.

Messieurs Chirac, Blair et Bush, avez-vous conscience de ce terrorisme familial légalisé ?


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[ condamné à 250.000 € d'amende, pour un bisou, voir: ]
 

Reste à se poser dans mon histoire LA VRAIE question de fond;
Quel est au juste le réel objectif de la justice familiale allemande ?
Me convaincre que le lien de parentalité transnational (voir photo ci-dessous) peut être effacé par un simple cachet administratif, sur la volonté d'un petit fonctionnaire, qui n'a même pas encore compris qu'en démocratie, on je juge pas sans entendre les deux parties ?
Dois-je me soumettre à la volonté d'une poignée des mêmes petits fonctionnaires qui ont déjà plongé l'Europe dans le désartre au siècle dernier ?
Les mêmes, qui se sentant investis d'un pouvoir administratif ont mis, sous la contrainte, une arme dans les mains de mon père, un enfant agé de 16 ans, pour tirer sur tout ce qui n'était pas allemand ?
 

* merci à Mandy S. qui a fait intervenir INTERPOL en avril 2002, car du fonds de ma tombe je n'aurai jamais pu vous témoigner de mon histoire, de celles des autres parents victimes et vous présenter ces deux jolis bébés si souriants ...*

+++++++++++++++++++

Si mon fils était décédé, je pourrais au moins aller me recueillir sur sa tombe ... or il est vivant, intouchable, invisible, depuis 3 ans par la grâce des juges allemands. Un viol acceptable ?
Aidez-moi ! Aidez-nous !
Donnez-moi les moyens de stopper ces barbaries légales

au beau milieu d'une Europe qui se veut démocratique et moderne
Mes amis, pincez-vous. L'argent est le nerf de la guerre, vous le savez tous !
Penseriez-vous à transférer cette histoire représentative à vos amis pour qu'ils puissent eux aussi comprendre "les problèmes avec l'Allemagne". J'aimerais qu'ils ne disent plus jamais, je cite: "je pensais qu'avec l'Europe tout était réglé" ?

me contacter
tél: 01 60 02 39 29 - Je parle l'anglais et l'allemand !
email: okarrer@aol.com

+++++++++++++++++++


Monsieur Chirac INTERVENEZ publiquement. Votre ambassadeur à Berlin, Monsieur Martin, doit nous communiquer toutes ses actions, nous voulons savoir !

Monsieur Schröder, je vous mets au défi de me donner UNE SEULE raison légitime et de bon sens, justifiant les décisions de votre justice familiale de m'interdir de voir mon fils depuis 3 ans.
Ne me dites surtout pas que vous ne pouvez intervenir dans une décision, car c'est vous, Monsieur Schröder, qui êtes élu démocratiquementet non vos juges. C'est vous qui gouvernez et c'est votre parlement qui impose à vos juges, aux Jugendämter, aux avocats, la volonté délibérée de voler tous les enfants binationaux.

Et ne me dites JAMAIS, comme vos fonctionnaires le disent systématiquement aux parents victimes, que je n'ai pas posé de demande auprès de l'un de vos tribunaux. Pour l'amour de mon fils, j'ai fait 20 heures de prison, en raison d'un faux arbitraire, unilatéral et secret de votre administration, de votre juge "incontrôlable", qui a volé à la République Française la compétence de juridiction, qui a abusé de la crédulité des magistrats français pour commettre un acte grave de déportation d'un citoyen français vers l'Allemagne, qui a protégé l'une de vos ressortissante coupable d'enlèvement d'enfant. Voilà trois ans que je me bats à tant complet pour que l'Europe et le monde sache ce que votre justice fait dans le secret de ses chambres à huis clos.
Pensez vous que le tampon d'un de vos juges est nécessaire pour prouver l'amour que j'éprouve pour mon fils ?

Monsieur Schröder; Dites-moi, quelles mesures sévères votre République a prise ou compte prendre, vous qui êtes avocat, contre ce juge pour rétablir la crédibilité de votre pays aux yeux de la justice internationale des nations de Droit ?


+++++++++++++++++++
Que s'est-il passé, depuis la garde à vue, il y a presque 2 ans ?
(
ce que nous écrivions le 03/03/2001 )

Julian n'a jamais revu le papa duquel, il a été arraché par la force en aout 99.
Il est Allemagne depuis. Les parents de Julian ne sont pas divorcés.

La ou les personnes responsables au sein du parquet de Melun n'ont jamais motivé l'acte commis.
(A tout voleur de mobylette, une convocation est envoyée; ici il s'agit d'un enfant).

Une ordonnance de non-conciliation a été rendue à Melun en novembre 2000, suite à la requête en divorce de juillet 1999 (les délais ne suscitent aucuns commentaires).

Cette première ordonnance, règle enfin et provisoirement la garde. Elle intervient 16 mois après l'acte d'enlèvement par la force publique, ordonné par la magistrate Burolla; Un droit de visite et d'hébergement (mesures provisoires) très large ont été accordés au papa. Charge à lui de le mettre à exécution ! Mesure impossible à éxecuter bien, car l'Allemagne ne prend même pas acte de la décision d'un tribunal français. Et l'enfant est Allemagne.

L'affaire a fait l'objet de questions à l'Assemblée Nationale, la dernière en date au mois de novembre 2000, consultable au journal officiel.

Une commission de médiation composée de 3 députés et d'un magistrat (le secrétaire général) de chaque pays a été mise en place par les ministres en décembre 99. Cette commission s'est saisie du dossier de Julian. Le secrétaire général français et son homologue allemand des deux ministères confirment:
Le tribunal de Hambourg, (qui avait confié au mois de septembre 1998 dans le secret, de manière arbitraire, sans informer le parent français, tous les droits de garde au parent rapteur) refuse à la commission l'accès au dossier.
03/03/01
 
+++++++++++++++++++

Une précision à l'adresse de la presse française responsable:
Le gouvernement français n'a pas l'intention de créer un conflit diplomatique pour ces quelques enfants, Nous le comprenons bien.
Peut-être ne voit-il pas surgir, dans l'attitude de la justice familiale allemande, le réel danger, celui de cette dictature de droit moderne qui s'est établie en silence pendant 60 ans, qui touche tous les allemands eux-mêmes et à laquelle nous faisons allusion plus bas dans ce texte.
Pour ne pas mettre en danger l'amité franco-allemande, le Gouvernement précédent a créé, voilà trois ans, une commission de médiation parlementaire mixte. Son but déclaré était de remédier aux conflits. Son but réel était différent nous semble-t-li. Il était non pas de remédier au conflit, mais d'apaiser les parents pour éviter tout conflit avec l' Allemagne.
Journalistes, à chaque fois que vous écrirez un article, le Gouvernement vous renverra vers cette commission. Gardez la tête froide ! (voir à cet effet le site du CEED )
Au début, nous avions encore un petit espoir. Aujourd'hui nous avons compris que son objectif est de faire attendre les parents victimes que la solution biologique montre ses effets naturels.Des déclarations sulfureuses, empreintes d'une dialectique trompeuse envers les médias, nous en avons eu à souhait. Des résultats concrets, acquis, vérifiables, OU SONT-ILS ?

Restons logiques !
Quel pourrait être d' l'avantage d'un parent allemand de participer à cette commission, alors qu'il a tous les pouvoirs et tous les droits conférés illégalement par sa propre justice familiale ?
Remettre ses privilèges acquis en question ? Nous ne connaissons pas un seul parent allemand, qui est philantrope par nature !

Depuis la création de cette commission notre mouvement a pris de mois en mois de l'ampleur au plan international. Car nous avons compris que nos cas ne sont pas spécifiquement franco-allemands, mais que le justice famaliale allemande pratique de manière identique avec tous les enfants binationaux. Partout les mêmes cris de désespoir. Partout la même incompréhension. Partout les même mots qui reviennent: NOS ENFANTS ONT ETE VOLES, l'attitude la justice allemande est incrompéhensible.

Lorsque nous aurons réunis tous les parents victimes de ces infamies de (non-)droit allemand, nous demanderons des réparations à la République Fédérale Allemande.
Comptez sur nous, même si cela peut encore prêter à sourir aujourd'hui.

Car ce que l'Allemagne fait là, depuis des années, avec nous et nos juges bien pensant, dans une parfaite impunité, sans aucune prise de conscience de l'opinion publique, et ce qui est pire, de nos représentant de l'Etat, est un viol caractérisé et légalisé de toutes les notions élémentaires de droit familial et de la valeur humaine. La plaie de toute une vie ne cicatrise jamais.

D'ailleurs, que nos responsables n'aient pas considéré notre problème avec plus de gravité plus avant, ne nous étonne qu'à moitié. En effet les politiques allemands les flattent depuis des décennies en rabachant que le pouvoir politique allemand ne s'implique plus dans les décisions de justice, comme il l'avait fait pour amener le Chancellier Hitler au pouvoir. Flatteur évidemment.

Mais quand ils sont questionnés sur les problèmes de violations de droit par leurs tribunaux familiaux et par leurs Jugendämter contre tel père ou telle mère, les politiques allemands, qu'ils soient de droite ou de gauche, apportent toujours la même réponse stéréotypée:
L'Allemagne est un Etat de Droit, ce père français, cette mère française n'a qu'à épuiser les recours de droit interne (allemands bien entendu, pour aller en Cour d'appel, puis en Cour Constitutionnelle et puis à la Cour Européenne de sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés).
Oui, mais à quoi bon ?
D'abord, les enfants sont majeurs, quand la décision définitive est rendue sans que le parent français n'est jamais pu revoir ses enfants et, ce qui est encore plus inquiétant, aucune des cinq décisions rendues contre la République Fédérale Allemande par la Cour Européenne de Strasbourg n'a été appliquée au profit du demandeur allemand.
L'Allemagne condamnée possède le cynisme de mettre en doute le bien-fondé des autres grandes Nations de Droit Européennes et a imposé à ces parents victimes de réengager toutes les procédures allemandes depuis le début pour les faire appliquer au regard des décisions de la Cour de Strasbourg. Objectivement, n'est-ce pas là le cynisme purulent, que nous avons déjà connu ?

Voici d'autre exemples du cynisme dont font preuvent les juges allemands et les Jugendämter à notre encontre. Ce cynisme nous le subissons tous les jours en sus des souffrances imposées par la rupture du contact d'avec nos enfants, par des décisions allemandes défaillantes de tout sens moral et par les délais des autorités et des procédures françaises, qui ne nous laissent aucune chance de nous défendre à armes égales avec la partie allemande;

Prenons mon exemple concret;
- Si par exemple, j'avais réfuté la juridiction allemande au profit de la juridiction française, conformément aux conventions internationales, en faisant confiance aux autorités de justice française et en ne prenant pas d'avocat en Allemagne, mon divorce et la garde auraient prononcés contre moi et pour pour le restant de ma vie, par le tribunal allemand, sans que jamais je n'aie eu mot à dire;
J'aurai alors reçu une lettre ordinaire affranchie à 56 cents, qui m'aurai annoncé la nouvelle !
Et je n'aurai jamais pu rien faire contre cela !

- Si mal averti ou mal conseillé, j'avais pensé naïf et confiant qu'un
tribunal allemand jugerait mon divorce, (une précision importante: les procédures portant sur le divorce, sur les Droits de garde des enfants enlevés, et sur la pension alimentaire sont toutes dissociées en Allemagne, afin de favoriser le conflit parental et employer ainsi un peu plus de juges et d'avocats) comme dans tous les tribunaux du monde, c'est à dire en faveur du parent victime, et que j'aurai dû constaté, après m'être remis du choc qui fait basculer la vie de tout un chacun, que la décision allemande prévoyait exactement le contraire, j'aurais alors compris, mais trop tard, que jamais jamais je ne pourrais obtenir équité ou justice auprès d'un tribunal familial allemand, tout simplement parce que je suis l'étranger.

J'aurai alors eu droit à la représentation tribunalistique complète prévue et réservée à cet effet à tous les parents d'enfants binationaux et que je décris ici succintement;
( Notez bien qu'il s'agit ici de la REGLE et non de l'exception )

a) Dans un premier temps toute tentative naturelle de revoir mon fils enlevé aurait été interprétée par le juge allemand comme une tentative d'enlèvement. Il se serait servi de ce prétexte pour confier par la voie du référé secret et unilatéral la garde exclusive au parent allemand (c'est exactement ce qui s'est passé en 1998, et cela est la REGLE, non l'exception ). De la victime de l'enlèvement, je serai devenu en un tour de magie de l'homme en noir, le coupable de l'enlèvement. Et tout le monde me regarderai de travers, car je serai devenu le grand méchant papa kidnappeur !

b) Toute tentative de revoir mon fils enlevé par la suite se serait soldée par l'intervention de la police et une condamnation m'interdisant de m'approcher de mons fils (c'est exactement ce qui s'est passé en 2002, et cela est la REGLE )

c) Dans un second temps, à l'issu d'une premières des nombreuses procédures purement allemandes, en Allemagne en allemand, le juge allemand aurait conclu qu'on ne peut plus redéplacer l'enfant enlevé, qui s'est habitué à son nouvel environnement, parce qu'il y habite depuis au moins 6 mois et que la garde dans ce contexte revient d'office au parent allemand, qu'il soit père ou mère !
Concrètement, je me serai tourné vers la justice allemande pour obtenir équité et réparation et cette dernière aurait abusé de ma confiance pour créer les conditions afin que je ne puisse jamais revoir mon fils.

> Si ma réaction avait été de me soumettre au chantage du juge allemand, qui est, soit ne plus revoir mon fils du tout, soit d'accepter de faire 2000 km pour le voir pendant deux heures sous surveillance administrative ( j'aurai du payer 20 Euros l'heure ), j'aurai accepté ce qui s'appelle dans le langage des initiés, LE DROIT DE SINGE allemand réservé aux parents étangers.
Inutile de dire que comme tout parent français dans cette situation de détresse intense, j'aurai accepté le chantage proposé. D'ailleurs aurai-je eu une autre alternative ?
Toujours bien naif, j'aurai pensé que tout serait sur la voie de l'arrangement, que les juges allemands n'auraient pour objectif que la réconcialiation pour permettre à l'enfant de voir ses deux parents. Dès lors que j'aurai constaté les conditions dégradantes et déshonorantes auxquelles j'aurai du me soumettre, j'aurai refusé de me plier à une seconde visite dans de telles conditions (les condamnés de droit commun sont bien mieux lotis).
C'est précisément ce qu'attendent les juges allemands et les Jugendämter.
Dès le deuxième refus de me plier à la visite sous détention administrative allemande, le Jugendamt demandera au juge de confier la garde exclusive au parent allemand. Le juge fera valoir qu'en raison de mes deux refus, je ne montre aucun intérêt pour mon fils.

> Si j'avais fait valoir avec véhémence ma qualité de parent, ce que l'on peut aisément imaginer (!), alors le juge m'aurait puni en confiant la garde exclusive à la mère, pour m'inviter à entammer une procédure sur les droits de garde ( cela est la REGLE )

d) Avant de pouvoir juger sur une garde partagée, le tribunal m'aurait invité à montrer que je suis un père digne conforme au label de qualité des petites fonctionnaires du Jugendamt. Il m'aurait alors soumis à aux procédures des droits de singe, version professionnelles, c'est dire courrir "à la laisse" d'une psychologue ou d'une psychiatre financée par le tribunal, pour démontrer que je me comporte comme un père avec mon fils, ( qui en douterait, si ce n'est le tribunal allemand, qui pense toujours à ses amis experts inutiles, en leur confiant une petite mission ça et là, histoire pour eux, de financer la BMW ? )

e) Le Jugendamt aurait écrit au juge qu'en raison du conflit parental persistant (car si continuais à faire valoir mes droits de parent auprès du tribunal, je serai décrit comme la raison du conflit parental) il recommande de couper toutes relations entre le fils et le parent français, le temps que le conflit parental s'apaise. Le juge allemand aurait alors demander une enquête psychologique, pour établir si un contact entre l'enfant entre son parent français correspond à la norme du Kindeswohl allemand, à l'intérêt de l'enfant vue selon la vision allemande (un parent seul est préférable à deux parents qui se disputent).

d) L'enquête psychologique aurait conclu
> ou que mon fils a été entendu et qu'il ne souhaite pas me revoir, ce qui est une réaction normale, définie comme le syndrome d'aliénation parentale par les experts psychiatres, une conséquence immédiate de la décision des juges allemands, qui priviligient la rupture complète du parent victime avec son enfant. Dans ce cas tout contact avec mon fils serait exclu jusqu'à l'age de 15 ans, ce qui revient à dire, que mon fils ne me connaitra plus dans quelques années,

> ou qu'en raison de la longue séparation de l'enfant et du parent français ( 3 ou 4 ans s'écoulent généralement avant d'en arriver à ce stade de la procédure ), le tribunal allemand m'imposerait de me soumettre à une thérapie familiale, condition à laquelle je devrai me plier pour pouvoir revoir mon fils en respect de la seule volonté allemande. Je passerai ainsi à nouveau dans la cage du SINGE PARENTAL, dans sa version professionnelle.


- Si comme je le tente, je réfute violemment la juridiction allemande, alors même qu'elle a perdu toute crédibilité en raison du faux du juge et de la trahison manifeste de l'avocat allemand, au profit de la juridiction française, conformément aux conventions internationales, je m'expose à une procédure de plusieurs années. Que je gagne ou que je perdre la garde en France, le juge de l'exéquatur allemand fera valoir que l'enfant est intégré dans son nouveau milieu et qu'on ne peut le redéplacer.

- Si vous lisez l'allemand rendez-vous sur la page de Michael Hickmann dans le site du CEED..
Michael, un sud africain blanc, est l'une des figures de proue dans la dénonciation de la dictature (nommons un chat un chat) moderne de droit familial allemand. Il a mené la grève de la faim de 23 jours à Berlin avec moi à l'été 2001.
Depuis, il n'est pas rentré chez lui. Il habite bien malgré lui à 2 km de ses fils enlevés.
Et que dit la décision du tribunal allemand rendue en octobre 2002 ?
Monsieur Hickmann doit cesser toutes ses activités médiatiques, sans quoi il ne reverra jamais ses deux fils enlevés par le parent allemand.

- Si vous avez vu la longue émission de ARTE sur les enlèvements d'enfants, vous vous rappellez de Jean Opigez. Celui-ci s'est vu volé ses enfants grâce et avec l'appui du tribunal allemand, qui a procédé comme décrit plus haut. Jean Opigez n'a jamais revu ses enfants en France.
Et quelle a été la réaction cynique allemande après la diffusion de l'émission de ARTE ?
De demander à la justice française d'éxéquaturer une décision rendue en Allemagne. L'Etat allemand contre Monsieur Jean Opigez. On lui réclame plus de 9000 Euros de pension alimentaire. Nous pensons qu'il s'agit purement et simplement de financer le kidnapping légal allemand en s'appuyant sur le tribunal français qui ne connait pas les non-droits allemands réservés aux parents français.

Alors que faire ?
Quelle alternative choisir dans mon cas ?
Si je me plie au droit allemand, je perds.
Si je ne me plie pas au droit allemand, je perds.
Si je me rebelle contre le droit allemand, je perds.
Si je dénonce ces non-droits allemands, la justice allemand se vengera.
La justice allemande me criminalise parce que je veux voir mon fils enlevé.

Journalistes, comprenez-vous ce qui se passe en Allemagne et dans le secret ?
Accepteriez-vous cela ?
Comprenez-nous que tout ceux qui tentent de s'opposer sont systématiquement écrasés ?
Soyons clairs, mon fils ne reviendra jamais en France sur la volonté d'un magistrat allemand.
Qui est prêt à m'aider ?
Qui est prêt à aider tous les autres parents contre ce terrorisme familial allemand ?

Gardez bien en tête, amis journlistes, ce que j'écris ici n'est pas un cas isolé.
C'est le désespoir que vivent tous les parents dans ma situation.
Pourtant, vous n'en parlez pas. J'en conviens le sujet est complexe.
Mais pourquoi parler des violations des Droits de l'Homme en Chine, alors qu'ils sont monnaie courante, tous les jours, de l'autre côté du Rhin ?

Sozialamt = Service d’aide sociale,
Jugendamt = DDASS plénipotentiaire, intervient dans toutes les procédures portant sur la garde
Frauenhaus = Maison d’accueil pour mères isolées,
Ordnungsamt = Registre de domiciliation obligatoire,
Familiengericht Amtsgericht = Tribunal familial de 1ère instance
23/11/02 - Lady Meyer: In four years, I have never been allowed ... -
22/11/02 - Foreign parents are often harassed by the police ... -
21/11/02 - I did see the children once in a cell guarded like a criminal ... -
15/11/02 - Prof. Cl. Maloney: I was put in prison twice, a month each time, ... -
14/11/02 - Jean Opigez, rançon alimentaire pour financer le rapt allemand ?... -
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