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Cette page reprend publiquement des extraits
de décisions allemandes. Nous faisons
également une étude critique du
soutien apportées par les autorités
des françaises et allemandes pour "aider"
le parent victime dans ses démarches.
Si
la justice allemande se retranche derrière
le huis-clos pour décider et justifier
"le bien être de l'enfant",
la CEED quant à elle, a pris le parti
inverse, celui de faire prendre connaitre au
grand public, ce qui se passe dans les cours
de justice familiale allemande, de le dénoncer
et d'amener députés et magistrats
à une réflexion profonde..
Parents victimes, prenez vous aussi le temps
de nous faire parvenir une photocopie très
propre, mieux une version scannée. Nous
publierons les extraits en y apposant une traduction
des passages choquants pour tout européen.
lire
"I was put in prison twice.."
Plus
de cas seront publiés, plus nos concitoyens
et nos amis européens prendront conscience
qu'il est temps d'interdire cette destruction
programmée, sous couvert de procédures
soi-disant légales, mais dont le seul
objectif est de détuire l'avenir européen
de nos enfants binationaux en en faisant de
petits citoyens parfaitement germain..
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de
gauche à droite:
Pierre Cardo, député
DL à l'Assemblée Nationale, Pervenche
Bères députée PS et porte-parole
de ce groupe au Parlement Européen, Alain
Mancini, Magistrat, détaché
à la commission internationale de médiation,
lors de la conférence de presse de janvier
2002, où nous avons voulu connaitre les
vrais chiffres et les vrais résultats de
cette commission parlementaire. .
©
image Bertm
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cas 1 - Un binational germano-belge
enlevé devient 100% allemand
LA famille de P.G. vivent en Belgique. Le parent
allemand regagne l'Allemagne et saisit la justice
de son pays. Le juge allemand se déclare
internationalement compétent pour régler
la garde de cet enfant scolarisé en Belgique,
enlevé vers l'Allemagne. Le juge confie
l'autorité parentale exclusive au parent
allemand, qui déménage sans arrêt
pour éviter le contact de l'enfant avec
le parent belge. Au seul motif de relations parentales
conflictuelles, il refuse les visites au parent
belge.
labellisation
Décision anti-européenne par
excellence 
décision
contraire à l'intérêt européen
de l'enfant binational,
le kidnappeur a été protégé
et soutenu par le Jugendamt. L'enfant n'a pas
revu son parent belge depuis 1997. Cet enfant
est aujourd'hui 100% allemand. Schengen = marchandises
+ argent.
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cas 2 - Deux enfants binationaux
franco-allemands disparaissent après avoir
été enlevés vers l'Allemagne,
La famille de JO vivent en France. Le parent
allemand saisit la justice française, puis
avant même que ne soit statue en procédure
d'ordonnance regagne l'Allemagne avec les deux
enfants. Là le parent allemand saisit la
justice de son pays, pour faire condamner le parent
français à payer des pensions alimentaires.
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