Redonner aux enfants du divorce l'accès à leurs 2 parents
Conseil Européen des Enfants du Divorce
Tout enfant binational a droit à ses deux parents
 Redonner aux enfants du divorce l'accès à leurs 2 parents

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PLUS JAMAIS cette réalité allemande

Le droit fondamental du parent non allemand sous contrôle policier allemand
Devoir remettre un cadeau à sa fille, que l'on voit pour la première fois depuis 615 jours, dans un commissariat de police, car enlevée vers la RFA deux ans plus tôt..

Mais où en sommes nous arrivés ?


Le cas décrit n'est pas une exception. C'est la règle ainsi en Allemagne
 
 
   
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ENLEVEMENTS JULIAN OLIVIER KARRER

Nous posons quelques revendications très simples
au Gouvernement Français et aux Parlementaires Européens


Interdire à la justice française de se faire humilier par la justice familiale allemande
( et nous pesons nos mots ici, au vu des pratiques actuelles ).
Comment allons-nous donc expliquer plus tard à nos enfants binationaux européens que le juge allemand a plus de pouvoir de justice, qu'un juge français et qu'il peut interdire à des enfants de sortir du territoire allemand, alors que nous avons la libre circulation des marchandises et une monnaie unique en Europe ?

  Les parents français réunis au Ministère de la Justice à Berlin viennent réclamer les droits que le Gouvernement Français devrait réclamer aux autorités allemandes à leur place
août 2001

Ne plus jamais contraindre un parent français, victime d'un enlèvement d'enfant (qu'il soit cas de la Haye ou non) à payer une pension alimentaire à l'Etat allemand, sans la garantie de mesures coercitives, obligeant la parent allemand à présenter les enfants aux droits de visite. PAS DE PENSION, SANS VISITE.
C'est très simple, c'est efficace et rapide à mettre en oeuvre.

Modifier le comportement de la justice et des autorités de polices et de gendarmerie à l'égard des parents victimes de l'enlèvement vers l'Allemagne..
Trop souvent ces parents victimes sont considérés comme des coupables à l'origine de leur propre situation par les autorités. Or ils ne sont pratiquement jamais les coupables, mais toujours les VICTIMES et subissent à plusieurs titres un traumatisme psychologique important:
- d'abord l'enlèvement des enfants,
- puis, la confrontation avec les autorités françaises (qui ne sont sont pas souvent coopératives et bien souvent mal informées des conséquences),
- enfin, le choc de la réalité juridique allemande, inimaginable pour tout français bien constitué mentalement.
Il faut tenir compte de ces traumatismes psychologiques.

Ne plus jamais exquaturer (c'est-à-dire reconnaitre en droit français) une décision de justice familiale allemande, qui a été prise sur la base d'une ordonnance de référé dans le secret du parent français (eh oui, c'est presque toujours comme cela que cela se passe)
C'est très simple, c'est efficace et rapide à mettre en oeuvre

Ne plus jamais exquaturer une décision de justice familiale allemande, qui a été prise sur la recommandation du Jugendamt qui n'aurait pas entendu le parent français
C'est très simple, c'est efficace et rapide à mettre en oeuvre .

Ne plus jamais calculer le montant des pensions alimentaires selon le barême allemand, mais selon le barême appliqué par les tribunaux du pays du parent victime, en l'occurence la France. Tout cela pour prendre en considération des rémunérations, des systèmes fiscaux, des avantages en nature, des taxes spécifiques, différentes dans les deux pays.
C'est moins simple, mais c'est le minimum de justice que nous attendons.

Nous exigeons des autorités françaises dans le cas d'enlèvement d'enfants vers l'Allemagne ( et donc de la double procédure devant les tribunaux):
qu'elles prennent en charge financièrement les parents victimes.
Nous ne voulons plus entendre dire que l'Allemagne est un Etat souverain et que de ce fait nous devons accepter la protection qu'elle accorde aux parents kidnappeurs, la non-représentation des enfants, les décisions non-contradictoires, la défense du parent allemand par le Jugendamt.
L'Allemagne bafoue les Droits fondamentaux de tous les parents. Elle a institutionalisé l'enlèvement légalisé. La France, tout comme les autres nations européennes, a le DEVOIR de lui faire savoir. Il ne s'agit plus maintenant de trouver les politesses diplomatiques, mais d'afficher ouvertement sa position à l'égard de ces violations fondamentales répétées des Droits de l'Homme...

qu'elles se fassent remettre la copie complète du dossier du tribunal allemand, si celui-ci a été saisi par le parent allemand et la remette au parent français (ceci évitera de découvrir des décisions prises dans le secret du parent français et évitera des frais d'avocat allemand bien inutiles pour celui-ci). C'est une mission majeure qui devrait incomber à la commission de médiation, selon nous.

d'assister le parent français dans les tribunaux allemands en y envoyant un officiel de la Commission de médiation ou le Consul de France, car il y va des intérêts de la France. Les autorités françaises doivent maintenant réagir activement et défendre les parents français et leurs enfants binationaux,

de financer un avocat spécialiste du Droit familial allemand ET français pour tous les parents victimes, écrasés par ces procédures allemandes, dont ils se passeraient bien,

de financer les traductions assermentées, uniquement dans le cadre où elles sont requises (éventuellement les notifications par Parquet diplomatique) ,

Nous exigeons non pas nos droits de parents, mais L'APPLICATION STRICTE DES DROITS (même consentis par jugement) , et la FRANCE, terre des Droits de l'Homme, doit exiger de l'ALLEMAGNE l'application, l'exécution de ces droits. Avoir des droits ne sert à rien, si l'on ne peut les faire appliquer.

© image Pappa.com

A l'initiative d'un groupe de parents français, des parents
venus de l'Europe entière des parents réunis devant l'Eglise du Souvenir à Berlin
pour obtenir un droit fondamental; celui dêtre parent à part entière et dire NON
aux enlèvements d'enfants.
juillet 2001

 


Octobre 2002
Paris, Parlement Européen 10 Octobre,

3 recomandations and 5 measures to be taken by the european parliament

Le CEED a répondu à l'invitation de Marie-Thésère Hermange de participer à l'atelier
" enfants de couples binationaux : Quelle coopération européenne en matière de décision de responsabilité parentale ? "
, dans le cadre des Jeudis de l'Europe.


Après un brillant exposé de Marie-Thésère Hermange, Député Européenne, vice-présidente de la Commission Affaires Sociales et membre de la Commission des Libertés, Madame Monika Ekström, a présenté le projet de réforme de droit familial européen, portant sur la garde et les visites d'enfants de couples séparés binationaux, proposée par la Commission Européenne, dont elle est membre en charge des propositions de droit familial, à Bruxelles.
Selon elle, une réforme majeure, qui fera prochainement l'objet d'un débat au Parlement Européen est la proposition de suppression de l'exequatur de décisions de justice familiale en Europe. En d'autres termes, une décision de justice française, devra être exécutée dans toutes les autres Etats de l'Union, sans qu'un tribunal de cet Etat ne puisse être saisi par le parent rapteur, et l'autorité judiciaire du pays refuge devra faire appliquer la décision française.

Le CEED salue cette initiative, mais reste très préoccupé par le volet " opérationnel " de ces propositions, qui semble ne pas avoir été placé au centre de la réflexion de la Commission.

Pour cette raison, il invite la Commission et le Parlement Européen à se pencher sur l'APPLICABILITE des mesures, sur l'harmonisation et sur l'équité des procédures dévolues aux citoyens parents et à leurs enfants binationaux, résidents de l'Union.

Le CEED demande à la Commission et aux parlementaires Européens, de se montrer beaucoup plus novateur et avant-gardiste dans les propositions, car les textes réglementeront pour de nombreuses années à venir la vie des familles européennes. Or, dans une société qui évolue de plus en plus vite, il est nécessaire de mettre aujourd'hui en place les textes législatifs de demain et ce en raison des périodes particulièrement longues de ratification et d'application en droit national dans les Etats de l'Union.

Pour ces raison le CEED demande aux membres de la Commission et aux Parlementaires Européens

mesure 1 : de fixer législativement un cadre temporel à toute procédure de droit familial, ceci afin de préserver à tout enfant binational sa faculté de communiquer dans la langue du parent victime et de maintenir ainsi le lien parental avec ledit parent. La notion de délais s'exprime ici non en mois, mais en semaines,
mesure 2: de limiter législativement et de qualifier clairement et restrictivement les intervenants dans l'application des décisions portant sur la garde, les visites et l'hébergement des enfants, dans chacun des Etats de l'Union,
mesure 3 : de qualifier la notion de rétention illicite (retenue arbitraire), de la distinguer de celle du déplacement illicite (l'enlèvement) de l'enfant et de définir et d'apporter les mesures judiciaires spécifiques aux deux cas,
mesure 4 : de suspendre immédiatement et temporairement le droit de garde au parent rapteur, ainsi qu'au parent gardien réfractaire aux droits de visite du parent non gardien, une mesure très simple à mettre en œuvre et particulièrement dissuasive pour tout parent qui ne considère pas l'autre parent au même titre dans sa relation avec l'enfant,
mesure 5 : de suspendre immédiatement tout paiement de pension alimentaire vers celui des Etats de l'Union qui ne garantit pas l'exécution des droits de visite des enfants dans un autre pays de l'Union Européenne,
mesure 6 : d'harmoniser les procédures en particulièrement les délais et les modes de notification d'actes judiciaire transfrontaliers et d'en contrôler son respect, à cette fin,
mesure 7 : de créer une cellule européenne de contrôle (Autorité Centrale Européenne) du respect des règlements et conventions intra-communautaire et internationaux et la doter du pouvoir de dessaisir la juridiction d'un des Etats qui ne respecterait pas la réglementation internationale. Cette instance peut être saisie par les parents victimes.
mesure 8 : d'éditer et de fournir aux parents concernés par le biais des Autorités Centrales Européennes un livret expliquant dans un langage simple, dans les principales langues de l'Union, les intervenants, les procédures, " les règles du jeu " en vigueur dans les Etats concernés. Le contenu de ce livret est disponible sans délai sur Internet,

Le CEED ne partage pas la position de la Commission, quand elle déclare devoir respecter les problèmes constitutionnels invoqués par certains Etats membres de l'Union, pour freiner la modernisation de leur droit familial interne. Nous constatons que ceux des Etats qui invoquent de tels motifs, sont les Etats ou les décisions sont systématiquement rendues dans " l'intérêt des enfants " et où le taux des orphelins du divorce est de loin le plus élevé.

Le CEED considère bien au contraire que les intérêts des enfants de couples binationaux séparés, résidant dans différents pays est un intérêt supranational, qu'il est nécessaire de régler dans des instances ou sous la conduite d'instances jurictionnelles et de contrôles supranationales.

De ce fait le CEED invite la Commission à proposer aux Etats membres

1 > de déclarer et de punir l'enlèvement d'enfant transfrontalier au même titre qu'un crime, comme le recommande le Conseil de l'Europe, dans sa résolution 1291 de juin 2002,
2 > d'inscrire le Droit de parentalité et de grand-parentalité comme un droit personnel inaliénable et imprescriptible dans leur constitution nationale et dans la déclaration des Droits de l'Homme,
3 > de travailler à la rédaction d'un code familial Européen et de mettre en place un tribunal familial européen qui autorise les associations et ONG parentales à représenter les intérêts des premiers concernés, les parents.