Redonner aux enfants du divorce l'accès à leurs 2 parents
Conseil Européen des Enfants du Divorce
Tout enfant binational a droit à ses deux parents
 Redonner aux enfants du divorce l'accès à leurs 2 parents

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ACTIONS MENEES EN COMMUN AVEC LES PARENTS ET
GRANDS-PARENTS RESPONSABLES DE L'ALEXANDERPLATZ
Le mot à la presse
française
 
"Il n'est quand même pas possible, que la femme puisse prendre (enlèver) l'enfant et que toutes les administrations allemandes soutiennent cela", proteste ce père français. "Il demande au Jugendamt de cesser tout (toute avance de) paiement de pensions alimentaires sans obtenir gain de cause. Julian recevrait en France où il est chez lui "non seulement le financement nécessaire à son entretien, mais aussi tout l'amour, dont il a besoin" écrit-il au Jugendamt. Mais ses arguments ne comptent pas pour l'administration allemande. 3 mois plus tard, le tribunal familial hanséatique (de Hambourg) attribue à la mère l'autorité parentale exclusive. Karrer n'est même pas auditionné une seule fois.

"Je n'ai pas le droit de voir mes enfants, simplement parce que ma femme dit NON" déclare amèrement Hickmann. "Nous ne sommes pas ici dans un Etat de Droit".

 
Hervé Chapelliere devait être avec son fils Samuel vivant en Allemagne un week-end par mois, comme en avait décidé le juge aux affaires familiales allemand. Le psychologue venu de Paris a pu voir son fils à deux reprises. Mais peu avant la troisième visite, il reçu un courrier de son ex-concubine l'informant que malheureusement celle-ci ne pourrait avoir lieu. Chapelliere dit qu'il n'a jamais revu son fils depuis 4 ans et qu'il ne sait même pas ou il réside.
Déclaration devant les Députés américains de cette mère française, privée de parentalité par les autorités allemandes
SANS AUCUNE
RAISON OBJECTIVE
(en anglais)
"Il semble qu'en Allemagne les usages font que celui des deux qui gagne devant les tribunaux familiaux est celui qui s'est le plus opposé aux droits des enfants" se complaint le père américain Gebhard.


 

Le mot aux journalistes français
Alors que nous menions le dur combat de 23 jours de grève de la faim à Berlin,
l'Agence France Presse, se faisait le relais d'une député Européenne, Madame Pervenche Bérès, membre de la commission franco-allemande de médiation, pour expliquer le motif de notre action:
" Il n'existe pas de cas d'enlèvements d'enfants par l'Allemagne, seuls des divorces avec des droits de garde difficiles". S'agissait-il d'orienter les médias françaises ?

A vous de juger des résultats
Depuis la grève de la faim, au mois de juillet 2001, il y a presqu'un an, aucun parent français ayant dénoncé les prises d'enfants binationaux en otage par le Jugendamt et la justice allemande, pas plus que les grand-parents français, n'ont revu les enfants kidnappés;

Officiellement, on parle toujours de 40 cas (version française) et de 21 cas (version allemande) d'enlèvements d'enfants franco-allemands. C'est tout simplement faux. Il s'agit ici simplement des quelques cas dont la commission a été saisie, la plupart des parents, n'associant pas eux-même le fait que le partenaire allemand partent avec les enfants "dans la valise" au délit de l'enlèvement, mais plutôt au divorce classique.
Il y a des centaines d'enlèvements vers l'Allemagne, chaque année.

Se déchirer la garde de chaque côté du Rhin ?
Là n'est même pas notre problème. Notre problème est beaucoup plus basique.
Il est tout simplement de revoir nos enfants enlevés, au moins une fois avant leur majorité.
Parler de droit de garde ou de visite relève du rêve, voire de l'illusoire à l'heure actuelle.

Attention à la dialectique officielle;
Un enlèvement "convention de la Haye" ne diffère en rien d'un enlèvement "non Convention de la Haye".
Les enfants et les parents français vivent le même cauchemar.
La seule différence, c'est que le parent français, n'a pas porté plainte, dans le second cas. On le comprend d'ailleurs, c'est la plus naturelle des attitudes (qui n'est d'ailleurs jamais portée à son crédit) pour ne pas attiser le conflit. Ces cas sont de loin les cas les plus nombreux. (estimation: 10:90)

Du vieux toujours remouliné;
Lorsque les médias français parlent d'enlèvements franco-allemands, ils font toujours référence au cas Tiemann-Lancellin. Monsieur Tiemann et Madame Lancellin revoient depuis longtemps leurs enfants régulièrement.

Tous les autres parents français, qui eux ne revoient jamais leurs enfants, n'ont pas de droit de citer, eux ?
D'ailleurs, si officiellement, l'on vous oriente toujours sur les mêmes anciens cas, maintes fois remoulinés, cela ne cacherait-il pas une certaine impuissance, qu'il serait nécessaire d'éclaircir ?


De grâce, penchez-vous sur des cas plus actuels et plus sordides,
sur ces retenues en otage légalisées officiellement par les autorités allemandes, et qui durent depuis
3, 5, 10, 15 ans, si ce n'est toute une vie durant;

changer le nom d'un enfant binational, sans même s'en référer au parent français,
décider de confier l'enfant à la famille allemande au décès de la mère allemande, sans avertir le parent français,
se retrouver devant un juge allemand, qui s'appuie en scéance sur le Jugendamt, en faveur du parent allemand,
rendre une décision de justice allemande (pour la vie) et ne pas auditionner le parent français,
condamner les parents français à payer les pensions sur la base des "tarifs" allemands,
ne jamais respecter une décision de justice familiale prise dans une cour américaine ou française,
condamner les parents français à des astreintes, s'ils s'approchent à 500 m du domicile ou leurs enfants résident après avoir été enlevés de France en Allemagne,

ETC...


ces réalités ne sont pas tirées de la sombre période de l'Histoire allemande.

CE SONT DES CAS VECUS EN 2002.

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