Redonner aux enfants du divorce l'accès à leurs 2 parents
Conseil Européen des Enfants du Divorce
Tout enfant binational a droit à ses deux parents
 Redonner aux enfants du divorce l'accès à leurs 2 parents

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5 décembre 2002 - Réponse du Ministre de la Justice- ...- enlèvement d'enfants strasbourg
29 novembre 2002 - Bruxelles accord des 15 sur les enlèvements- ...-
enlèvement d'enfants strasbourg
à venir: 10 décembre 2002 - Strasbourg Cour Européenne - ...- child abductions
enlèvement d'enfants strasbourg
10 Octobre 2002 - Paris, Parlement Européen - Nouvelle législation européenne ...- enlèvement d'enfants strasbourg
October 10th 2002 - Paris, European Parliament- 5 measures, 3 objectives...- child abductions
septembre 2002 - EMISSION ARTE, Le Président de la chaine s'explique au CEED -
juin 2002 - Conseil de l'Europe: l'enlèvement parental est un crime - enlèvement d'enfants strasbourg
2 mai 2002 - Paris, Conférence de presse Commission Franco-allemande de médiation -

Prof. Cl. Maloney: I was put in prison in Germany twice, a month each time, child abductions
Expulsion de Michael Hickman (vu sur ARTE ) d'Allemagne, le droit de visite allemand ?
Condamnation de O. Karrer
(vu sur ARTE ) à 250.000 € d'amende ou 6 mois de prison, le droit de visite allemand?

Demande d'exéquatur en paiement des pensions alimentaires de l'Etat allemand contre un parent français victime,
Jean Opigez
(vu sur ARTE) pour des enfants enlevés en 1996 et qu'il n'a jamais revus

voir le courrier des lecteurs au 19/11/2002
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Bruxelles 29 novembre 2002

Les Ministres de la Justice des Quinze Etats Membre de l'Union Européenne ont enterriné un accord dont nous reprenons la synthèse du site du Député-Médiateur Pierre Cardo;
Nous le commentons sous l'aspect de l'enlèvement franco-allemand, le plus fréquent;


Le déplacement illicite d'un enfant ne modifie pas la compétence générale du juge de la résidence habituelle (la France) pour trancher les questions de l'autorité parentale.

Commentaire CEED:
Comment feront les parents français à qui les tribunaux français répondent souvent, qu'ils ne sont compétents qu'au lieu de résidence des enfants et renvoient la procédure en Allemagne, incitant même les parents à prendre un avocat allemand sur place et les mener ainsi à la perte complète et définitive de leurs enfants binationaux (ils ne les reverront jamais 'enfant' ) ?


En cas d'enlèvement, le juge (allemand) de l'Etat du refuge a un délai de six semaines maximum pour ordonner ou refuser le retour de l'enfant en application de la convention de La Haye de 1980.

Commentaire CEED:
Dans les territoires des Etats de l'Union, le fait que le parent kidnappeur puisse saisir une juridiction dans le pays refuge est partaitement incompréhensible.
Le juge du pays refuge (l'Allemagne) devrait, selon nous, renvoyer immédiatement le parent kidnappeur devant la juridiction de la résidence habituelle, sous peine de CONDAMNATION PENALE, car l'enlèvement d'enfant n'est pas une BAGATELLE, comme l'on tente de nous le faire croire, mais un CRIME contre les enfants et le parent victime, qui en subissent brutalement et durablement (pour la vie) toutes les conséquences psychologiques, sociales et financières.
Le parent coupable doit être CONDAMNE et le parent victime protégé et non l'inverse comme nous
le vivons tous les jours, dans nos cas. En effet, les consèquences particulièrement envahissantes dans la vie du parent victime (il perd souvent son statut professionnel et social, et plus tard se trouve défavorisé ad perpetuum par des cotisations retraite inférieures) ne sont jamais prises en considération dans aucun tribunal familial.


Le parent victime de l'enlèvement doit nécessairement être entendu, si le juge (allemand) envisage de refuser d'ordonner le retour.

Commentaire CEED:
Nous avons maintenant bien la preuve que le parent français n'était même pas entendu. L'Allemagne juge de ses enfants, sans même entendre le parent vicitime. Mais quelle autorité européenne contrôlera dans quelles conditions cette audition se passera en Allemagne ?
Cette disposition va aggraver la situation du parent français, qui se verra systématiquement contraint de prendre avocat en Allemagne en sus de l'avocat déjà mandaté en France.
La double procédure perdure.
Qui interdira au Jugendamt d'émettre un avis défavorable au parent victime, de cacher délibérement l'adresse des enfants enlevés ?
Qui interdira à la Polizei de placer le parent victime en garde à vue, voire en prison (cas Stisi, Maloney, Gut, Hickman, Karrer, Elfeke, Tinel, etc, etc...) parce qu'il tente de rester parent pour ses enfants enlevés ?

Il ne devrait plus être un secret parmi les ministres européens, que les juges allemands décident dans tous nos cas dans le secret, dans notre dos, par voie de référé, sans jamais respecter la Loi à laquelle ils sont soumis (vous lisez bien, ils ne respectent pas leur propre Loi, ce que d'ailleurs les politiques européens n'osent pas avouer ouvertement, pour ne pas fâcher leurs collègues allemands.
Le CEED le dit ouvertement, le prouve par l'exemple et invite le pouvoir politique européen à placer brutalement les élus allemands devant leur responsabilités, > cf les accords de Munich de 1938 <),

Ce que nous vivons, parents victimes, sont des décisions arbitraires, unilatérales, non contradictoires (le parent français n'est pas entendu) prises dans un Etat, l'Allemagne qui se veut de Droit, mais qui ne l'applique pas. L'Europe doit prendre conscience en plus haut lieu de cette réalité allemande de tous les jours (car les décisions sont prises de manière identique en Allemagne contre les parents allemands), et réagir en conséquence, sans hésitation aucune..

Nous restons extrêmement réservés, quant à la possibilité laissée ici au système judiciaire familial allemand de pouvoir se prononcer dans le cadre d'enfants enlevés vers l'Allemagne.

En cas de décision de refus de retour, le juge (allemand) de l'Etat de refuge transmet immédiatement sa décision et tous les éléments du dossier au juge (français) de la résidence habituelle, qui doit les recevoir dans un délai maximum de un mois.


Commentaire CEED
:
Pensons pratique;
Le parent français attendra plusieurs semaines (1) le retour de vacances de ses enfants et de son conjoint partis en Allemagne. Il lui faudra plusieurs semaines (2) avant qu'une demande en retour des enfants soit transmise à l'Autorité Centrale allemande. Dès lors, il devra attendre 6 semaines (3) que le juge allemand statue, puis un mois (4) pour que le dossier soit transmis au juge français. Il n'obtiendra une date d'audience en France au mieux que quatre mois (5) plus tard en France, car le délai de notification légal de la France vers l'étranger pour citer le parent allemand devant le tribunal français
est de 2 mois et demi (6), puis plusieurs semaines (7) pour faire valoir l'éxecution d'un jugement français positif.
Calculons; (1)+(2)+(3)+(4)+(5)+(6)+(7) = + de 6 mois, ce qui signifie en terme de la Convention de la Haye, que les enfants se sont habitués à leur nouvel environnement et que l'on ne peut plus les redéplacer. Doit-on parler d'une avancée ici ?


Sauf si le juge (français) de la résidence habituelle a déjà été saisi par l'un des deux parents, ceux-ci sont invités à le saisir soit directement, soit par l'intermédiaire des autorités centrales (service du Ministère qui transmet les requêtes en Convention de la Haye).

Commentaire CEED:
Les magistrats de l'Autorité Centrale se voient ainsi conféré une responsabilité accrue.
Quels sont les recours dévolus aux parents français, lorsque l'Autorité Centrale ne répond pas à leurs demandes ou ne répond qu'un mois après ou ne répond qu'à la seconde relance par courrier ?
L'Autorité Centrale ne doit-elle pas être réorganisée pour devenir un bastion de protection contre les non-droits familiaux allemands et protéger ACTIVEMENT les enfants kidnappés, nés et scolarisés en France et IMPOSER le respect des fondamentaux du Droit ?
Nous rappellons que chaque cas d'enlèvement se solde en moyenne par le paiement de 250.000 Euros du parent français à l'Allemagne, que la France en contre-partie doit souvent financer un RMI du parent français, ses frais de santé, etc... d'où la nécéssité de réfléchir activement à la mise en oeuvre d'une Autorité Centrale Européenne qui assurerait une égalité parfaite (même rapidité, mêmes conditions) pour tous les parents de l'Union.


Si le juge (français) de la résidence habituelle infirme (contredit) la décision du juge (allemand) de l'Etat de refuge, sa décision prévaut et elle est directement exécutoire, dans l'Etat de refuge, sans procédure d'exequatur.

Commentaire CEED:
Une avancée réelle est la suppression de l'exequatur, que nous expliquons ici;
si un parent français obtient les Droits de garde, après que la chose ait été jugée dans un tribunal français avec avocat et frais considérables de traduction et de notification par huissier à l'étangrer,
on lui demande aujourd'hui de faire exéquaturer le jugement, c'est à dire prendre un avocat en Allemagne (1000 Euros au bas mot), pour que le jugement français puisse être jugé recevable en Allemagne, lors d'une procédure devant la Cour d'Appel allemande. INVRAISEMBLABLE, mais réel !


En conclusion:
Une avancée très timide, qui ne pourra être appréciée que sur ses aspects pratiques (Jugendamt etc).
Mise en application en juillet 2004, elle ne résoud strictement rien, ni humainement, ni juridiquement
au problème actuel de ces milliers de parents victimes de la retenue arbitraire et inexplicable de leurs enfants bi-nationaux en Allemagne, sur la simple volonté des juges allemands, qui ne respectent pas
la Loi allemande et les conventions internationales ratifiées par la Bundesrepublik Deutschland.


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Assemblée Nationale Paris
date du 4 décembre 2002
Question orale de Monsieur le Député Pierre Cardo à Monsieur le Ministre de la Justice


"Malgré ces dispositions de la France, votre soutien et le travail engagé avec nos trois homologues parlementaires allemands (1), un blocage de plus en plus sensible a freiné ces derniers mois
le règlement de ces conflits en raisons de décisions de certains tribunaux nationaux,
ne respectant ni les accords ni les instruments internationaux.


Vendredi dernier à Bruxelles, vous avez rencontré vos homologues européens de la justice et réussi semble-t-il à emporter leur adhésion sur un accord qui clarifierait les procédures européennes sur les conditions de jugement, d'audition des parents (2), de droit de visite et d'hébergement.

Aussi ma question est la suivante :
Pouvez-vous préciser à la représentation nationale le contenu de cet accord ?
Celui-ci présage t-il de la mise en chantier d'une législation européenne sur la famille (3) ?
Quelle est aujourd'hui la position de la ministre allemande de la justice dont le prédécesseur avait jusqu'alors bloqué avec les pays du nord de l'Europe toute avancée dans ce sens.
"

commentaire CEED:

(1) Nous ne partageons pas la position du Député Cardo. Car nous avons rencontré deux des trois parlementaires allemands, qui en 2001 nous affirmaient qu'ils ne pouvaient rien faire, la justice allemande étant indépendante. Cette réponse humiliante (après 23 jours de grève de la faim) a eu pour effet de déclencher une mobilisation internationale contre les pratiques judiciaires allemandes.
Ce n'est que sous la pression, organisée en relation avec plusieurs associations depuis par le CEED, que ces députés allemands, commencent à infléchir leur position.
(2) Le CEED a fortement contribué à faire prendre conscience à nos politiques français et européens que nos problèmes ne sont pas des problèmes de droit de garde ou des problèmes de couples (comme on osait nous l'opposer par dépêche d'agence AFP encore en juillet 2001), mais bien des problèmes fondamentaux de système judiciaire et d'application du Droit en Allemagne. La brutalité des méthodes de justice familiale allemandes dépassent tout entendement en France. Elle est inimaginable.
(3) Le CEED réclamait dès 1999 la création d'un tribunal familial européen et donc la mise en oeuvre d'un code civil de la famille européen; l'idée fait son chemin !


Assemblée Nationale Paris
date du 4 décembre 2002
Réponse de Monsieur Perben, Ministre de la Justice



Mesdames et Messieurs les Députés, Monsieur le Député Cardo,

D'abord je voudrais vous remercier pour le travail que vous faites depuis des années pour participer
au règlement de ce problème extraordinairement difficile et extrêmement douloureux pour un
très grand nombre
(4) de familles.

Je rappellerai à l'Assemblée Nationale que plus de 200 dossiers connus du Ministère de la Justice sont aujourd'hui pendants ou en attente de décision.

Deuxièmement, je voudrais vous dire que l'accord qui est intervenu vendredi est effectivement un accord politique et il a été décidé par les Ministres qui ont voulu mettre un terme à ce douloureux problème et faire en sorte que l'Europe de la Justice réponde enfin, de façon concrète à une préoccupation concrète d'un grand nombre de familles européennes.

Quel est cet accord ?
D'abord, au niveau des modalités, je voudrais remercier la nouvelle Ministre allemande grâce
à qui cet accord a été rendu possible. Je l'avais rencontré, de manière bilatérale, 4 jours avant,
pour souligner auprès d'elle la nécessité d'une évolution du gouvernement allemand sur cette affaire,
car plus personne ne comprenait la position de la Justice allemande. (4)

Nous sommes arrivés à un accord qui, d'une manière très schématique, consiste, d'une part à enfermer dans un délai de 6 semaines, la décision éventuelle de la juridiction vers lequel l'enfant a été enlevé, pour décider ou non du renvoi de l'enfant dans son pays d'origine - 6 semaines et pas plus.

Ensuite, il y aura une notification automatique, par l'intermédiaire des autorités judiciaires des deux pays concernés, auprès de la justice du pays de résidence normale de l'enfant, de manière à ce que une décision définitive soit prise par cette juridiction de la résidence habituelle de l'enfant.

Donc cette juridiction est reconnue par cet accord politique comme la juridiction qui, au bout du compte, prend la décision, étant précisé que cette décision est immédiatement exécutoire dans l'autre pays.

Voilà, Mesdames et Messieurs les députés, le contenu de cet accord politique qui me paraît
répondre à une vraie attente de nos concitoyens.



commentaire CEED:
(4) Merci à Monsieur le Ministre de reconnaitre enfin la complexité de notre problème au beau milieu
de l'Europe, de dénoncer sans détour que le problème est un problème de justice familiale allemande, qui a perdu ses repères humains. Nous apprécions ce petit pas en avant, mais restons circonspects quant à la réelle portée de cette mesure législative.
D'ailleurs pour aider Messieurs et Mesdames les Ministres à trouver un accord très simple à mettre en oeuvre, le CEED propose une mesure simple; Menacez tout parent kidnappeur de perdre immédiatement les droits de garde. Cette mesure qui ne coûte rien, devrait d'après nous régler à peu près 90% des des cas d' enlèvements d'enfants en Europe en un temps très court..
Nous affirmons depuis longtemps au CEED que les juges allemands ne respectent pas la Loi et que ce problème est inquiétant pour la démocratie en Europe. Nous nous félicitons d'entendre pour la première fois des mots prononcés à l'Assemblée Nationale, qualifiant à juste titre la vraie situation en Allemagne, car nous avons entendu par le passé d'autres discours; Ainsi, Monsieur Jospin, lors de la conférence de Presse de Potsdam en 1998 disait de nos cas:

"En réalité, ce problème aussi douloureux qu'il soit, n'est pas un problème franco-allemand.
Il n'y a pas de problème entre la France et l'Allemagne à ce propos.
Ce sont des problèmes de couples qui se défont, qui essayent et qui, en l'occurrence, ne réussissent pas bien régler le problème du rapport à leurs enfants.

Le fait simplement qu'ils appartiennent à deux pays différents qui créent l'éloignement, qu'ils peuvent être couverts par des législations différentes, qu'ils relèvent de procédure judiciaire et de tribunaux différents, crée des difficultés supplémentaires dans des situations qui, par définition, sont des situations douloureuses puisqu'elles ont l'incapacité de trouver une solution harmonieuse à la fin d'un couple.
Alors, nos Gouvernements, et c'est ce que nous ont dit les deux ministres -je reprends tout à fait leurs conclusions-, ne peuvent pas, bien sûr, ni commenter des décisions de justice, ni les influencer directement, même si elles peuvent avoir nos autorités politiques et nos deux ministres, leurs visions
."

 


child abductions
the  Strasbourg initiative * 
"Children have a Right to their mother AND to their father"

Veranstalter
kinderentführungen strassburg
die Strasbourg Initiative *
"Kinder haben ein Recht auf Vater
UND Mutter"

organisateur
enlèvement d'enfants strasbourg

l'initiative de Strasbourg *
"Les enfants ont droit à leur mère
ET à leur père"

International meeting of parents and grand-parents to guarantee every child
a free access
Internationale Zusammenkunft
von Eltern und Großeltern zur Sicherung eines jeden Kindes den freien Zugang
Rassemblement international de parents et grand-parents pour garantir à tout enfant la liberté d'accès
to his father
AND
to his mother
zu seinem Vater
UND
zu seiner Mutter
à son père
ET
à sa mère
on Human Rights Day
Dec 10th, 2002
from 12.00 h

European Court of Human Rights
Strasbourg

Meeting point:
Like in august we will be meeting in front of the building next to the parts of the Berlin Wall. ( to continue
)

am Menschenrechtstag
dem 10. Dezember 2002,
ab 12:00 Uhr statt.

Europäischer Gerichtshof für Menschenrechte Strassburg

Treffpunkt
Treffpunkt ist wieder der Innenhof des Gerichtsgebäudes mit der Berliner Mauer, direkt vor dem Gericht. ( weiter )

journée des Droits de l'Homme 
le 10 décembre 2002
dès 12.00 h

Cour Européenne de Justice Strasbourg

Point de rencontre:
Comme au mois d'août, nous nous rassemblerons devant le bâtiment à cöté du mur de Berlin. ( suite )
www.victim-child.de

www.beute-kind.de
*Die Strasburg Initiative ist entstanden, weil es zwei Großelternehepaaren leid war, Nachbarskinder bei sich zum spielen aufzunehmen, die eigenen Enkeln jedoch nicht einmal sehen zu dürfen ...

www.enfant-victime.de
*L'initiative Strasbourg est née de l'idée de grands-parents qui en ont assez de pouvoir accueillir les enfants de leurs voisins pour jouer chez eux, mais qui ne sont pas autorisés à voir leurs propres petits-enfants..
Douglas Grindlay
Press Officer, UK/US
press@victim-child.de
-----------------------
Tel.: ++ 44-150 9672234
Dipl.-Ing. Peter Christof
Pressekontakt Deutschland
presse@beute-kind.de
-----------------------
Mobil: 0163 2773954
Telefon: 08445 - 911396
85298 Scheyern
 
CEED requests all his members to forward this webpage to all people concerned, to the medias, to further organisations. Please join this unique international initiative, as an organisation or even alone ... CEED ruft all seine Mitglier auf diese Webseite an alle betroffenen Personen, an die Presse, an Organisationen, und an vielen anderen mehr weiterzuleiten. Wir bitten alleine oder organisiert sich dieser internationalen Intitiave anzuschliessen ... Le CEED appelle ses adhérents à communiquer cette page à toutes les personnes concernées, presse, organisations, etc ... et de venir rejoindre individuellement ou en association cette intiative internationale ...
support the meeting, unterstützen die Verantstaltung, appuient le rassemblement:

Beute-Kind
Bundesinitiative der Großeltern, Essen
CEED (Conseil Europeen des Enfants du Divorce)
Dr Karin Jaeckel
Mister Michael Hickmann
SOS Kindesentführung nach Deutschland, Schweizer Gruppe
SOS Childabduction, Frankreich
SOS Papa und SOS Papa et Maman, Le Pecq, Frankreich
SOS Papa et Maman, Straßburg, Frankreich
VafK (Väteraufbruch für Kinder) Bundesvorstand
Verantwortungsvolle Eltern und Grosseltern vom Alexanderplatz
Watchdog.org
www.papa-help.ch

 Give to abducted children their both parents back
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Octobre 2002
Paris, Parlement Européen 10 Octobre,
3 recomandations and 5 measures to be taken by the european parliament

Le CEED a répondu à l'invitation de Marie-Thésère Hermange de participer à l'atelier
" enfants de couples binationaux : Quelle coopération européenne en matière de décision de responsabilité parentale ? "
, dans le cadre des Jeudis de l'Europe.


Après un brillant exposé de Marie-Thésère Hermange, Député Européenne, vice-présidente de la Commission Affaires Sociales et membre de la Commission des Libertés, Madame Monika Ekström, a présenté le projet de réforme de droit familial européen, portant sur la garde et les visites d'enfants de couples séparés binationaux, proposée par la Commission Européenne, dont elle est membre en charge des propositions de droit familial, à Bruxelles.
Selon elle, une réforme majeure, qui fera prochainement l'objet d'un débat au Parlement Européen est la proposition de suppression de l'exequatur de décisions de justice familiale en Europe. En d'autres termes, une décision de justice française, devra être exécutée dans toutes les autres Etats de l'Union, sans qu'un tribunal de cet Etat ne puisse être saisi par le parent rapteur, et l'autorité judiciaire du pays refuge devra faire appliquer la décision française.

Le CEED salue cette initiative, mais reste très préoccupé par le volet " opérationnel " de ces propositions, qui semble ne pas avoir été placé au centre de la réflexion de la Commission.

Pour cette raison, il invite la Commission et le Parlement Européen à se pencher sur l'APPLICABILITE des mesures, sur l'harmonisation et sur l'équité des procédures dévolues aux citoyens parents et à leurs enfants binationaux, résidents de l'Union.

Le CEED demande à la Commission et aux parlementaires Européens, de se montrer beaucoup plus novateur et avant-gardiste dans les propositions, car les textes réglementeront pour de nombreuses années à venir la vie des familles européennes. Or, dans une société qui évolue de plus en plus vite, il est nécessaire de mettre aujourd'hui en place les textes législatifs de demain et ce en raison des périodes particulièrement longues de ratification et d'application en droit national dans les Etats de l'Union.

Pour ces raison le CEED demande aux membres de la Commission et aux Parlementaires Européens

mesure 1 : de fixer législativement un cadre temporel à toute procédure de droit familial, ceci afin de préserver à tout enfant binational sa faculté de communiquer dans la langue du parent victime et de maintenir ainsi le lien parental avec ledit parent. La notion de délais s'exprime ici non en mois, mais en semaines,
mesure 2: de limiter législativement et de qualifier clairement et restrictivement les intervenants dans l'application des décisions portant sur la garde, les visites et l'hébergement des enfants, dans chacun des Etats de l'Union,
mesure 3 : de qualifier la notion de rétention illicite (retenue arbitraire), de la distinguer de celle du déplacement illicite (l'enlèvement) de l'enfant et de définir et d'apporter les mesures judiciaires spécifiques aux deux cas,
mesure 4 : de suspendre immédiatement et temporairement le droit de garde au parent rapteur, ainsi qu'au parent gardien réfractaire aux droits de visite du parent non gardien, une mesure très simple à mettre en œuvre et particulièrement dissuasive pour tout parent qui ne considère pas l'autre parent au même titre dans sa relation avec l'enfant,
mesure 5 : de suspendre immédiatement tout paiement de pension alimentaire vers celui des Etats de l'Union qui ne garantit pas l'exécution des droits de visite des enfants dans un autre pays de l'Union Européenne,
mesure 6 : d'harmoniser les procédures en particulièrement les délais et les modes de notification d'actes judiciaire transfrontaliers et d'en contrôler son respect, à cette fin,
mesure 7 : de créer une cellule européenne de contrôle (Autorité Centrale Européenne) du respect des règlements et conventions intra-communautaire et internationaux et la doter du pouvoir de dessaisir la juridiction d'un des Etats qui ne respecterait pas la réglementation internationale. Cette instance peut être saisie par les parents victimes.
mesure 8 : d'éditer et de fournir aux parents concernés par le biais des Autorités Centrales Européennes un livret expliquant dans un langage simple, dans les principales langues de l'Union, les intervenants, les procédures, " les règles du jeu " en vigueur dans les Etats concernés. Le contenu de ce livret est disponible sans délai sur Internet,

Le CEED ne partage pas la position de la Commission, quand elle déclare devoir respecter les problèmes constitutionnels invoqués par certains Etats membres de l'Union, pour freiner la modernisation de leur droit familial interne. Nous constatons que ceux des Etats qui invoquent de tels motifs, sont les Etats ou les décisions sont systématiquement rendues dans " l'intérêt des enfants " et où le taux des orphelins du divorce est de loin le plus élevé.

Le CEED considère bien au contraire que les intérêts des enfants de couples binationaux séparés, résidant dans différents pays est un intérêt supranational, qu'il est nécessaire de régler dans des instances ou sous la conduite d'instances jurictionnelles et de contrôles supranationales.

De ce fait le CEED invite la Commission à proposer aux Etats membres

1 > de déclarer et de punir l'enlèvement d'enfant transfrontalier au même titre qu'un crime, comme le recommande le Conseil de l'Europe, dans sa résolution 1291 de juin 2002,
2 > d'inscrire le Droit de parentalité et de grand-parentalité comme un droit personnel inaliénable et imprescriptible dans leur constitution nationale et dans la déclaration des Droits de l'Homme,
3 > de travailler à la rédaction d'un code familial Européen et de mettre en place un tribunal familial européen qui autorise les associations et ONG parentales à représenter les intérêts des premiers concernés, les parents.
 
10 Octobre 2002 - Paris, Parlement Européen - Nouvelle législation européenne ...-
septembre 2002 - EMISSION ARTE, Le Président de la chaine s'explique au CEED -
juin 2002 - Conseil de l'Europe: l'enlèvement parental est un crime -
2 mai 2002 - Paris, Conférence de presse Commission Franco-allemande de médiation -

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EMISSION ARTE, Le Président de la chaine s'explique au CEED

... estimant que les parents victimes n'étaient pas représentés en nombre suffisant et que la solution de pouvait provenir d'expertes allemandes, qui sont elles-même responsables de la situation que l'Allemagne nous impose, nous avons remis un courrier au nom du CEED au Président Chirac (celui qui a traité en 98 la justice familiale allemande de Loi de la Jungle), courrier envoyé au Ministre des Affaires Etrangeres, Dominique De VIllepin, et au Premier Ministre, Monsieur Raffarin.

Aujourd'hui, nous recevons un courrier du Président de la chaine ARTE, Jérôme Clément, qui tente d'expliquer le choix fait par son directeur de programmation.
Même si la réponse reste évasive, car elle n'explique pas le choix de la Député Schwall-Düren, ni même l'absence d'un député français et/ou européen sur le plateau, elle a au moins le mérite de nous informer que les services de l'Elysée ont pris le courrier du CEED très au sérieux et ont demandé au Président de la chaine ARTE des explications.

Notre association a ainsi rappelé au Président Chirac, qu'il est urgent de faire comprendre à nos amis allemands, que nous, parents, n'acceptons plus d'être considérés simplement comme des cochons payeurs, sans lien de parentalité avec nos enfants enlevés et/ou retenus en Allemagne. Nous n'acceptons plus une justice allemande, qui juge dans le dos des parents français VICTIMES du kidnapping, et à qui l'on impose la Loi et les méthodes allemandes, dignes d'un autre temps.

la lettre du Président de ARTE, Jérome Clément à Olivier Karrer, CEED:

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( actualisé août 2002 )

Assemblée Parlementaire

Résolution 1291 (2002) lire
L’enlèvement international d’un enfant par l’un des parents
Enfin, enfin, enfin !  

Enfin, nous sommes écoutés par le pouvoir politique.
Notez bien, que ce ne sont pas les politiques français, qui ont poussé pour défendre les intérêts de nos enfants français, mais un député anglais, Monsieur Hancock, écoeuré de comprendre ce qui se passe en Allemagne, victimes de ces abominables inommables violences d'Etat perpetrées par les juges et les Jugendämter allemands,.
Lorque dès octobre 1999, nous réclamions la création d'un tribunal familial européen
, certains politiques français se moquaient de nous.
Ils avaient apparemment plus d'intérêts à créer une commission de médiation, plutôt que de taper violemment du poing sur la table, pour faire respecter à l'Allemagne des notions de Droit humanitaires, des plus élémentaires.

Que de souffrances endurées, seul(e)s, des mois entiers, des années, mécompris(es) de tous.
Que de courriers écrits, que d'interviews données !
Merci à Monsieur Hancock et à tous ceux et celle (!), qui l'ont sensibilisé sur le sujet.

Regardez ci-dessous, ce que nous écrivions dès le mois de mai, alors que nous avions réalisé que l'argent distribué servait probablement d'autres causes, que celles des parents victimes, à qui l'on a ôté sans explication humaine et juridique adéquate, son droit fondamental de parentalité;
voir aussi: lire La nouvelle Convention sur les relations personnelles concernant les enfants
 
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Mai 2002
Conférence de presse de la commission
Franco-allemande de médiation
tenue le 2 mai 2002 à Paris
en l'abscence des parents concernés
Notre commentaire: La politique s'arrête là ou l'intérêt d'enfants binationaux devient un enjeu de réélection. Tout homme ou femme politique utilisant les malheurs de leur petit concitoyen pour asseoir leur pouvoir politique doit être immédiatement exclu du travail de la construction Européenne

La commission Franco-allemande a tenu une conférence de presse devant un parquet de journalistes soigneusement triés sur le volet, à Paris, le 2 mai 2002.

Avec étonnement, ou plutôt même colère, nous n'avons ni été conviés, ni même informés, nous parents d'enfants binationaux enlevés et retenus en otage en Allemagne, nous les premiers concernés. Notre témoignage nous semblait pourtant indispensable, pour permettre aux journalistes présents de se faire une opinion objective.

Le huis-clos tant contesté dans les salles d'audience semble être donc ici aussi un refuge pour nos députés. Mais en quoi, l'amour d'un père, d'une mère victime, réclamant des droits ELEMENTAIRES incite-t-il ces responsables à se retrancher derrière le huis-clos ?

Cette attitude de "politiques" est un maillon de plus, qui s'ajoute à la chaîne contestataire, qui gronde aujourd'hui dans les campagnes. Cette contestation s'exprime avec de + en + de virulence dans les urnes; le fameux vote contestataire, plutôt même celui du refus, du rejet.

Ce même refus est déjà pré-programmé pour les juges, magistrats et avocats, à moins qu'ils ne réagissent rapidement, en profondeur, dans les faits, dans leurs actes et dans leurs décisions. A eux de mesurer précisement la portée de la contestation qui nous oppose, nous "le petit peuple", que l'on tente encore de convaincre, que par la magie de l'homme en noir, notre parentalité peut disparaitre pour des années, et que nous devons payer pour assister à ce tour de passe-passe tribunalistique ...
La parentalité émerge irrémédiablement à la maternité. Cela n'est point de la magie.
Et l'illusion n'est que passagère ...

Notre commentaire:
Le prix élevé du billet d'entrée ( frais d'avocatS + rension alimentaire ) se justifie, car le spectacle dure plusieurs années et le billet vous donne accès à toutes les représentations aux premières loges.


Nous avons pu nous procurer, avec l'aimable assistance d'une journaliste, une copie du rapport commun des parlementaires français et allemands et souhaitons prendre position après coup.
La commission ne communique pas avec les parents, moins encore avec ceux qui se battent pour le respect de leur parentalité et des droits fondamentaux.


Ce rapport de 10 pages est structuré de la manière suivante:
1. Historique de la commission
2. Méthode de travail de la commission
3. Progrès réalisés dans les différentes procédures
4. Propositions pour résoudre les conflits d'autorité parentale et de droit de visite
5. Conclusion

ad 1. -
Résumé:
Le rapport rappelle que la commission a été créée, bien que la Convention de la Haye règle précisément le comportement des autorités françaises et allemandes, lors d'enlèvements d'enfants vers l'Allemagne et de l'application des droits de visite des deux côtés du Rhin
Notre commentaire:
Si les autorités de justice allemandes appliquaient à la lettre la Convention de la Haye, dans l'esprit de ses auteurs, et si elles ne cherchaient pas à faire systématiquement de nos enfants binationaux des enfants 100% allemand, cette commission de médiation n'aurait pas lieu d'exister.

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Résumé:
Le parent victime français saisit la commission, le dossier est transféré à l'un des parlementaire allemand pour prise de contact avec le parent kidnappeur.
La commission ne peut aucunement contraindre le parent kidnappeur a prendre part
à la médiation, s'il celui-ci le refuse.
Notre commentaire:
Le travail de médiation de nos députés, incontestablement louable, peut être remis en cause, simplement parce que le parent kidnappeur s'y oppose.
il faut donc doter cette commission de pouvoirs quasi-judiciaires; Car le parent kidnappeur a tout intérêt à s'opposer à la médiation. La justice allemande, qui ne punit pas, mais protège le parent kidnappeur, lui conférera beaucoup plus de droits et de privilèges... que la médiation, de laquelle il ne retire aucun avantage..


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Résumé:
Les progrès décrits sont la résultante de notre commentaire ci-dessus.
2 ou 3 visites dans 41 saisines de la commission.
Des résultats ... "embryonaires" qui au bout de DEUX années de travail "acharné" ne demandent qu'à être confirmés rapidement par l'élargissement à l'ensemble des cas d'enlèvements..

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Les parlementaires affirment avoir acqui "une grande connaissance de l'ensemble des problèmes".
Ils proposent les solutions suivantes:
Résumé:
a) Intensification de la formation continue des magistrats et des "offices de jeunesse", sur les problèmes binationaux, apprentissage d'une langue étrangère,
Notre avis:
Nous en concluons que notre destin et celui de nos enfants est aujourd'hui entérriné par des magistrats et des "offices de jeunesse" qui ne connaissent pas le droit international. C'est bien ce que nous avons constaté à plusieurs reprises lors de procédures, lorsque les juges allemands n'ont tout simplement pas pris en considération des décisions de justice françaises, américaines, voir même tout simplement l'avis du parent non allemand....
La plupart des décisions allemandes rendues dans des affaires binationales par les tribunaux allemands doivent être contestées devant la Cour Européenne de Justice. En effet, très souvent le juge allemand a statué, alors même qu'une procédure était pendante en France, ce qui est parfaitement illégal et moralement insoutenable à la face des grandes Nations de Droit Européennes, comme la France ou les USA..
Nous reprochons ouvertement à la Commission d'utiliser le terme "Office de la Jeunesse" pour traduire le mot allemand "JUGENDAMT".
Il s'agit d'un abus de language très préjudiciable aux parents français et étrangers, puisque la traduction évoque la protection de la jeunesse en termes positifs, alors que cette administration allemande, dont les fonctionnaires sont payés par l'Etat allemand intervient de manière négative dans toutes les procédures portant sur la garde et les visites des enfants, dans le seul but de couper le contact des enfants binationaux avec le parent étranger. Ses pouvoirs décisionnels sur la famille ne sont contrôlés ni par le pouvoir juridictionnel (qui s'appuie sur lui), ni par le pouvoir politique.

Ses décisions sont contraires à la Convention Internationale des Droits de l'Homme.
Elles sont parfaitement illégales et toujours arbitraires en faveur du parent allemand.

Une GIGANTESQUE violation des Droits de l'Homme, tout à fait légale en Allemagne.

NOUS ATTENDONS DE LA COMMISSION QU'ELLE DENONCE VIGOUREUSEMENT CET ETAT DE FAIT POUR RETROUVER UNE CREDIBILITE AUPRES DES PARENTS CONCERNES

Nous invitons Messieurs et Mesdames les Ministres et hauts fonctionnaires français à ne recruter que des magistrats et parlementaires parlant parfaitement deux langues, de préférence l'allemand pour pouvoir comprendre les décisions de justice rendues en langue allemande et communiquer clairement sans aucun sous-entendu avec les partenaires allemands.
En 2002 magistrats et autres fonctionnaires d'Etat accédant à une telle mission, rémunérés chichement, DOIVENT pratiquer deux langues parfaitement et pouvoir soutenir leur point de vue dans un langage technique juridique, comme nous sommes en mesure de la faire (gratuitement) lors de débats radio ou TV face aux parlementaires allemands.
C'est le minimum que nous puissions attendre, un gage de rapidité, pour que notre parentalité sont défendue efficacement.

Résumé:

b) rencontres et séminaires entre magistrats français et allemands,

Résumé:
c) Accélération des procédures
Notre avis:
L'Allemagne a pris des mesures effectives, il faut le reconnaitre. Nous le savons.
Les magistrats français quant à eux laisser toujours filer leurs fils français dans la plus grande béatitude et assomment les parents français par des procédures d'un autre temps.

Ils font plus souvent appliquer les décisions de justice allemandes contre les parents victimes, et c'est un comble, qu'ils ne prennent des décisions rapides pour contrer la justice prédatrice allemande.

Les magistrats français et les procédures auxquelles ils nous soumettent, sont à l'heure actuelle
le plus gros obstacle des parents VICTIMES français
, qui souhaitent obtenir un minimum d'équité..
Nous ne plierons plus longtemps à ces injustices.

Résumé:

d) Concentration des compétences sur quelques tribunaux
Notre avis:
L'Allemagne a pris des mesures effectives, mais les magistrats ne semblent pas avoir été informés. Ainsi nous avons relevé nombre de cas en Allemagne saisis par une instance qui n'y est plus habilitée. Nous conseillons et informons nous-même aujoud'hui les avocats allemands et français, gratuitement, qui ont mis leurs clients sur la mauvaise voie. Un comble, non?
Et la commission de freiner notre travail sous le prétexte que l'Allemagne est un Etat souverain.
Un Etat qui se veut démocratique n'a pas de souverainité, s'il viole les Droits fondamentaux.
Quant à la France, nous verrons bien.... Avant qu'avocats et magistrats français prennent conscience de la réforme dans les faits, et réagissent au "quart de tour" pour nous protéger, il pourrait s'écouler un certain laps de temps ... Nos enfants pourraient déjà marcher guidés par leur canne et nous ne serons plus.

Résumé:
e) information du public, édition de brochures, création d'un site internet, mise en place d'un service d'information
Notre avis:
Dépenses inutiles. Si la justice allemande applique à la lettre, ce que les conventions internationales lui impose, le nombre de cas à problèmes sera divisé par 100. De plus, les brochures n'atteindront les personnes ciblées qu'à 0,01 pour mille, le site Internet existe déjà puisque vous le lisez en ce moment, et le service d'information ne sera efficace que si un vrai spécialiste juridique du droit familial allemand et français répond aux questions. Ce dont nous doutons fort (simple question de coûts)

Résumé:
f) mise en place de centres de contact comme dans les pays anglo-saxons
Notre avis:
Si nos députés font référence aux Jugendämter allemands, cette recommandation est une gifle à l'adresse des parents victimes français. La commission veut-elle assujetir les parents victimes au droit de singe allemand (visites surveillées quasi-policièrement par le Jugendamt) ?
Nos députés prennent-ils les parents responsables que nous sommes pour des parents de seconde zone, pour des parents irresponsables envers nos enfants ?
Si centres il devait y avoir, ils n'auraient de légitimé qu'en France, car les kidnappeurs protégés sont à 99,5% les parents allemands, qui ont pris les enfants dans la valise. Seuls les parents kidnappeurs devraient être soumis au droit de singe et non le parent victime, comme il en est le cas actuellement.
Mais nous tenons à rassurer nos parlementaires.
Si vous affichiez clairement que tout kidnappeur perdrait systématiquement le droit de garde, soyez assurés qu'en l'espace de quelques mois, vous ne seriez plus JAMAIS confrontés au probème de l'enlèvement d'enfants vers l'Allemagne. Cela demande juste un peu d'imagination et de volonté politique. Et cela est TELLEMENT SIMPLE ET TELLEMENT JUSTE A METTRE EN OEUVRE, qu'attendez-vous ? Avez-vous peur de froisser nos amis allemands, qui nous volent nos enfants et détruisent nos vies ?
Au boulot, au boulot, Le vote Pen vous vous confortera dans votre recherche du Droit supranational égalitaire européen. N'hésitez pas. Avancez.. Affichez clairement vos positions face aux juges allemands, qui ne sont ni impartiaux, ni justes, ni affranchis du pouvoir politique allemand (Jugendamt).
DEPUTES FRANCAIS ET EUROPEENS, prenez votre courage et DITES-LE LEUR.
Risquez le conflit diplomatique. FAITES. NE PARLEZ PAS. FAITES. La commission européenne vous soutient, nous le savons en interne. Et le jeu en vaut la chandelle pour l'avenir de l'Europe des hommes, celle de nos enfants otages. Nos enfants binationaux sont les seuls garants d'une Europe réunifiée. Nos amis allemands, ceux qui nous tiennent un discours magistral, se plieront à la bonne volonté de toutes les autres nations européennes. Ils suffit de ne pas les craindre et de leur dire. Leur bonne volonté n'est pas à mettre en doute. Nous le savons, nous leur parlons dans la langue qu'ils comprennent. Directement. Sans gants diplomatiques. Mais pour ce faire, pour comprendre cela,
il faut saisir la mentalité allemande, ce que nous vous reprochons, vous Députés, de ne pas faire,
avec tous les respects, que nous vous devons.

Résumé:
g) extension de la médiation professionnelle
Notre avis:
la seule voie possible. Mais le lobby des avocats sera difficile à convaincre (les avocats gagnent un argent insolent, voire dénué de toute moralité sur le dos des malheurs parentaux, des enfants privés de leurs deux parents, qui aura le courage de dénoncer cela ?)


LA SUITE ET NOTRE COMMENTAIRE FINAL A VENIR
Paris 11 mai 2002


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