|
|
|
| <<<<<<<< >>>>>>>> |
Assemblée Nationale Paris date du 4 décembre 2002 "Malgré ces dispositions de la France, votre soutien et le travail engagé avec nos trois homologues parlementaires allemands (1), un blocage de plus en plus sensible a freiné ces derniers mois le règlement de ces conflits en raisons de décisions de certains tribunaux nationaux, ne respectant ni les accords ni les instruments internationaux. Vendredi dernier à Bruxelles, vous avez rencontré vos homologues européens de la justice et réussi semble-t-il à emporter leur adhésion sur un accord qui clarifierait les procédures européennes sur les conditions de jugement, d'audition des parents (2), de droit de visite et d'hébergement. Aussi ma question est la suivante : Pouvez-vous préciser à la représentation nationale le contenu de cet accord ? Celui-ci présage t-il de la mise en chantier d'une législation européenne sur la famille (3) ? Quelle est aujourd'hui la position de la ministre allemande de la justice dont le prédécesseur avait jusqu'alors bloqué avec les pays du nord de l'Europe toute avancée dans ce sens." (1) Nous ne partageons pas la position du Député Cardo. Car nous avons rencontré deux des trois parlementaires allemands, qui en 2001 nous affirmaient qu'ils ne pouvaient rien faire, la justice allemande étant indépendante. Cette réponse humiliante (après 23 jours de grève de la faim) a eu pour effet de déclencher une mobilisation internationale contre les pratiques judiciaires allemandes. Ce n'est que sous la pression, organisée en relation avec plusieurs associations depuis par le CEED, que ces députés allemands, commencent à infléchir leur position. (2) Le CEED a fortement contribué à faire prendre conscience à nos politiques français et européens que nos problèmes ne sont pas des problèmes de droit de garde ou des problèmes de couples (comme on osait nous l'opposer par dépêche d'agence AFP encore en juillet 2001), mais bien des problèmes fondamentaux de système judiciaire et d'application du Droit en Allemagne. La brutalité des méthodes de justice familiale allemandes dépassent tout entendement en France. Elle est inimaginable. (3) Le CEED réclamait dès 1999 la création d'un tribunal familial européen et donc la mise en oeuvre d'un code civil de la famille européen; l'idée fait son chemin ! |
| Assemblée
Nationale Paris date du 4 décembre 2002 Mesdames et Messieurs les Députés, Monsieur le Député Cardo, D'abord je voudrais vous remercier pour le travail que vous faites depuis des années pour participer au règlement de ce problème extraordinairement difficile et extrêmement douloureux pour un très grand nombre (4) de familles. Je rappellerai à l'Assemblée Nationale que plus de 200 dossiers connus du Ministère de la Justice sont aujourd'hui pendants ou en attente de décision. Deuxièmement, je voudrais vous dire que l'accord qui est intervenu vendredi est effectivement un accord politique et il a été décidé par les Ministres qui ont voulu mettre un terme à ce douloureux problème et faire en sorte que l'Europe de la Justice réponde enfin, de façon concrète à une préoccupation concrète d'un grand nombre de familles européennes. Quel est cet accord ? D'abord, au niveau des modalités, je voudrais remercier la nouvelle Ministre allemande grâce à qui cet accord a été rendu possible. Je l'avais rencontré, de manière bilatérale, 4 jours avant, pour souligner auprès d'elle la nécessité d'une évolution du gouvernement allemand sur cette affaire, car plus personne ne comprenait la position de la Justice allemande. (4) Nous sommes arrivés à un accord qui, d'une manière très schématique, consiste, d'une part à enfermer dans un délai de 6 semaines, la décision éventuelle de la juridiction vers lequel l'enfant a été enlevé, pour décider ou non du renvoi de l'enfant dans son pays d'origine - 6 semaines et pas plus. Ensuite, il y aura une notification automatique, par l'intermédiaire des autorités judiciaires des deux pays concernés, auprès de la justice du pays de résidence normale de l'enfant, de manière à ce que une décision définitive soit prise par cette juridiction de la résidence habituelle de l'enfant. Donc cette juridiction est reconnue par cet accord politique comme la juridiction qui, au bout du compte, prend la décision, étant précisé que cette décision est immédiatement exécutoire dans l'autre pays. Voilà, Mesdames et Messieurs les députés, le contenu de cet accord politique qui me paraît répondre à une vraie attente de nos concitoyens. (4) Merci à Monsieur le Ministre de reconnaitre enfin la complexité de notre problème au beau milieu de l'Europe, de dénoncer sans détour que le problème est un problème de justice familiale allemande, qui a perdu ses repères humains. Nous apprécions ce petit pas en avant, mais restons circonspects quant à la réelle portée de cette mesure législative. D'ailleurs pour aider Messieurs et Mesdames les Ministres à trouver un accord très simple à mettre en oeuvre, le CEED propose une mesure simple; Menacez tout parent kidnappeur de perdre immédiatement les droits de garde. Cette mesure qui ne coûte rien, devrait d'après nous régler à peu près 90% des des cas d' enlèvements d'enfants en Europe en un temps très court.. Nous affirmons depuis longtemps au CEED que les juges allemands ne respectent pas la Loi et que ce problème est inquiétant pour la démocratie en Europe. Nous nous félicitons d'entendre pour la première fois des mots prononcés à l'Assemblée Nationale, qualifiant à juste titre la vraie situation en Allemagne, car nous avons entendu par le passé d'autres discours; Ainsi, Monsieur Jospin, lors de la conférence de Presse de Potsdam en 1998 disait de nos cas: "En réalité, ce problème aussi douloureux qu'il soit, n'est pas un problème franco-allemand. Il n'y a pas de problème entre la France et l'Allemagne à ce propos. Ce sont des problèmes de couples qui se défont, qui essayent et qui, en l'occurrence, ne réussissent pas bien régler le problème du rapport à leurs enfants. Le fait simplement qu'ils appartiennent à deux pays différents qui créent l'éloignement, qu'ils peuvent être couverts par des législations différentes, qu'ils relèvent de procédure judiciaire et de tribunaux différents, crée des difficultés supplémentaires dans des situations qui, par définition, sont des situations douloureuses puisqu'elles ont l'incapacité de trouver une solution harmonieuse à la fin d'un couple. Alors, nos Gouvernements, et c'est ce que nous ont dit les deux ministres -je reprends tout à fait leurs conclusions-, ne peuvent pas, bien sûr, ni commenter des décisions de justice, ni les influencer directement, même si elles peuvent avoir nos autorités politiques et nos deux ministres, leurs visions." |
|
|
Veranstalter |
organisateur |
| International
meeting of parents and grand-parents to guarantee every child a free access |
Internationale
Zusammenkunft von Eltern und Großeltern zur Sicherung eines jeden Kindes den freien Zugang |
Rassemblement international de parents et grand-parents pour garantir à tout enfant la liberté d'accès |
| to
his father AND to his mother |
zu
seinem Vater UND zu seiner Mutter |
à
son père ET à sa mère |
| on
Human Rights Day European Court of Human Rights Strasbourg Meeting point: Like in august we will be meeting in front of the building next to the parts of the Berlin Wall. ( to continue |
am Menschenrechtstag |
journée
des Droits de l'Homme Cour Européenne de Justice Strasbourg Point de rencontre: Comme au mois d'août, nous nous rassemblerons devant le bâtiment à cöté du mur de Berlin. ( suite |
| www.victim-child.de |
www.beute-kind.de |
www.enfant-victime.de
*L'initiative Strasbourg est née de l'idée de grands-parents qui en ont assez de pouvoir accueillir les enfants de leurs voisins pour jouer chez eux, mais qui ne sont pas autorisés à voir leurs propres petits-enfants.. |
| Douglas
Grindlay Press Officer, UK/US press@victim-child.de ----------------------- Tel.: ++ 44-150 9672234 |
Dipl.-Ing.
Peter Christof Pressekontakt Deutschland presse@beute-kind.de ----------------------- Mobil: 0163 2773954 Telefon: 08445 - 911396 85298 Scheyern |
|
| support the meeting, unterstützen die Verantstaltung, appuient le rassemblement: |
|
|
![]() |
| <<<<<<<< >>>>>>>> | ||||||||||||||
|
||||||||||||||
|
|||||||||||||||||||||||||||
|
|||||||||||||||||||||||||||
|
|||||||||||||||||||||||||||
|
|||||||||||||||||||||||||||
| [retour ] [suivant] | |||||||||||||||||||||||||||