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250
ou 250.000 enfants bloqués par le JUGENDAMT en Allemagne ?
Combien sont-ils ?
MINEURS: IL Y A 250 ENFANTS BLOQUES PAR LE JUGENDAMT EN ALLEMAGNE
« ... théoriquement ce cas peut se reproduire à chaque fois qu’un citoyen
européen
épouse
un citoyen allemand, selon
Silvia Buzzelli
[1]
.
En cas de divorce,
les enfants restent toujours en Allemagne,
sans
que ne soit pris en considération
ni leur volonté, ni celle de leur parent gardien … »
Source: (Adnkronos)- http://www.libero-news.it/adnkronos/view/24930 )
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(Milan - De notre correspondant) Selon cette information, il n’y aurait que 250 enfants
bloqués par le Jugendamt en Allemagne !
N’a-t-on pas omis trois zéro, par effroi ? 250.000 enfants bloqués par le JUGENDAMT en Allemagne
reflèterait beaucoup mieux la réalité !
Il est vrai qu’obtenir des statistiques à ce sujet est
impossible. Et que la plus grande confusion règne au sujet de la
définition de “l’enlèvement” d’enfants. Plus particulièrement lorsque la juridiction allemande
est impliquée.
L’enlèvement ‘classique’
---------------------------
Lorsque l’on parle “d’enlèvements d’enfants”, on
comprend généralement les cas où l’un des deux parents de nationalité
différente passe la frontière avec ses enfants, le plus souvent pour échapper à
une juridiction dont il ne comprend ni la langue, ni les mécanismes, souvent
en raison de motifs économiques, mais aussi pour placer une distance entre ses enfants et l’autre parent et lui rendre ainsi
un contact plus difficile, voire impossible. Souvent le déplacement des enfants
à l’étranger est effectué, alors qu’une décision de justice n’est pas encore
rendue. Parmi ces cas, seuls sont comptabilisés ceux qui ont fait l’objet d’une
demande en retour auprès des autorités centrales
[2]
.
Il s’agit d’une infime minorité d’enlèvements d’enfants recensés.
L’enlèvement de ‘sauvegarde’
----------------------------------
En Allemagne, la situation est bien différente. Ici un
enfant n’a pas deux mais trois parents.
Le troisième parent, le JUGENDAMT dispose de tous les
pouvoirs. Il prend systématiquement cause et partie pour celui des parents qui présente la garantie
que les enfants ne quittent pas le sol allemand. Il s’agit généralement du parent allemand.
Dans ce système
où la justice familiale est politique, le parent non-allemand qui se
sépare est progressivement écarté de ses enfants.
Il doit donc, s’il veut
sauvegarder ses droits fondamentaux et sa dignité, soustraire, enlever
ses enfants au JUGENDAMT et à une juridiction allemande xénophobe et autoritaire.
L’enlèvement est ici un acte nécessaire en préservation du Droit.
Quitter l'Allemagne et sa juridiction est le seul moyen pour sauvegarder ses enfants devant de la rupture du contact régulier avec leurs DEUX parents.
[3]
.
Cet acte hautement légitime devrait être favorisé et protégé. Il est pour l'instant condamné et criminalisé par les autorités étrangères,
un tout petit peu amnésiques, qui ne se sont jamais interrogées sur le rôle du JUNGENDAMT.
Ici aussi, il
en va d’une infime minorité de cas d’enlèvements. En effet seuls les parents non-allemands bien informés et
disposant
des capacités suffisantes oseront défier les autorités allemandes – avant qu’il ne soit trop tard –
et par la suite leurs propres autorités,
très naïves en ce qui concerne l’organisation politique
et les agissements de la justice familiale allemande.
L’enlèvement ‘administratif’
-------------------------------
L’immense majorité des enlèvements d’enfants en Allemagne sont le fait
d’actes administratifs et de décisions judiciaires rendues au sein de la
juridiction allemande, pris et rendus à l’abri de tout témoin
[4]
, souvent de manière secrète. Ils visent l’exclusion durable et volontaire de l’un des deux parents
[5]
ou des deux parents
[6]
de ses/leurs enfants.
L’objet de l’enlèvement administratif est de créer les
conditions pour qu’un parent non-allemand ne puisse pas retourner dans son pays
d’origine avec ses enfants
[7]
et/ou qu’un enfant ne quitte pas le territoire allemand, quand il aura atteint
l’âge adulte.
La finalité est la ‘germanisation’ des enfants.
Cette technique administrative allemande s’est
professionnalisée et spécialisée, elle s’est ‘pseudo-expertisée’, afin
de mieux se fondre dans les mécanismes judiciaires de l’Europe moderne. Les
juristes européens semblent être restés les seuls à ne pas avoir encore pris
conscience de cette réalité. Ils portent une responsabilité majeure au développement de cette situation. Mais, cela nous le connaissons déjà. Leurs prédecesseurs n'ont guère fait mieux, il y a quelques décennies.
L’enlèvement administratif est un processus complexe,
qui s’étale sur une période de plusieurs années. Il est quasiment imperceptible,
même pour tout Allemand
moyen. Car il est conduit avec une organisation mécanique par des
fonctionnaires locaux plénipotentiaires et autoritaires, tout aussi charmants qu'hypocrites, regroupés au sein d’une institution
politique opaque et impénétrable : le ‘JUGENDAMT’.
L’enlèvement administratif implique un grand nombre
d’administrations allemandes (justice, état-civil, police, consulats),
d’organisations
para-administratives (freie Träger der Jugendhilfe,
e.V.-Vereine), d’auxiliaires de justice (avocats, Verfahrenspfleger) et
pseudo-médical (dipl-soz., dipl-psy, etc..).
Tous coopèrent, souvent sans en avoir conscience
[8]
,
pour maquiller l’enlèvement d’enfant en un acte de'protection de l’enfant’(Kinderschutz)où la ‘protection’ de l’enfant consiste à le préserver de la culture non-allemande de son parent non-allemand
[9]
, prétextant que celui-ci est une ‘menace’ (Gefährdung) pour le Kindeswohl
[10]
allemand. Ce que les juristes et fonctionnaires allemands, même placés devant des faits et des preuves
incontestables, nient systématiquement.
L’enlèvement administratif de l’enfant bilingue passe principalement par
l’éradication de la langue non-allemande
[11]
.
Un enfant qui ne parle plus la langue de son parent non-allemand, ne communique plus avec lui, ni avec sa famille à
l’étranger, ni au téléphone, ni autrement, ni aujourd’hui et surtout ni demain
[12]
. Ainsi sont créées les conditions pour qu'il ne quitte plus le pays, devenu un adulte.
C’est ce qui a mené 250 parents polonais – domiciliés en Allemagne – à protester
auprès des institutions européennes prenant pour
slogan ‘polnisch verboten’
(interdiction de parler polonais). En effet, comme la plupart des parents étrangers,
dont les enfants – résidant
en Allemagne – ont été enlevés par les
administrations allemandes, il leur est fait interdiction stricte
[13]
de parler leur propre langue avec leurs propres enfants au cours
des quelques heures de visites annuelles qui leur sont consenties
[14]
dans des conditions volontairement humiliantes, au sein du JUGENDAMT
[15]
.
Ces parents polonais, peut-être les plus actifs, mais
aussi les mieux défendus par leur Gouvernement, ne sont pas les seuls à protester contre ces pratiques
d’assimilation forcées et dissimulées, que les juristes
internationaux qualifient de :
“crimes contre l’humanité”
[16]
.
Des parents de toutes nationalités et de tous milieux
sociaux qui sont touchés par ce fléau allemand, dès lors qu'ils se séparent de leur époux ressortissant allemand. La cible privilégiée étant les
parents fortunés, là où l’on pourra extorquer le plus d’argent. Car ces parents ne parlent jamais, souvent
par honte d’une situation qui pourrait nuire à leur prestige social,
à leurs
affaires; ils préfèrent enrichir l'Allemagne , pensant qu'un avocat allemand cher ou très cher défendra mieux
leurs intérêts!
C’est ce qui a amené le CEED, une association
internationale de parents
[17]
d’enfants enlevés dans de telles conditions, à lancer une pétition au
Parlement Européen en 2006, la pétition des 10 parents. Cette pétition a abouti près de deux ans plus tard à un
document de travail
[18]
relatant de discriminations et de violations des droits fondamentaux des parents.
Une majorité silencieuse
-----------------------------
Très peu de parents étrangers parlent.
La plupart d’entre eux ne comprent pas que le JUGENDAMT,
les tribunaux et ses auxiliaires sont chargés d’une mission particulière.
Ces
parents, qui sont en Allemagne depuis plusieurs années, sont le plus souvent tétanisés par la violence et la malhonnêteté insoupçonnée
auxquelles ils se trouvent très brutalement confrontés. Ils pensent que seule la
'justice' allemande et ses juristes pourront les rétablir dans leurs droits parentaux.
Parce qu'ils n'ont rien à se reprocher, ils se prêtent volontairement à tous les 'exercices' imposés par les fonctionnaires allemands.
Ce faisant, ils n'imaginent à aucun moment, qu'ils pactisent avec le diable, qu’ils coopèrent
précisément avec ceux, dont la mission est de les renvoyer de procédures en
procédures, d’expertises en expertises, de thérapies en thérapies, et de gagner ainsi le
temps nécessaire à ce que les faits –
l’éradication de la culture non-allemande – soient accomplis.
Lorsqu'ils s'en rendent compte, il est bien trop tard.
Ils ont perdu
leurs enfants et leur argent.
Et si de bonne aventure ils obtiennent 'justice', alors c'est que la Cour Européenne des Droits de l'Homme leur a concédé réparations sous forme d'une somme de 10.000 euros, qui le plus souvent a déjà été hypothéquée par les avocats .... allemands.
Et tout cela en réparation d'un enfant qui a été spolié pour la vie !
Une autre majorité de parents ne comprend pas
suffisamment l’allemand pour savoir ce qui se dit et ce qui se trame derrière
son dos.
Ces parents – ils sont la plus grande majorité – ne suspectent pas que la malhonnêteté est organisée et dissimulée au sein de ce système et moins encore comment leur avocat allemand y participe activement. Tout comme les magistrats et juristes étrangers
qui ne comprenant pas l’allemand, ni les procédures et moins encore les nuances très subtiles du vocabulaire employé par leurs homologues,
n'ont pas de raison de mettre en doute les dires et propos de leurs confrères allemands.
La plupart de ces parents ne se posent pas de questions sur l'organisation de ce système bicéphale, où un troisième parent s'invite d'office. Ce n'est pas leur rôle. D'autant plus, qu'ils n'ont pas d'autre choix que d'accepter l'injustice, la malhonnêté et la spoliation de leurs enfants, que la Commission Européenne et ses juristes ont autorisé depuis 2005 dans tout l'espace judiciaire européen (règlement 2201/2003).
Pour tous ces parents, la spoliation de leurs enfants n'est autre qu'un divorce qui a 'mal-tourné', parce que leur avocat allemand n'aurait pas été 'à la hauteur' !
Une autre majorité de parents aimerait parler des
situations effroyables dans lesquelles ils sont placés par les autorités allemandes, mais n’ose pas le faire. Et quand ils se décident à le faire, il est souvent déjà bien trop tard. Car ces parents font, comme tous les autres, l’objet d’intimidations, de menaces et de chantages permanents
[19]
de la part des fonctionnaires du JUGENDAMT, des juges allemands, de la police, mais aussi systématiquement par leurs propres avocats allemands
[20]
.
C’est donc par crainte de ne plus revoir leurs enfants,
d’en être exclus par la voie judiciaire allemande
[21]
, que ces parents se taisent, préférant à une rupture
définitive du contact, la germanisation rampante de leurs enfants.
La minorité de parents qui fait état de ces situations
SCANDALEUSES et INSOUTENABLES, quand ils en ont encore la force et le courage, savent qu’ils
n’ont plus rien à perdre devant une administration allemande organisée dans le
moindre détail par son Gouvernement pour tromper l’étranger.
Parmi ces parents, seul un petit nombre ose publier
[22]
,
ce dont la presse allemande évite soigneusement de parler, sachant que ce faisant ils s’exposent à tout type de représailles, comme l’exclusion définitive d’un contact avec leurs enfants, ou la radiation administrative de leur filiation. Car si la rébellion n´est pas une caractéristique allemande, l´esprit revanchard et dénonciateur, lui, est toujours bien présent. Cette petite minorité
de parents est réunie au sein du CEED ou lui est très
proche.
250 ou 250.000 enfants spoliés par l’administration
allemande ?
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De combien d’enfants enlevés aux cours de ces dix ou de
ces vingt dernières années devons-nous donc parler ?
De 250 cas, comme le dit
le journal ou plutôt de 250.000 cas ou peut-être même de bien plus encore, si
l’on tient compte des enlèvements administratifs dont personne ne veut parler
ou que tous ignorent ?
Les 250 cas dont il est question ici représentent le
nombre de pétitions envoyées au Parlement Européen, par une minorité de parents
polonais victimes, qui ne craignent plus les représailles allemandes. Ce chiffre ne tient pas compte des pétitions envoyées par
les parents d’autres nationalités; Français, Anglais, Américains, Belge,
Sud-africains, Allemands ou bien encore Iitaliens. Parler de 250 cas d’enfants retenus par le JUGENDAMT en
Allemagne serait en dehors de toute réalité
[23]
.
Prenons par exemple pour imaginer l’ampleur du phénomène, la communauté des
italiens en Allemagne
[24]
, ses 330.000 ressortissants et ses 38.000 restaurants.
Pour tous, il est une évidence que ces 38.000 restaurants italiens
n’ont pas produit que des pizzas, mais aussi de nombreux de bébés.
Ainsi à
raison d’un bébé par restaurant en dix ans, il y a lieu de parler de 38.000
enfants, un chiffre probablement largement sous-évalué
au regard d’un personnel
souvent jeune, qui “tourne” fréquemment.
Appliquant un taux de séparation
des couples urbains en Allemagne – proche de 50% (Mr Rudolf, juge allemand connu pour son 'Cochemer Modell' estime lui à 70 à 80% de taux de divorces dans les grandes villes comme Berlin, Munich et Vienne) et qui devrait s’établir entre
80% et 90% dans les couples binationaux ou l’un des deux partenaires est
allemand –, il y a lieu de parler de 19.000 enfants germano-italiens de couples
séparés, dont l'un des parents travaille dans la gastronomie.
Les vraies questions qui se posent alors pour appréhender
le problème de l’enlèvement administratif par le JUGENDAMT allemand dans toute
son ampleur est de savoir :
-
Dans combien de ces cas, le JUGENDAMT a soutenu le parent
italien, lors de la séparation
et deux ans après la séparation ?
- Dans combien de ces cas, le JUGENDAMT a favorisé le contact
avec le parent italien et le biculturalisme de ces enfants ?
- Combien de ces enfants ont pu quitter l’Allemagne pour
l’Italie, après la séparation du couple germano-italien ?
- Combien des mères italiennes en Allemagne ont pu quitter
l’Allemagne pour l’Italie en compagnie de tous leurs enfants mineurs ?
- Combien de ces enfants, nés de pères italiens – mariés ou non – sont-ils enregistrés dans
l’Etat Civil allemand en tant qu’enfants
de pères italiens ?
- Quels montants de pensions alimentaires ont été versés par les
parents italiens en échange de combien d’heures de visite ?
- Combien de ces enfants devenus majeurs sont restés biculturels
et continuent d’entretenir des contacts réguliers avec leur parent
et leur famille italienne ?
- Combien de ces parents italiens ont osé défier les méthodes de
germanisation pratiquées par
le JUGENDAMT à leur encontre, faisant simplement valoir leurs droits
fondamentaux ?
Connaissant les méthodes d’intimidation, l’organisation et
les méthodes de la dissimulation allemande, nous estimons qu’une infime
minorité de ces enfants continuent à conserver un contact normal avec le parent
non-allemand, c’est à dire non surveillé par un fonctionnaire allemand, deux
ans
[25]
après la séparation de leurs parents. D’après nos informations, la réalité
pourrait bien être
de 10% de ces enfants, soit 1.900 enfants environ. Les
autres, c’est à dire quelques 17.000 enfants, ont été enlevés par le JUGENDAMT
à leur parent italien.
Précisons que nous ne parlons ici que de 38.000 restaurant
italiens.
Et qu’il convient de rajouter à ces chiffres les Italiens qui
ne sont pas employés dans la gastronomie.
Et qu’il y a lieu de comptabiliser
les enfants italiens nés à l’étranger, emmenés par la ruse dans la
juridiction allemande, là où ils sont germanisés à l’abri des regards. Principalement en raison de la naïveté
d’avocats et de juges italiens, mais aussi en raison de l’ignorance du pouvoir
politique italien, face à la spoliation des enfants binationaux organisé à
l’échelle nationale par l’Etat allemand.
Sous cet aspect, il semble évident que le chiffre de “250”
enfants retenus en Allemagne ne peut pas correspondre à la réalité.
D’autant
plus que cette estimation ne se limite pas aux parents italiens et qu’elle doit
être transposée toutes proportions gardées aux autres communautés
non-allemandes ayant des relations privilégiées avec l’Allemagne; les turcs,
les polonais, les français, les anglais
et les américains.
Et n’oublions pas de mentionner ici les 180.000 enfants
retirés chaque année à leurs parents allemands, le plus souvent sous couvert
de prétextes dérisoires, si ce n'est le plus souvent inventés. La
meilleure preuve que l’enlèvement d’enfants est une tradition séculaire, bien
ancrée dans l’esprit allemand,
est que le JUGENDAMT et ses organisations
auxiliaires (dissimulées sous couvert d'organisations sans but lucratif - les e.V. -) n’emploient pas par hasard 1,6 million de personnes.
Sous cet aspect, de combien d’enfants “retenus” par le
JUGENDAMT en Allemagne parlons-nous ?
De 250 ou de 250.000 ? Ou de beaucoup plus ?
Des statistiques à venir
---------------------------
Le CEED conteste depuis des années les chiffres
“politiques”
[26]
qui ne reflètent en rien les réalités de terrain et dénonce l’absence de
statistiques fiables non seulement sur le nombre d’enfants enlevés, mais plus encore et surtout sur les flux financiers entre
l’Allemagne et les pays de l’Union Européenne en matière de pensions alimentaires et plus encore de
reversions de retraites.
La Commission des Pétitions du Parlement Européen n’a pas
eu le courage ou la possibilité d’ouvrir un débat public sur les méthodes malsaines des juristes
allemands, freinée en cela par un président allemand
[27]
et une Commission Européenne, qui ne semble pas avoir mesuré à sa juste valeur,
la situation explosive qui se prépare, au regard du nombre d’Européens trompés
pernicieusement par le Gouvernement allemand et son administration, lâchement
abandonnés par les institutions européennes et les Gouvernements de l'Union Européenne, qui ignorent les faits expliqués ici et par conséquence le nombre très important de citoyens touchés.
Ceci est particulièrement regrettable au regard du nombre
et de la qualité des pétitions envoyées
[28]
.
Toutefois, elles auront eu le mérite de relater la gravité de la violation des
Droits fondamentaux des parents en Allemagne, mais plus important encore de
mettre à jour la systématique employée pour faire de la violation des droits
fondamentaux un acte de légalité allemande.
Au mois de décembre 2008, un institut de chercheurs
suisses a été chargé d’analyser les pratiques judiciaires et les
intervenants en matière de responsabilité parentale dans différents états de
l’Union Européenne.
Il reste à espérer que cet institut de chercheurs en droit
pointera l’anachronisme allemand : le JUGENDAMT, ce troisième parent, ce parent d’Etat, ce
parent allemand, qui se substitue au parent étranger, pour faire de
l’enlèvement administratif une mesure de protection de l’enfant allemand. Celui qui fait de tout enfant binational, un enfant
allemand. Celui qui fait de tout parent étranger, un danger pour son enfant. Celui qui rend toute décision
de justice rendue conformément au Droit international et au Droit européen foncièrement
incompatible avec le Droit allemand.
Olivier Karrer
CEED Paris
C’est ainsi, que les
personnels des Kitas, des écoles, et principalement celui du JUGENDAMT
s’efforcent de ‘conseiller’ aux parents
étrangers l’interdiction d’une seconde langue au prétexte, que cela serait
préjudiciable pour le ‘Kindeswohl’ de l’enfant vivant en Allemagne. Ce que les
juristes et fonctionnaires allemands, même placés devant des faits et des
preuves incontestables, nient systématiquement
Les avocats allemands
intimident les clients non-allemands qui déclarent leur intention de s’adresser
à la presse, en les menaçant de déposer leur mandat peu de temps avant
l’audience ; de crainte de ne pas être défendus, ces parents se taisent
alors
En refusant de dire ou de
voir les réalités telles qu’elles sont, les responsables politiques européens
tentent de ne pas provoquer la colère de “leurs amis allemands” pour ne pas
mettre en danger la difficile construction d’une union européene aux côtés
d’Allemands. N'étant pas freinés, ne partageant les valeurs morales de tous leurs voisins européens, les Allemands modernes peuvent ainsi continuer à affiner et multiplier leurs techniques de spoliation légale d'enfants, sans jamais être ni rappelés à l'ordre ni même être inquiétés d'une quelconque manière
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