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CEED - Conseil Européen des Enfants du Divorce
association de parents enfants et grand-parents victimes d'enlèvements et de rapts internationaux d'enfants

 
   

250 ou 250.000 enfants bloqués par le JUGENDAMT en Allemagne ?

Combien sont-ils ?

MINEURS: IL Y A 250 ENFANTS BLOQUES PAR LE JUGENDAMT EN ALLEMAGNE
« ... théoriquement ce cas peut se reproduire à chaque fois qu’un citoyen
européen épouse un citoyen allemand, selon Silvia Buzzelli [1] .
En cas de divorce, les enfants restent toujours en Allemagne, sans
que ne soit pris en considération ni leur volonté, ni celle de leur parent gardien … »
Source: (Adnkronos)- http://www.libero-news.it/adnkronos/view/24930 )




(Milan - De notre correspondant) Selon cette information, il n’y aurait que 250 enfants bloqués par le Jugendamt en Allemagne !
N’a-t-on pas omis trois zéro, par effroi ? 250.000 enfants bloqués par le JUGENDAMT en Allemagne reflèterait beaucoup mieux la réalité !
Il est vrai qu’obtenir des statistiques à ce sujet est impossible. Et que la plus grande confusion règne au sujet de la définition de “l’enlèvement” d’enfants. Plus particulièrement lorsque la juridiction allemande est impliquée.


L’enlèvement ‘classique’
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Lorsque l’on parle “d’enlèvements d’enfants”, on comprend généralement les cas où l’un des deux parents de nationalité différente passe la frontière avec ses enfants, le plus souvent pour échapper à une juridiction dont il ne comprend ni la langue, ni les mécanismes, souvent en raison de motifs économiques, mais aussi pour placer une distance entre ses enfants et l’autre parent et lui rendre ainsi un contact plus difficile, voire impossible. Souvent le déplacement des enfants à l’étranger est effectué, alors qu’une décision de justice n’est pas encore rendue. Parmi ces cas, seuls sont comptabilisés ceux qui ont fait l’objet d’une demande en retour auprès des autorités centrales [2] .
Il s’agit d’une infime minorité d’enlèvements d’enfants recensés.



L’enlèvement de ‘sauvegarde’
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En Allemagne, la situation est bien différente. Ici un enfant n’a pas deux mais trois parents.
Le troisième parent, le JUGENDAMT dispose de tous les pouvoirs. Il prend systématiquement cause et partie pour celui des parents qui présente la garantie que les enfants ne quittent pas le sol allemand. Il s’agit généralement du parent allemand.
Dans ce système où la justice familiale est politique, le parent non-allemand qui se sépare est progressivement écarté de ses enfants.
Il doit donc, s’il veut sauvegarder ses droits fondamentaux et sa dignité, soustraire, enlever ses enfants au JUGENDAMT et à une juridiction allemande xénophobe et autoritaire. L’enlèvement est ici un acte nécessaire en préservation du Droit. Quitter l'Allemagne et sa juridiction est le seul moyen pour sauvegarder ses enfants devant de la rupture du contact régulier avec leurs DEUX parents. [3] .
Cet acte hautement légitime devrait être favorisé et protégé. Il est pour l'instant condamné et criminalisé par les autorités étrangères,
un tout petit peu amnésiques, qui ne se sont jamais interrogées sur le rôle du JUNGENDAMT.
Ici aussi, il en va d’une infime minorité de cas d’enlèvements. En effet seuls les parents non-allemands bien informés et disposant
des capacités suffisantes oseront défier les autorités allemandes – avant qu’il ne soit trop tard – et par la suite leurs propres autorités,
très naïves en ce qui concerne l’organisation politique et les agissements de la justice familiale allemande.



L’enlèvement ‘administratif’
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L’immense majorité des enlèvements d’enfants en Allemagne sont le fait d’actes administratifs et de décisions judiciaires rendues au sein de la juridiction allemande, pris et rendus à l’abri de tout témoin [4] , souvent de manière secrète. Ils visent l’exclusion durable et volontaire de l’un des deux parents [5] ou des deux parents [6] de ses/leurs enfants.

L’objet de l’enlèvement administratif est de créer les conditions pour qu’un parent non-allemand ne puisse pas retourner dans son pays d’origine avec ses enfants [7] et/ou qu’un enfant ne quitte pas le territoire allemand, quand il aura atteint l’âge adulte.
La finalité est la ‘germanisation’ des enfants.
Cette technique administrative allemande s’est professionnalisée et spécialisée, elle s’est ‘pseudo-expertisée’, afin de mieux se fondre dans les mécanismes judiciaires de l’Europe moderne. Les juristes européens semblent être restés les seuls à ne pas avoir encore pris conscience de cette réalité. Ils portent une responsabilité majeure au développement de cette situation. Mais, cela nous le connaissons déjà. Leurs prédecesseurs n'ont guère fait mieux, il y a quelques décennies.

L’enlèvement administratif
est un processus complexe, qui s’étale sur une période de plusieurs années. Il est quasiment imperceptible,
même pour tout Allemand moyen. Car il est conduit avec une organisation mécanique par des fonctionnaires locaux plénipotentiaires et autoritaires, tout aussi charmants qu'hypocrites, regroupés au sein d’une institution politique opaque et impénétrable : le ‘JUGENDAMT’.

L’enlèvement administratif implique un grand nombre d’administrations allemandes (justice, état-civil, police, consulats), d’organisations
para-administratives (freie Träger der Jugendhilfe, e.V.-Vereine), d’auxiliaires de justice (avocats, Verfahrenspfleger) et pseudo-médical (dipl-soz., dipl-psy, etc..). Tous coopèrent, souvent sans en avoir conscience [8] , pour maquiller l’enlèvement d’enfant en un acte de'protection de l’enfant’(Kinderschutz)où la ‘protection’ de l’enfant consiste à le préserver de la culture non-allemande de son parent non-allemand [9] , prétextant que celui-ci est une ‘menace’ (Gefährdung) pour le Kindeswohl [10] allemand. Ce que les juristes et fonctionnaires allemands, même placés devant des faits et des preuves incontestables, nient systématiquement.

L’enlèvement administratif de l’enfant bilingue passe principalement par l’éradication de la langue non-allemande [11] .
Un enfant qui ne parle plus la langue de son parent non-allemand, ne communique plus avec lui, ni avec sa famille à l’étranger, ni au téléphone, ni autrement, ni aujourd’hui et surtout ni demain [12] . Ainsi sont créées les conditions pour qu'il ne quitte plus le pays, devenu un adulte.


C’est ce qui a mené 250 parents polonais  – domiciliés en Allemagne – à protester auprès des institutions européennes prenant pour
slogan ‘polnisch verboten’ (interdiction de parler polonais). En effet, comme la plupart des parents étrangers, dont les enfants – résidant
en Allemagne – ont été enlevés par les administrations allemandes, il leur est fait interdiction stricte [13] de parler leur propre langue avec leurs propres enfants au cours des quelques heures de visites annuelles qui leur sont consenties [14] dans des conditions volontairement humiliantes, au sein du JUGENDAMT [15] . Ces parents polonais, peut-être les plus actifs, mais aussi les mieux défendus par leur Gouvernement, ne sont pas les seuls à protester contre ces pratiques d’assimilation forcées et dissimulées, que les juristes internationaux qualifient de : “crimes contre l’humanité [16] .

Des parents de toutes nationalités et de tous milieux sociaux qui sont touchés par ce fléau allemand, dès lors qu'ils se séparent de leur époux ressortissant allemand. La cible privilégiée étant les parents fortunés, là où l’on pourra extorquer le plus d’argent. Car ces parents ne parlent jamais, souvent par honte d’une situation qui pourrait nuire à leur prestige social, à leurs affaires; ils préfèrent enrichir l'Allemagne , pensant qu'un avocat allemand cher ou très cher défendra mieux leurs intérêts!

C’est ce qui a amené le CEED, une association internationale de parents [17] d’enfants enlevés dans de telles conditions, à lancer une pétition au Parlement Européen en 2006, la pétition des 10 parents. Cette pétition a abouti près de deux ans plus tard à un document de travail [18] relatant de discriminations et de violations des droits fondamentaux des parents.


Une majorité silencieuse
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Très peu de parents étrangers parlent.
La plupart d’entre eux ne comprent pas que le JUGENDAMT, les tribunaux et ses auxiliaires sont chargés d’une mission particulière.
Ces parents, qui sont en Allemagne depuis plusieurs années, sont le plus souvent tétanisés par la violence et la malhonnêteté insoupçonnée auxquelles ils se trouvent très brutalement confrontés. Ils pensent que seule la 'justice' allemande et ses juristes pourront les rétablir dans leurs droits parentaux.
Parce qu'ils n'ont rien à se reprocher, ils se prêtent volontairement à tous les 'exercices' imposés par les fonctionnaires allemands.
Ce faisant, ils n'imaginent à aucun moment, qu'ils pactisent avec le diable, qu’ils coopèrent précisément avec ceux, dont la mission est de les renvoyer de procédures en procédures, d’expertises en expertises, de thérapies en thérapies, et de gagner ainsi le temps nécessaire à ce que les faits – l’éradication de la culture non-allemande – soient accomplis. Lorsqu'ils s'en rendent compte, il est bien trop tard.
Ils ont perdu leurs enfants et leur argent.
Et si de bonne aventure ils obtiennent 'justice', alors c'est que la Cour Européenne des Droits de l'Homme leur a concédé réparations sous forme d'une somme de 10.000 euros, qui le plus souvent a déjà été hypothéquée par les avocats .... allemands.
Et tout cela en réparation d'un enfant qui a été spolié pour la vie !

Une autre majorité de parents ne comprend pas suffisamment l’allemand pour savoir ce qui se dit et ce qui se trame derrière son dos.
Ces parents – ils sont la plus grande majorité – ne suspectent pas que la malhonnêteté est organisée et dissimulée au sein de ce système et moins encore comment leur avocat allemand y participe activement. Tout comme les magistrats et juristes étrangers qui ne comprenant pas l’allemand, ni les procédures et moins encore les nuances très subtiles du vocabulaire employé par leurs homologues, n'ont pas de raison de mettre en doute les dires et propos de leurs confrères allemands.
La plupart de ces parents ne se posent pas de questions sur l'organisation de ce système bicéphale, où un troisième parent s'invite d'office. Ce n'est pas leur rôle. D'autant plus, qu'ils n'ont pas d'autre choix que d'accepter l'injustice, la malhonnêté et la spoliation de leurs enfants, que la Commission Européenne et ses juristes ont autorisé depuis 2005 dans tout l'espace judiciaire européen (règlement 2201/2003).
Pour tous ces parents, la spoliation de leurs enfants n'est autre qu'un divorce qui a 'mal-tourné', parce que leur avocat allemand n'aurait pas été 'à la hauteur' !

Une autre majorité de parents aimerait parler des situations effroyables dans lesquelles ils sont placés par les autorités allemandes, mais n’ose pas le faire. Et quand ils se décident à le faire, il est souvent déjà bien trop tard. Car ces parents font, comme tous les autres, l’objet d’intimidations, de menaces et de chantages permanents [19] de la part des fonctionnaires du JUGENDAMT, des juges allemands, de la police, mais aussi systématiquement par leurs propres avocats allemands [20] .

C’est donc par crainte de ne plus revoir leurs enfants, d’en être exclus par la voie judiciaire allemande [21] , que ces parents se taisent, préférant à une rupture définitive du contact, la germanisation rampante de leurs enfants.

La minorité de parents qui fait état de ces situations SCANDALEUSES et INSOUTENABLES, quand ils en ont encore la force et le courage, savent qu’ils n’ont plus rien à perdre devant une administration allemande organisée dans le moindre détail par son Gouvernement pour tromper l’étranger.
Parmi ces parents, seul un petit nombre ose publier [22] , ce dont la presse allemande évite soigneusement de parler, sachant que ce faisant ils s’exposent à tout type de représailles, comme l’exclusion définitive d’un contact avec leurs enfants, ou la radiation administrative de leur filiation. Car si la rébellion n´est pas une caractéristique allemande, l´esprit revanchard et dénonciateur, lui, est toujours bien présent. Cette petite minorité de parents est réunie au sein du CEED ou lui est très proche.



250 ou 250.000 enfants spoliés par l’administration allemande ?
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De combien d’enfants enlevés aux cours de ces dix ou de ces vingt dernières années devons-nous donc parler ?
De 250 cas, comme le dit le journal ou plutôt de 250.000 cas ou peut-être même de bien plus encore, si l’on tient compte des enlèvements administratifs dont personne ne veut parler ou que tous ignorent ? 

Les 250 cas dont il est question ici représentent le nombre de pétitions envoyées au Parlement Européen, par une minorité de parents polonais victimes, qui ne craignent plus les représailles allemandes. Ce chiffre ne tient pas compte des pétitions envoyées par les parents d’autres nationalités; Français, Anglais, Américains, Belge, Sud-africains, Allemands ou bien encore Iitaliens. Parler de 250 cas d’enfants retenus par le JUGENDAMT en Allemagne serait en dehors de toute réalité [23] .

Prenons par exemple pour imaginer l’ampleur du phénomène, la communauté des italiens en Allemagne [24] , ses 330.000 ressortissants et ses 38.000 restaurants.

Pour tous, il est une évidence que ces 38.000 restaurants italiens n’ont pas produit que des pizzas, mais aussi de nombreux de bébés.
Ainsi à raison d’un bébé par restaurant en dix ans, il y a lieu de parler de 38.000 enfants, un chiffre probablement largement sous-évalué
au regard d’un personnel souvent jeune, qui “tourne” fréquemment.
Appliquant un taux de séparation des couples urbains en Allemagne – proche de 50% (Mr Rudolf, juge allemand connu pour son 'Cochemer Modell' estime lui à 70 à 80% de taux de divorces dans les grandes villes comme Berlin, Munich et Vienne) et qui devrait s’établir entre 80% et 90% dans les couples binationaux ou l’un des deux partenaires est allemand –, il y a lieu de parler de 19.000 enfants germano-italiens de couples séparés, dont l'un des parents travaille dans la gastronomie.

Les vraies questions qui se posent alors pour appréhender le problème de l’enlèvement administratif par le JUGENDAMT allemand dans toute son ampleur est de savoir  :

  1. Dans combien de ces cas, le JUGENDAMT a soutenu le parent italien, lors de la séparation et deux ans après la séparation ?
  2. Dans combien de ces cas, le JUGENDAMT a favorisé le contact avec le parent italien et le biculturalisme de ces enfants ?
  3. Combien de ces enfants ont pu quitter l’Allemagne pour l’Italie, après la séparation du couple germano-italien ?
  4. Combien des mères italiennes en Allemagne ont pu quitter l’Allemagne pour l’Italie en compagnie de tous leurs enfants mineurs ?
  5. Combien de ces enfants, nés de pères italiens –  mariés ou non – sont-ils enregistrés dans l’Etat Civil allemand en tant qu’enfants
    de pères italiens ?
  6. Quels montants de pensions alimentaires ont été versés par les parents italiens en échange de combien d’heures de visite ?
  7. Combien de ces enfants devenus majeurs sont restés biculturels et continuent d’entretenir des contacts réguliers avec leur parent
    et leur famille italienne ?
  8. Combien de ces parents italiens ont osé défier les méthodes de germanisation pratiquées par le JUGENDAMT à leur encontre, faisant simplement valoir leurs droits fondamentaux ?

Connaissant les méthodes d’intimidation, l’organisation et les méthodes de la dissimulation allemande, nous estimons qu’une infime minorité de ces enfants continuent à conserver un contact normal avec le parent non-allemand, c’est à dire non surveillé par un fonctionnaire allemand, deux ans [25] après la séparation de leurs parents. D’après nos informations, la réalité pourrait bien être
de 10% de ces enfants, soit 1.900 enfants environ. Les autres, c’est à dire quelques 17.000 enfants, ont été enlevés par le JUGENDAMT
à leur parent italien.

Précisons que nous ne parlons ici que de 38.000 restaurant italiens.
Et qu’il convient de rajouter à ces chiffres les Italiens qui ne sont pas employés dans la gastronomie.
Et qu’il y a lieu de comptabiliser les enfants italiens nés à l’étranger, emmenés par la ruse dans la juridiction allemande, là où ils sont germanisés à l’abri des regards. Principalement en raison de la naïveté d’avocats et de juges italiens, mais aussi en raison de l’ignorance du pouvoir politique italien, face à la spoliation des enfants binationaux organisé à l’échelle nationale par l’Etat allemand.

Sous cet aspect, il semble évident que le chiffre de “250” enfants retenus en Allemagne ne peut pas correspondre à la réalité.
D’autant plus que cette estimation ne se limite pas aux parents italiens et qu’elle doit être transposée toutes proportions gardées aux autres communautés non-allemandes ayant des relations privilégiées avec l’Allemagne; les turcs, les polonais, les français, les anglais
et les américains.

Et n’oublions pas de mentionner ici les 180.000 enfants retirés chaque année à leurs parents allemands, le plus souvent sous couvert
de prétextes dérisoires, si ce n'est le plus souvent inventés. La meilleure preuve que l’enlèvement d’enfants est une tradition séculaire, bien ancrée dans l’esprit allemand, est que le JUGENDAMT et ses organisations auxiliaires (dissimulées sous couvert d'organisations sans but lucratif - les e.V. -) n’emploient pas par hasard 1,6 million de personnes.

Sous cet aspect, de combien d’enfants “retenus” par le JUGENDAMT en Allemagne parlons-nous ?
De 250 ou de 250.000 ? Ou de beaucoup plus ?


Des statistiques à venir
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Le CEED conteste depuis des années les chiffres “politiques” [26] qui ne reflètent en rien les réalités de terrain et dénonce l’absence de statistiques fiables non seulement sur le nombre d’enfants enlevés, mais plus encore et surtout sur les flux financiers entre l’Allemagne et les pays de l’Union Européenne en matière de pensions alimentaires et plus encore de reversions de retraites. 

La Commission des Pétitions du Parlement Européen n’a pas eu le courage ou la possibilité d’ouvrir un débat public sur les méthodes malsaines des juristes allemands, freinée en cela par un président allemand [27] et une Commission Européenne, qui ne semble pas avoir mesuré à sa juste valeur, la situation explosive qui se prépare, au regard du nombre d’Européens trompés pernicieusement par le Gouvernement allemand et son administration, lâchement abandonnés par les institutions européennes et les Gouvernements de l'Union Européenne, qui ignorent les faits expliqués ici et par conséquence le nombre très important de citoyens touchés.

Ceci est particulièrement regrettable au regard du nombre et de la qualité des pétitions envoyées [28] . Toutefois, elles auront eu le mérite de relater la gravité de la violation des Droits fondamentaux des parents en Allemagne, mais plus important encore de mettre à jour la systématique employée pour faire de la violation des droits fondamentaux un acte de légalité allemande.

Au mois de décembre 2008, un institut de chercheurs suisses a été chargé d’analyser les pratiques judiciaires et les intervenants en matière de responsabilité parentale dans différents états de l’Union Européenne.

Il reste à espérer que cet institut de chercheurs en droit pointera l’anachronisme allemand : le JUGENDAMT, ce troisième parent, ce parent d’Etat, ce parent allemand, qui se substitue au parent étranger, pour faire de l’enlèvement administratif une mesure de protection de l’enfant allemand. Celui qui fait de tout enfant binational, un enfant allemand. Celui qui fait de tout parent étranger, un danger pour son enfant. Celui qui rend toute décision de justice rendue conformément au Droit international et au Droit européen foncièrement incompatible avec le Droit allemand.



Olivier Karrer
CEED Paris



[1] << [ Pour revenir au texte principal, cliquez sur les numéro de bas de page correspondant ! ]
Madame Buzelli qui est professeur de Droit pénal à l’université de Milan a le courage de dire les réalités telles qu’elles sont. C’est par ailleurs l’unique voie pour mettre un terme aux pratiques des juristes allemands hypocrites et malhonnêtes

[2] Pour améliorer les statistiques ou minimiser leur incapacité face au problème allemand, certaines autorités centrales, la France notamment, refusent d’enregistrer les demandes en retour des parents français

[3] Pendant que les autorités allemandes cherchent par tous les moyens d’ exclure le parent non-allemand, souvent par une criminalisation volontaire, les autorités étrangères cherchent généralement à ne pas exclure le parent allemand et à préserver le contact avec ses enfants

[4] Les diplomates étrangers en Allemagne, qui savent parfaitement que le JUGENDAMT - institution politique locale - est présent dans toutes les salles de tribunaux, se refusent de soutenir leurs ressortissants en faisant acte de présence par souci d’équité

[5] Le parent non-allemand ou d’origine étrangère nationalisé allemand

[6] Des deux parents, quand les deux parents sont étrangers ou quand le parent allemand souhaite maintenir le contact des enfants avec le parent non-allemand

[7] Après la séparation de son conjoint allemand par exemple

[8] Les Allemands modernes ont une conception de ce que sont les valeurs morales très différente du reste du monde. En Allemagne, la pensée hégélienne qui domine toujours : les citoyens sont là pour servir l´État, et non l´inverse.

[9] L’objet étant de retenir les enfants en Allemagne pour combler l’énorme déficit démographique né de la  politique d’Alice Schwarzer, la grande égérie du féminisme radical allemand

[10] Le « Kindeswohl » est généralement traduit de manière erronée par le « bien-être » de l’enfant, dans le sens de l’intérêt supérieur d’un enfant, tel que nous le concevons en Europe, hors Allemagne. Or il s’agit en réalité du « bien-être de la communauté des Allemands en matière d’enfants », sur lequel le JUGENDAMT a précisément la charge de veiller

[11] Empêcher un enfant de parler la langue de son parent non-allemand revient à l’empêcher de pouvoir communiquer avec sa famille non allemande, que ce soit au téléphone, par écrit ou dans le cadre de visites .

[12] C’est ainsi, que les personnels des Kitas, des écoles, et principalement celui du JUGENDAMT s’efforcent  de ‘conseiller’ aux parents étrangers l’interdiction d’une seconde langue au prétexte, que cela serait préjudiciable pour le ‘Kindeswohl’ de l’enfant vivant en Allemagne. Ce que les juristes et fonctionnaires allemands, même placés devant des faits et des preuves incontestables, nient systématiquement

[13] L’interdiction prend la forme d’une véritable menace ; si un enfant parle à sa mère ou à son père dans une langue autre que l’allemand, la visite est interrompue immédiatement

[14] Ces visites ne sont pas consenties par  hasard ; elles permettent aux autorités allemandes de déclarer avec une hypocrisie calculée, que les parents « ont des visites », sans préciser ni les conditions dans lesquelles celles-ci se déroulent, ni la fréquence. Mais elles permettent également, et cela est la raison majeure, d’extraire le plus possible d’argent à ces pauvres parents, sous la forme de multiples procédures judiciaires (qu’ils perdent toujours) ou de pensions alimentaires qu’ils paient pour des enfants, qui ne sont plus les leurs. Ces visites organisées (à grand frais) n’ont d’autre but que de raviver à fréquence régulière le puissant amour parental qu’ils éprouvent pour leurs enfants, afin qu’ils ne renoncent pas à leurs paiements. La finalité est ici d’extorquer le plus possible d’argent de « l’étranger » (du parent résidant à l’étranger ou du parent étranger résidant en Allemagne)

[15] Les visites se déroulent dans des conditions particulièrement humiliantes. Le personnel du JUGENDAMT est toujours présent et note tout ce qui est dit. Un parent n’est jamais seul avec son enfant. On donne ainsi aux enfants l’impression que le parent étranger représente pour lui un danger « une menace »

[16] Ces pratiques – à l’encontre des ressortissants turcs – ont été qualifiées ainsi par le Ministre Président turc Erdogan, qui s’adressait à la Chancelière Merkel, lors d’une visite officielle en février 2008

[17] Qui ont pour la plupart un solide bagage universitaire

[18] Voir document de travail du 22 décembre 2008 de la commission des pétitions du parlement européen

[19] Le chantage est toujours le même : si vous ne payez pas, si vous ne vous pliez pas, vous ne reverrez plus vos enfants ! Ces menaces ne sont pas que des menaces ; elles sont mises à exécution sans préavis

[20] Les avocats allemands intimident les clients non-allemands qui déclarent leur intention de s’adresser à la presse, en les menaçant de déposer leur mandat peu de temps avant l’audience ; de crainte de ne pas être défendus, ces parents se taisent alors

[21] Une exclusion que leurs propres autorités ne contesteront pas, précisément parce que décision judiciaire

[22] Ce sont les parents eux-mêmes qui relatent les faits. Les journalistes allemands sont soient menacés  par le JUGENDAMT et ses auxiliaires – de manière indirecte et discrète – ou plus souvent encore sont complices actifs de ce système

[23] En refusant de dire ou de voir les réalités telles qu’elles sont, les responsables politiques européens tentent de ne pas provoquer la colère de “leurs amis allemands” pour ne pas mettre en danger la difficile construction d’une union européene aux côtés d’Allemands. N'étant pas freinés, ne partageant les valeurs morales de tous leurs voisins européens, les Allemands modernes peuvent ainsi continuer à affiner et multiplier leurs techniques de spoliation légale d'enfants, sans jamais être ni rappelés à l'ordre ni même être inquiétés d'une quelconque manière

[24] Les Italiens représentent avec 330.000 ressortissants la deuxième ou troisième communauté d’étrangers après les Turcs et les ressortissants de l’ex-Yougoslavie

[25] 2 ans est le temps nécessaire pour que la procédure ait lieu; elle est dans la quasi totalité des cas défavorable au parent non-allemand

[26] Chiffres communiqués par les Autorités Centrales, qui correspondent au nombre de requêtes effectuées en convention de la Haye ou de Bruxelles II bis

[27] Mr Hans-Gert Pöttering, juriste allemand et parfaitement informé des pratiques du JUGENDAMT allemand, qui tente lui aussi de les dissimuler faisant état de simple 'litiges' entre deux parents

[28] Le nombre exact de pétitions n’a jamais été communiqué par la Commission, peut-être fallait-il protéger les intérêts allemands, au préjudice de l’intérêt commun et des valeurs de justice


 
 
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