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Lettre
ouverte
au Président du Conseil de
la République Italienne
Monsieur Silvio Berlusconi
Affaire Dr Marinella Colombo
Spoliation d'enfants par
la RFA - Le mandat d'arrêt européen de M Schulz met les
enfants des italiens à la disposition de l'Allemagne
Monsieur
le Président du Conseil, Cher
Monsieur Berlusconi,
Monsieur
Martin Schulz, président du groupe social-démocrate du
Parlement européen, s'est plaint récemment que le député
anglais, M. Godfrey Bloom, l'ait apostrophé en ces termes : « Ein
Reich, ein Volk, ein Führer ». Puis l'ait qualifié
quelques minutes plus tard de « undemocratic facist ».
C'est ce même
Martin Schulz, qui avait tenu les mêmes propos désobligeants
à votre égard, insolents à l'égard du peuple
italien, quand il vous accusait de bloquer l'introduction d'un Parquet
européen ou d'un mandat d'arrêt européen.
Aujourd'hui,
nous savons pourquoi M Schulz réclamait ce mandat d'arrêt
européen (MAE) avec autant de véhémence ; L'Allemagne
perdra 15 millions d'habitants dans les 50 prochaines années.
Pour cette raison, elle a un besoin vital de conserver tous les parents
étrangers dans sa juridiction, de s'approprier leurs enfants,
leur force de travail, leur argent et plus tard leurs héritages.
Dans
ces conditions, replacer Leonardo et Niccolo, les enfants de Mme le
Dr Marinella Colombo, sous la protection de la juridiction allemande
est un véritable enjeu national, auquel doivent
contribuer l'ensemble
des fonctionnaires (Jugendamt) et des juristes (juges et avocats) allemands.
Mme Colombo n'est pas opposée à son ex-conjoint allemand.
Elle est opposée, comme tous les autres parents dans sa situation
à un système
politico-judiciaire occulte,
placé sous le contrôle politique
du
JUGENDAMT, dont la finalité est de conserver aujourd'hui les
enfants des autres, pour se procurer à leur dépend les
avantages politiques,
économiques
et sociaux de
demain.
L'affaire Colombo est un problème
excessivement grave, dont la portée politique est majeure pour
le futur de l'Europe.
Car elle remet en question les mécanismes communautaires, qui
exigent des Etats membres d'appliquer - sur la base de la
confiance réciproque
- des décisions politiques
allemandes, sans être
habilitées à les vérifier,
tout juste à les exécuter,
alors même qu'elles violent la constitution respective des États,
discréditent le droit communautaire, nuisent à leurs intérêts
économiques propres et menace la stabilité sociale dans
l'Europe de demain.
Monsieur Berlusconi, en matière familiale la Commission Européenne
a imposé aux juridictions italiennes et plus largement aux juridictions
européennes l'exécution de décisions judiciaires
allemandes, mais refuse de leur donner le moyen de contrôler les
mécanismes, les procédures et les acteurs qui mènent
à ces décisions, prétextant que cela relèverait
du Droit communautaire.
Dans le même temps, la Commission en tant que garante du Droit
communautaire, refuse de contrôler ces mécanismes au prétexte
qu'un principe de subsidiarité lui interdirait de le faire, quand
bien même le Parlement lui rapporte les très graves discriminations
qui sont infligées de manière récurrente aux parents
étrangers, sous la couverture du Droit familial allemand.
En suivant cette logique, la Commission nous dit que le droit communautaire
s'applique quand il sert les intérêts allemands, mais qu'au
contraire un principe de subsidiarité s'applique, quand il dessert
les intérêts
allemands. Ce concept allemand de
la subsidiarité, selon lequel la juridiction allemande
peut imposer son Droit interne, un
Droit qui viole les principes fondamentaux du Droit universel,
à
l'ensemble des juridictions de l'Union, et que ces dernières,
par respect du Droit communautaire, mais en contravention avec la Charte
des Droits fondamentaux, n'ont d'autre choix que d'exécuter ce
Droit allemand, est une aberration qu'il y lieu de faire cesser immédiatement.
Car ce concept de la subsidiarité à sens unique profite
toujours à la juridiction la plus insolente, la plus malhonnête
et la plus
agressive, celle que représente Monsieur Schulz au Parlement
Européen.
Mais
il ouvre aussi la porte à toutes les dérives de juristes
et fonctionnaires allemands qui ne partagent pas la même conception
du Droit, de la famille, du rapport de la famille à l'État,
du respect de l'humain, de l'autre et de ses valeurs, que leurs voisins
en Europe et qui de ce fait utilisent à leur insu le
MAE comme une arme démographique et économique
pour spolier leurs enfants et les assimiler au
sein de leur juridiction, à l'abri de tout regard extérieur.
Le mécanisme est
des plus simples. Quand un parent étranger, comme
Mme Colombo, veut ou doit
quitter ou a déjà
quitté l'Allemagne
avec ses enfants, il suffit de trouver un motif non vérifié
et non vérifiable pour le criminaliser. En d'autres termes de
faire de son affaire civile, une affaire criminelle. Ceci permet d'émettre
un MAE et de le présenter aux autorités étrangères
pour exécution.
N'étant pas habilitées à vérifier le bien-fondé
de la requête pénale allemande, celles-ci renvoient les
enfants de toute bonne foi.
Ce faisant, elles livrent à la juridiction allemande le motif
qui lui faisait défaut pour retirer la garde des enfants au parent
étranger, tant qu'il
était en Allemagne.
Car elles ignorent que si le parent étranger a du quitté
la juridiction allemande sans décision préalable, ce n'est
pas parce qu'il ne voulait pas respecter la Loi allemande, mais parce
que cette dernière ne voulait et ne pouvait pas statuer sur sa
requête.
Si elle ne voulait pas statuer, c'était pour contraindre
le parent étranger à rester en Allemagne, aussi longtemps
que possible, sans avoir à juger au fond, ce qui bien sûr
n'est possible qu'avec la participation tacite et bienveillante de l'avocat
allemand.
Si elle ne pouvait pas statuer, c'est qu'elle n'avait pas le
motif pour justifier la retenue des enfants en Allemagne et qu'il lui
fallait du temps pour construire celui-ci
en maximisant les interventions extérieures et les procédures
afin de lui conférer une crédibilité d'apparat.
Néanmoins,
si elle n'avait pas le motif pour statuer, c'est qu'elle n'avait rien
reprocher à ce parent, qui
en l'absence d'une décision était détenteur de
la garde dans les faits.
En conséquence,
si elle n'avait rien à lui reprocher, c'est que le parent étranger
n'était pas un parent défaillant et qu'en l'absence d'une
décision, il pouvait quitter l'Allemagne. Ce que Mme Colombo,
comme nombre d'autres parents dans sa situation, a fait en respect du
Droit et en préservation de ses
libertés fondamentales.
Le parent étranger n'a pas sitôt franchi la frontière,
que l'ensemble des administrations allemandes le traite comme
un criminel, lui reprochent d'avoir enlevé ses enfants et de
les mettre en danger, au
simple fait qu'ils ne sont plus en Allemagne. Dans la conception du
juriste et du fonctionnaire du
JUGENDAMT le simple fait qu'un enfant quitte la juridiction allemande
le met en danger.
Pour les récupérer tout en conservant un semblant de neutralité,
les autorités allemandes exigent du
parent allemand une déclaration sur l'honneur, qui dit en substance
qu'il est très inquiet pour ses enfants, parce qu'il n'arrive
pas à les joindre au téléphone. Suite à
quoi le juge lui accorde en quelques heures, par la voie de mesures
urgentes, sans audition du parent étranger - là est l'intérêt
majeur - la garde exclusive des enfants, une garde exclusive qu'il a
toujours refusé au parent étranger, quand celui-ci la
lui demandait pour quitter le pays dans les règles. Ce faisant,
le parent étranger qui vivait paisiblement jusque là avec
ses enfants se trouve soudainement qualifié de parent rapteur,
parce qu'il viole subitement le droit de garde du parent allemand. Il
ne reste plus alors qu'à solliciter les polices étrangères
pour replacer les enfants dans la juridiction allemande et
faire de ce parent innocent un parent criminel.
Une demande en retour est formulée en convention de la Haye,
pour la forme. Car dans les faits, c'est
le parquet allemand qui ordonne le retour des enfants en Allemagne,
par la voie pénale. A
la demande du juge familial, il inscrit en quelques heures parent et
enfants au registre SIRENE (Europol), émet un MAE et en demande
son exécution aux polices étrangères.
Le MAE illégal au moment de son émission est rendu légal
plus tard, dans le cadre d'une audience, qui
se tient une nouvelle fois sans le parent étranger, là
est l'intérêt majeur. Celui-ci bloqué à
l'étranger, doit impérativement
passer par l'avocat allemand, qui dans ce type d'affaires est très
inopérant, puisqu'il a juré de servir le Droit allemand
pour défendre l'intérêt national et ne s'oppose
jamais au parent d'État plénipotentiaire et juge politique,
qu'est le Jugendamt. C'est donc
sans témoin étranger, unilatéralement et de
manière provisoire que
les autorités allemandes « contradictorisent »
des mesures urgentes, pour justifier à postériori un
MAE qu'elles ont présenté aux autorités
étrangères pour exécution.
En renvoyant les enfants en Allemagne, sans pouvoir vérifier
ni le fond, ni la forme de la décision originelle, ni même
les faits, moins encore les accusations fallacieuses et les falsifications
d'actes judiciaires, dont font habituellement usage les autorités
allemandes, les autorités de police italiennes et
européennes ignorent qu'elles sont contraintes d'exécuter
la déclaration sur l'honneur du parent allemand, qui a
été légalisée pour la cause par une décision
provisoire, arbitraire et secrète du juge allemand, le même
juge qui statuera plus tard sur le divorce, la garde des enfants et
procédera à la répartition du patrimoine. Il n'est
pas difficile d'imaginer, la décision qu'il rendra.
Ce faisant, elles condamnent
leur ressortissant à se replacer dans la juridiction qu'il avait
du fuir, parce que celle-ci, refusant de statuer, le plaçait
dans un état de déni de justice, qui avait pour objet
de lui interdire de quitter
le territoire avant
que le transfert de la
garde des enfants sur le parent allemand
ne soit devenue effective.
En
exécutant le MAE, les autorités étrangères
confèrent à
ce titre illégal
à l'extérieur la validation, qu'il n'avait pas à
l'intérieur. En le
reconnaissant, ce sont elles
qui font de leur ressortissant le criminel qu'il n'était pas,
tant qu'il était en Allemagne. Ce
sont elles aussi qui le
condamnent à se cacher dans son pays, à ne plus quitter
ses frontières, que ce soit pour travailler, pour se défendre
ou pour revoir ses enfants. Ce
sont autant d'éléments
qui l'affaiblissent un peu
plus, et que l'ensemble des autorités allemandes exploitent contre
lui.
Mais
plus encore, en exécutant le MAE, les autorités étrangères
livrent à la juridiction allemande, le motif qu'elle n'avait
pas et dont elle avait besoin pour faire d'une décision politique
- conserver les enfants en Allemagne à des fins démographiques
- en une décision judiciaire.
Une fois les enfants de retour
en Allemagne, pas la moindre des promesses faites n'est tenue et tous
les arguments parlant en faveur du parent étranger sont effacés.
Dorénavant seule l'intervention des forces de police étrangères,
rendue nécessaire pour
faire valoir le Droit allemand, justifie l'ensemble des autres décisions
à venir. Elle seule matérialise le déplacement
illicite, légitime la requête allemande et livre la preuve
que le parent étranger a enfreint la Loi allemande, en violant
une décision de garde rendue volontairement ... après
son départ. En invoquant
la protection des enfants devant le risque d'une récidive
éventuelle
de leur parent étranger, il ne reste plus alors aux autorités
qu'à transférer la garde exclusive au parent allemand,
tout en justifiant que c'est le parent étranger qui les ont contraintes
à agir ainsi et qu'elles doivent prévenir une nouvelle
fuite
à l'étranger,
parce qu'il a agit ainsi.
Dans
de telles conditions, lâché par ses administrations plus
pressées de se débarrasser d'un problème de droit
allemand qu'elles ne maitrisent pas, que de le résoudre équitablement,
le parent étranger n'a pas d'autre choix que de se replacer dans
la juridiction allemande, là où il devra faire - pendant
des années - oeuvre d'extrême pénitence, s'il veut
espérer
revoir ses enfants.
Le calvaire auquel il a voulu échapper en sollicitant l'assistance
de ses autorités, va désormais se dérouler jusqu'à
la majorité des enfants sans aucun regard extérieur.
Les administrations allemandes, qui apporteront un soutien massif
et unilatéral au parent allemand, tout en l'instrumentalisant
pour dissimuler leur responsabilité, utiliseront tous les moyens
pour lui faire ressentir qu'il est devenu persona
non grata au
sein de la communauté des Allemands, une Unperson
(une non-personne) dans
la vie de ses enfants, et qu'il est incapable d'éduquer ces
enfants au profit de
la communauté des Allemands (erziehungsfähig).
D'autres désormais, des Allemands fidèles, le feront à
sa place.
Car en soustrayant à la zone d'influence du JUGENDAMT des enfants
qui sont sa propriété, il a mis l'intérêt
économique, politique et social de la communauté en danger.
Mais le plus grave est qu'en ayant montré le vrai visage des
magistrats, fonctionnaires et juristes allemands à la communauté
internationale, il a trahi l'ensemble de la communauté des allemands.
Et sa punition ira bien au delà de la privation
du contact normal et régulier avec ses enfants, qui ne se fera
plus que sous le contrôle de l'État, exclusivement en langue
allemande, dans des conditions volontairement humiliantes, pour qu'il
cesse de lui-même de maintenir le contact avec eux. Ces visites
dont le rythme effilochera, au fil que l'attention étrangère
se relâchera, serviront à justifier le paiement d'une pension
alimentaire pour des enfants qui ne seront plus les siens.
De son paiement effectif dépendront les visites organisées
aléatoirement au bon gré et à
la convenance du JUGENDAMT, qui le tiendra ainsi volontairement
en haleine. Ses revenus et de ses biens personnels acquis seront captés
par les procédures judiciaires, condition préalable à
pouvoir revoir ses enfants, les avocats servant alors à capter
le maximum de ressources du pays d'origine. Le chantage à l'amour
parental sert à la captation des ressources étrangères.
En
exécutant le MAE, en se soumettant à l'ordre venu d'Allemagne
sans le contester, sans le vérifier, les autorités étrangères
affranchissent la juridiction allemande des longues et coûteuses
procédures, qui auraient été nécessaires
pour retenir le parent étranger et ses enfants en Allemagne.
Plus grave, elles lui confère
la légitimité pour continuer à faire de droit
allemand, ce qui est cascade de violations des
Droits pour l'étrangerannexe
et se font ainsi elles-même sans le savoir les complices
et les exécutantes d'une Allemagne, qui abuse de leur bonne foi
ou de leur naïveté ou d'un black-out de la mémoire
effaçant deux-mille ans d'histoire commune
.
Pire, en écrasant la contestation de l'un des très rares
citoyens en Allemagne qui a compris à temps que la juridiction
allemande est contrôlée politiquement et qu'étant
par essence inique, liberticide et xénophobe, il fallait la quitter
avant que le point de
non-retour ne soit franchi, avant que
sa retenue et l'assimilation des enfants ne soient devenues actes
de légalité allemande, ce parent qui a su passer outre
les menaces sous-jacentes et les allusions terrifiantes des autorités
allemandes de lui retirer par surprise ses enfants (à l'école,
sans décision de justice préalable) au simple fait d'exprimer
le souhait de vouloir quitter leur juridiction, ce parent
qui a eu les capacités financières, les facultés
intellectuelles et la santé mentale pour démontrer seul,
à ses frais, par les preuves et dans les faits,
que les juristes (avocats, juges) et les fonctionnaires allemands mentent
et trompent la
communauté internationale avec l'insolence et l'hypocrisie d'un
Schulz, en écrasant la contestation de ce ressortissant,
précieux témoin qu'il faudrait écouter, parce que
lui sait ce que les autorités italiennes ne savent pas, ces dernières
condamnent celui qui a eu le courage de s'échapper d'un régime
de non-droits, où la justice familiale est régie par la
xénophobie et l'intérêt politique, à retourner
en Allemagne pour y être assigné à résidence
et ses enfants germanisés.
En refusant d'écouter celui qui venait leur demander assistance
pour que le Droit des Européens soit respecté en Allemagne,
les autorités italiennes font du non-Droit des Allemands le leur.
Il le légitime au lieu de le repousser.
Cette
attitude n'est pas sans me rappeler la réaction de certains magistrats
français qui
sous l'occupation ignoraient ce que les Allemands avaient organisés
sous couvert de leur Loi et, persuadés qu'il était préférable
de respecter leur
légalité, renvoyaient en Allemagne, ceux qui avaient réussi
à échapper aux camps de concentration et qui venaient
témoigner. A l'époque déjà, la plupart des
magistrats français n'auraient jamais mis en doute l'intégrité
des juristes et fonctionnaires allemands.
M
Berlusconi, l'Italie ne peut plus tolérer que les enfants des
Italiens et ceux des autres soient retenus en Allemagne, qu'ils ne sortent
plus du pays, qu'ils ne parlent plus que l'allemand, que leurs parents
venus jeunes et formés dans le pays, soient obligés d'élever
leurs enfants pour le compte d'une Allemagne qui ne
leur reconnaît que des droits tacites, toujours assujettis à
la volonté du parent allemand et sous le contrôle du Jugendamt,
que ces parents soient assignés à résidence
par le juge familial, menacés de la perte de
leurs enfants parce qu'ils souhaitent quitter le pays, déclarés
criminels au simple fait qu'ils ont quitté le
pays. Cela ne peut pas être légal.
L'Allemagne
ne peut pas priver l'Italie et les autres Etats de l'Union de l'ensemble
de ces enfants, de ces parents, de leur savoir, de leur travail, de
leur richesse pour payer demain les retraites d'Allemands, qui aujourd'hui
leur volent les enfants et affaiblissent leurs partenaires, au titre
que la Commission Européenne peut garantir à l'Allemagne
l'application de son Droit familial en Italie ou ailleurs, mais qu'elle
est incapable dans le même temps de garantir à l'Italie,
ni aux autres de vérifier le Droit qu'elles leur demandent d'appliquer.
La Commission Européenne ne peut faire sienne en actualisant
la théorie d'un Ministre allemand de la justice, le Dr Frick,
qui ferait du droit européen, tout ce qui sert le peuple allemand
et de l'injustice tout ce qui le dessert.
Monsieur
Berlusconi, si telle est la situation, elle est grave.
Elle demande à ce que les Gouvernements de l'Union suspendent
sur
le champs la
reconnaissance des décisions de justice familiale allemande,
et plus encore qu'elles citent le Gouvernement Allemand devant la Cour
de Justice Européenne pour y obtenir une lourde condamnation,
le seul langage que des gens comme Schulz comprennent.
Car il n'en va plus ici de problèmes de divorce, de compétence
nationale ou de subsidiarité, mais bien d'un État, l'Allemagne,
qui choisi de tromper avec préméditation
ses
partenaires dans le champs particulièrement sensible du Droit
familial pour se procurer des intérêts au dépend
de partenaires qui lui ont accordé leur confiance. Le
sujet touche l'intérêt national de chacun des Etats membres
et il n'est bien entendu pas du ressort de ces parents victimes ou de
leurs avocats, de s'épuiser à se battre contre des Allemands,
qui ne jouent pas le même jeu.
Prenons
la scandaleuse affaire
de Mme Colombo par exemple.
Elle est celle que vivent l'ensemble des parents non-allemands qui,
comme elle, tentent de séparer d'un citoyen allemand, à
la différence près que Mme Colombo n'est pas restée
en Allemagne. Elle a compris plus vite que les autres que les procédures
judiciaires n'avaient d'autre objectif que de l'assigner à résidence
pour conserver ses enfants et sa force de travail en Allemagne. Elle
a vite compris que les avocats participent activement à la protection
des enfants pour le compte de la nation allemande. Elle s'est vite rendue
compte que l'entité JUGENDAMT fait du procès équitable
ou d'une justice impartiale la
plus grande illusion de
la justice européenne. Elle a donc quitté le pays avant
que les Allemands ne puissent rendre une décision pour la retenir.
Depuis
qu'elle a quitté l'Allemagne, Mme Colombo a apporté toutes
les preuves, malgré les difficultés que lui ont posé
ses propres autorités, que l'ensemble des autorités allemandes
ont toujours soutenu unilatéralement l'intérêt national,
se servant du parent allemand à cette fin, que les Allemands
ont refusé de statuer sur son affaire, afin de nuire
à l'Italie en
l'empêchant de venir travailler à Milan, qu'ils ont menti
en
affirmant qu'elle n'avait pas la garde
de ses enfants, un avis que ne partage pas la Cour de cassation de Rome,
qu'ils ont produit intentionnellement
des faux à cet
effet, que le JUGENDAMT a falsifié
ses
documents, que le
Tribunal allemand a statué le lendemain du départ par
voie de mesures urgentes
secrètes et unilatérales, afin
d'attribuer la garde
exclusive à l'allemand, en justifiant l'urgence
par le fait que mère et enfants étaient en Italie,
que l'expert allemand n'a pas eu honte de tenir des propos
racistes dans son torchon
d'expertise nationaliste, que le Jugendamt a accusé
l'Italie de
ne pas être capable
de garantir les droits de visite du , que dans cette affaire de droit
de garde, le Parquet allemand a
volontairement mélangé droit
civil et
droit pénal
pour procurer au parent allemand un MAE ce qui est illégal,
qu'il a porté Mme Colombo au registre SIRENE (Europol) à
titre préventif,
avant que le crime - qui n'existe pas - ne soit commis, ce
qui est illégal,
que l'attaché
de l'ambassade d'Allemagne
est intervenu directement auprès de l'autorité centrale
à Rome, ce qui est illégal,
que les allemands se sont servi du mandat d'arrêt européen
pour interdire à Mme Colombo de se rendre en Allemagne et se
défendre et l'empêcher sciemment de visiter ses enfants,
ce qui est illégal,
que les Allemands ont lancé une seconde demande en retour et
un second mandat d'arrêt avant même que la première
ne soit jugée, ce qui est illégal.
L'énumération pourrait remplir dix autres pages. Il ne
s'agit pas d'une erreur de justice, mais de la cascade
de violations de Droit qui sont la conception même du
Droit allemand, lorsqu'il s'agit de nuire à l'étranger.
Que
font les magistrats et fonctionnaires de police italiens ? Ils appliquent
à la lettre les demandes successives des Allemands; ils emprisonnent
Mme Colombo en 2008 sur la base d'un MAE falsifié,
sans fondement dans cette affaire civile.
Puis, ils tiennent un procès pénal pour l'extrader, procès
qui n'est toujours pas clos aujourd'hui. Mais ils refusent dans le même
temps de prendre la plainte pour falsification intentionnelle de document
contre les Allemands, précisément la falsification qui
a mené au MAE et au procès en extradition.
L'autorité
Centrale à Rome et le Tribunal des mineurs de Milan ordonnent
sous 48
heures le renvoi des enfants en Allemagne, sans rien vérifier,
parce que le MAE créé l'urgence, là
est bien précisément son objet. Cela semble être
presque culturel, les Allemands ont par définition raison. Or
le CEED voit tout de suite que le père allemand est détenteur
des droits de visite et qu'en
vertu des instruments conventionnels il
n'est pas habilité à poser une telle
demande et que par conséquence les autorités
allemandes enfreignent encore bien moins le Droit d'appuyer cette demande
par des mesures pénales.
Les premiers avocats italiens de Mme Colombo, ceux qui n'ont pas été
capables de la défendre, s'affairent à rajouter aux nombreuses
procédures allemandes, ainsi qu'à celles que les Italiens
mènent pour le compte des Allemands, d'autres procès en
Italie et lui réclamer des sommes d'argent énormes, faisant
ainsi encore un peu plus le jeu des Allemands.
Un accord de médiation est signé entre
les parties sur lequel les Allemands s'assoient comme s'il n'avait pas
existé, l'avocat allemand ordonne
au Parquet de Milan d'envoyer les Carabiniers prendre les enfants à
l'école et les renvoyer en Allemagne. Parquet et Carabiniers
s'exécutent, sur la base du mandat d'arrêt toujours préventif
et toujours illégal, mais qui a plus de poids
que la plainte pour falsification déposée au même
Parquet, parce qu'il est allemand.
La Cassation démontre que les Allemands ont menti,
que la demande en retour est nulle qu'il faut la rejuger. Qu'à
cela ne tienne, le Droit allemand est supérieur, les Carabiniers
arrêtent Mme Colombo dans le Tribunal, alors qu'elle se présente
pour que soit rejugée la demande en retour. Et la replacent en
prison, à la demande des Allemands, qui ont émis un
nouveau MAE, pour faire valoir une seconde demande en retour,
qu'ils comptent bien faire une nouvelle fois exécuter en abusant
du canal police, leur procédure habituelle pour spolier
les enfants dans l'ensemble de la zone Schengen.
Pendant
que juges et avocats italiens s'affairent à trouver la parade
aux attaques allemandes, les uns pour défendre Mme Colombo, les
autres pour se débarrasser d'un problème qu'ils ne peuvent
pas résoudre, car son origine est politique et se situe au-delà
de leur juridiction, les Allemands continuent à user de leur
droit pour détruire
systématiquement Mme
Colombo, lui retirer son autorité parentale, lui spolier son
bien immobilier. Il s'agit pour eux de se venger et d'éviter
tout effet de contagion. Car Mme Colombo a la justice et la morale de
son côté, comme pratiquement tous les parents étrangers
en Allemagne. Ceux qui ne l'ont pas, sont les juristes Allemands.
Monsieur
Berlusconi, je vous prie d'intervenir pour Mme Colombo et au travers
de son histoire pour des
dizaines de milliers d'autres parents retenus prisonniers de
la juridiction allemande. Mme Colombo et ses enfants doivent vivre terrés,
épuisés et sans argent, comme le faisaient les juifs en
d'autres temps, depuis bientôt trois ans. Ils sont harcelés
par les Allemands.
Or, quand on suit son affaire de près, il ne fait nul doute,
que ce n'est pas elle qui a enfreint la Loi, qui a produit des faux,
qui a trompé les autres, qui fait usage de moyens disproportionnés,
mais les fonctionnaires et les juristes allemands. Ce sont eux
ici les criminels et non Mme Colombo. Dès
lors qu'il a été prouvé que Mme Colombo avait la
garde de ses enfants en Allemagne, ce que l'arrêt de Cassation
de Rome a confirmé, alors elle n'a pas déplacé
ses enfants illicitement et tant bien même, elle l'aurait
fait, jamais de tels moyens n'auraient été justifiés.
De ce fait, les autorités italiennes devraient se poser trois
questions de fond :
Tous
semblent s'entêter à respecter le Droit allemand, qui a
pour finalité de se procurer des avantages, tout en nuisant à
ses voisins.
L'Italie, ses juristes et ses fonctionnaires, au même titre que
leurs homologues en Europe, doivent mesurer l'enjeu politique
des décisions allemandes familiales et ne plus se tromper
de cible en attaquant, ceux qu'ils devraient de protéger. La
démarche doit être inverse.
Puisqu'au
pays des Schulz on ne comprend que le rapport de force et que le commerce
d'enfants y est légal, l'Italie serait bien avisée de
prendre une initiative rapide auprès de ses
homologues européens pour faire traduire la République
Fédérale d'Allemagne devant la Cour de Luxembourg et la
faire condamner au paiement d'astreintes, tant qu'elle n'aura pas modifié
sa Loi et ses structures administratives en charge de la spoliation
légale d'enfants.
D'autre
part, l'Italie et les autres Etats membres de l'UE seraient bien avisés
de demander des explications claires à la Commissaire Reding
sur le principe de subsidiarité unilatérale,
qui fait de la théorie d'un Dr Frick, le Droit des Européens,
et de lui demander de justifier selon quel principe l'Allemagne peut
faire usage du SIS et du MAE, pour faire valoir des aspects civils auprès
des juridictions étrangères et nuire durablement, par
le truchement de ces instruments communautaires, aux parents qui ont
quitté l'Allemagne et sa juridiction malsaine.
En
Italie, les autorités seraient bien avisées de soutenir,
au travers du cas de Mme Colombo, la communauté des Italiens
contre le Droit criminel et l'attitude répugnante des Allemands.
Maintenant qu'il ne fait plus de doute sur l'intention
de la justice allemande, l'État devrait se substituer à
elle pour la protéger contre le harcèlement
incessant et les attaques injustifiées des Allemands.
Cela passe par une intervention de l'État, la saisine des voies
de recours internationales, mais aussi par l'accusation publique
avec demande d'indemnités de toutes les personnes qui ont contribué
de près ou de loin à imposer le Droit des Allemands à
la juridiction italienne pour faire de leur compatriote la criminelle
qu'elle n'est pas et surtout lui avoir causé un préjudice
énorme. L'accusation publique devra viser les avocats et les
juges en Allemagne, notamment l'avocat Strauss qui est à l'origine
de la falsification de la demande en retour présentée
à l'autorité centrale.
En
exigeant de vous
l'introduction du mandat d'arrêt européen, l'insolent Schulz
et son ami Poettering savaient parfaitement ce qu'ils faisaient ; ils
mettaient les polices italiennes et européennes
à la botte du juge familial allemand pour leur
spolier par la ruse, deutsch-légal, les enfants qui leur feront
défaut demain.
Je
vous prie d'agréer, Monsieur le Président du conseil,
l'expression de mes meilleures salutations.
Olivier
Karrer
Président du CEED
Paris,
en décembre 2010
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