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CEED - Conseil Européen des Enfants du Divorce
association de parents enfants et grand-parents victimes d'enlèvements et de rapts internationaux d'enfants

 
contact: CEED France

L'ALLEMAGNE INTERDIT LE DROIT DE VISITE A UN PERE DIABETIQUE FRANCAIS ET TENTE DE PSYCHIATRISER SON FILS AÎNE POUR LA SEULE RAISON QU’IL VEUT VIVRE AVEC SON PÈRE.

Cédric Crouzatier, citoyen français, épouse Suzanne, citoyenne allemande, en 1990. De ce mariage naissent 6 enfants:

Vistan, en 1991 à Paris
Emeline, en 1997 à Paris
Louis, en 1999 à Paris
les jumelles Gwenda et Viviane, en 2002 à Munich
Wigmar, en 2006 à Munich

La famille vivait en France jusqu'en l'an 1998, année du déménagement de la mère à Munich, le père les rejoignant après.
C'est pratiquement sans délai que le JUGENDAMT (service administratif placé sous l'égide des élus dans les villes ou les communautés urbaines) de Munich s'immisce dans la vie privée de la famille Crouzatier.
[Le Jugendamt a trouvé ses victimes, une famille nombreuse, et donc lucrative, d’origine étrangère. Il cherchera maintenant n’importe quel prétexte pour lui voler les enfants]

Le JUGENDAMT fait interner le fils aîné Vistan en psychiatrie sous des prétextes inventés.
[Pour enlever les enfants, le Jugendamt criminalise artificiellement les parents et force les enfants à accepter leur « nouveau destin », soit avec des mensonges, soit avec des médicaments qui effacent la mémoire. Si la première méthode employées par le Jugendamt ne fonctionne pas (parents et/ou enfants trop intelligents) la méthode numéro deux est de les déclarer fous et les psychiatriser artificiellement. ]

Supportant mal les conditions de rétention (sans raison) en psychiatrie dans la clinique HECKSCHER (HECKSCHER KLINIK), Vistan parvient à s'enfuir avec l'aide de son père Cédric, regagnant la France.
[Pendant leur psychiatrisation artificielle, les victimes sont soumis à des vrais lavages du cerveau et à des fortes doses de psychopharma ]

Le père fait faire une contre expertise psychiatrique en France, attestant que Vistan est parfaitement normal. Vistan et son père restent un peu en France, et Vistan est inscrit dans un collège de Paris. Le père de Vistan espère qu’une période d’absence de l’Allemagne, la scolarisation de Vistan en France, ses bons résultats à l’école Française et la contre expertise psychiatrique mettront le JUGENDAMT dans l’impossibilité même de « prouver » une nouvelle fois la « maladie » de son fils.
[Le père montre ici un comportement qui semble normal à tout citoyen de tout pays du monde, sauf en Allemagne : il croit à une erreur judiciaire, il croit que son cas serait un cas particulier, il croit en l’honnêteté des institutions allemandes. Cette attitude est en fait d’une naïveté touchante, car le Jugendamt n’attend que son retour pour inventer un autre prétexte pour lui enlever son fils. ]

Mais Le JUGENDAMT touche des subventions proportionnellement au nombre d'enfants retirés à ses familles biologiques (ou en situation de rapt parental). Ces subventions diminuent en fonction de dossier résolu, ce qui offre un intérêt financier à maintenir un maximum d'enfants en situations de retrait de sa famille biologique (ou de rapt parental).

Conformément, l’employée du Jugendamt ANDREA OLMESDAHL ne veut pas laisser tomber le dossier. Comme tout fonctionnaire du Jugendamt qui suit les directives politiques dictées par Berlin, elle n’a pas la moindre intention de perdre un butin de 6 enfants, un butin très rentable. Au contraire, elle a l’intention de punir le père audacieux qui a eu le courage de prouver qu’elle et les psychiatres payés par le Jugendamt sont incompétents, corrompus ou, au moins, des personnes malhonnêtes.
[Comme tout administration allemande digne de l’histoire de son pays, le Jugendamt a toujours raison et ne change jamais ses décisions. La décision d’enlever les enfants à la famille Crouzatier avait été prise secrètement DÉJÀ AVANT d’avoir trouvé le prétexte à utiliser contre les parents. Il est hors de question de changer une décision secrète du « Jugendhilfeausschuss »]

Le Jugendamt met en route un de ses outils les plus classiques: il sème la zizanie entre le père français et la mère allemande en profitant des différents quant à l'éducation des enfants. Si bien que la mère allemande demande le divorce en 2007. Le divorce a lieu en Allemagne, ce qui était tout à fait dans le plan du Jugendamt, qui participe à la procédure et décide ce que le juge écrit sur ses ordonnances.
[Si la première stratégie du Jugendamt a failli grâce à l’intelligence du père, le Jugendamt a bien sûr su prendre une autre route plus simple : influencer la personne faible, déjà endoctrinée à obéir aux administrations sans penser (car née et éduquée en Allemagne) et la moins perspicace du couple: le parent allemand. ]

Le 17 juillet 2007, le père français se voit interdit d’approcher le domicile conjugal par une ordonnance secrète et unilatérale dont l'Allemagne est la grande spécialiste. D'après une déclaration sur l'honneur de la mère (déclaration qui ne sera JAMAIS vérifiée par la justice allemande), le père serait soi-disant violent et l'aurait frappée ainsi que le fils aîné Vistan. Le père aurait même tenté de tuer sa femme et ses 6 enfants! La mère obtient la garde des 6 enfants.
[Le Jugendamt a réussi à influencer (chantage) la mère au point qu’elle invente des accusations graves contre son mari, contre la personne avec la quelle elle a vécu 16 ans de sa vie sans avoir jamais été sujet de la moindre violence. ]

Mais Vistan, alors âgé de 15 ans et demi, ne se laisse pas influencer et refuse de vivre avec sa mère. Il veut vivre avec son père. C'est pourquoi Andrea Olmesdahl, du Jugendamt Munichois, veut le faire interner à nouveau en psychiatrie.
[Pour le Jugendamt ce serait la honte de laisser en liberté un seul des enfants Crouzatier. Le seul fait que Vistan vive très bien avec son père et ait des bonnes notes à l’école constitue la preuve que c’est le Jugendamt qui a construit tout le plan contre la famille Crouzatier. Donc, il est impératif d’éliminer cette preuve en neutralisant Vistan.]

Vistan et son père n'ont pas d'autre choix que de fuir l'Allemagne et de rentrer en France. Le père doit abandonner son emploi dans une entreprise de sous traitance chez BMW.
[Le père commence à se rendre compte qu’il ne gagnera jamais sa bataille, qu’il n’a pas à faire avec une administration publique, mais avec une organisation mafieuse qui a décidé de détruire sa famille ]

Alors la vengeance de la justice allemande tombe comme un couperet: Cédric, le père étranger, n'a pas le droit de voir ses 5 autres enfants restés à Munich. En Allemagne, il est sous le coup d'un mandat d'arrêt car il a eu le courage de s’opposer à la non-justice allemande. De plus, un jugement allemand donne la garde exclusive de Vistan à sa mère en Allemagne, alors qu'il a plus de 16 ans. L'Allemagne refuse de l'entendre car il serait soi-disant fou dangereux et ne disposerait pas de toutes ses facultés mentales. Pourtant Vistan est un brillant élève de Terminale S (scientifique) et n'a jamais redoublé. Pour un 'fou furieux', ce n'est pas mal...
[Au Jugendamt et au tribunal, c’est la panique. Le pire s’est passé : le père est parti à l´étranger avec son fils Vistan, où tous les deux vivent très bien, sans intrusion de la part des services sociaux ou de la police. Le fils va à l’école et a des notes excellentes. Cette preuve flagrante de la malhonnêteté du Jugendamt doit impérativement disparaître – ce qui reste aux Allemands n’est que le recours à la force brutale : mandat d’arrêt et fichage sur Interpol]

Les raisons des agissements du Jugendamt ont déjà été bien expliquées à plusieurs reprises: La démographie est un des plus grands problèmes de L’Allemagne. La nation a besoin d’enfants pour payer les retraites, et elle a besoin d’argent, beaucoup d’argent.
[L’Allemagne, après la chute du mur de Berlin, ne reçoit plus comme avant, des fortes subventions déguisées sous formes différentes du gouvernement des États-Unis.]

Le Jugendamt coupe les ponts entre les 5 enfants restés à Munich et leur père. Emeline (11 ans) est dans un lycée (Gymnasium). Le Jugendamt lui interdit d'apprendre le Français à l'école et veut la retirer du lycée pour la rétrograder en enseignement professionnel, où le Français n'est pas enseigné. Le Jugendamt veut interdire à Louis (9 ans) d'aller au lycée à l'avenir. Gwenda (6 ans) est séparée de sa jumelle pour être envoyée dans une école spécialisée sans que cela soit justifié sur le plan psychologique ou thérapeutique. Pourtant, les résultats scolaires permettent à ces enfants binationaux de suivre un cursus normal. Mais des enfants qui obtiennent le bac peuvent avoir la 'mauvaise' idée d'aller étudier en France une fois adulte, puis d'y travailler. C'est mauvais pour la démographie allemande et les retraites.

La justice allemande et le Jugendamt reprochent au père d'être diabétique.
[Ca, ce n’est pas seulement un « crime terrible », mais une maladie qui notamment rend un père violent et incapable d’élever ses enfants. Tellement violent et incapable, que son fils aîné veut rester avec lui.]

Il faut souligner que ce cette affaire n’est pas un cas isolé : ce n’est qu’une affaire parmi des milliers d’autres qui se ressemblent, comme par exemple: Comme tout autre parent victime du Jugendamt, Cédric Crouzatier a versé des fortes sommes (dans son cas 7.000 Euros) à son avocate allemande, sans aucun résultat.
[Son avocate, Me Sylvaine Bruneau, comme tous les avocats allemands, a prêté serment pour défendre les intérêts de la nation allemande (§26 BRAO) et non les valeurs universelles. Elle facture donc son client d’un côté, mais écrit sur ses lettres au tribunal ce que le Jugendamt, le juge et le procureur veulent bien lire. Si elle ne le faisait pas, elle risquerait un procès pénal pour « offense à la Cour » et perdrait sa licence d’avocate (voire le cas de maître Claus Plantiko).]

Comme la déclaration sur l’honneur de la mère allemande ne serait pas suffisante pour priver le parent non-allemand du droit de visite, l’administration allemande doit trouver un autre prétexte pour le criminaliser artificiellement. Ce prétexte est vite trouvé: quelques mois avant, le 15 juin 2007, Cédric Crouzatier avait commis un « crime » : tandis-qu’il était au supermarché avec son fils aîné Vistan, une amie et ses enfants, il aurait ouvert et bu du jus d’orange (sans la moindre intention de le voler, il l’avait payé à la caisse). Un vigil du supermarché l’attaque verbalement puis physiquement. La légitime défense de Cédric et de son fils Vistan est déclarée par le vigil à la police comme un attaque contre lui, et Cédric va être condamné en son absence à Munich. Le tribunal lui envoie l’addition: 2.500 euros à payer ou l’emprisonnement dès qu’il touche le sol allemand.
[Il est évident qu’il ne s’agit que d’une méthode pour garder le parent non-allemand loin de ses enfants en empêchant son retour. S’il s’agissait vraiment des 2.500 euros, le tribunal de Munich pourrait tout simplement demander aux autorités françaises d’exécuter l’ordonnance. Curieusement, les autorités allemandes n’hésitent pas une seconde à demander l’aide des autorités françaises quand il s’agit de faire extrader des enfants vers l’Allemagne, mais, dans ce cas, elles trouvent plus opportun de ne pas le demander et de menacer le parent français d’emprisonnement s’il se rend sur sol allemand! ]

Donc, selon la « logique » de l’État allemand, un père diabétique et donc faible, se rendrait coupable d’avoir frappé un vigil d’un supermarché à cause d’un jus d’orange et pour cette raison, étant « violent », il ne peut pas voir ses enfants, mais il peut quand même travailler et payer une pension alimentaire exorbitante.

Le parent allemand peut rester au foyer, l'État allemand économise des places en crèche. De plus, les transferts d'argent (pensions alimentaires et frais de procédure) de l'étranger vers l'Allemagne sont dans l'intérêt de la nation allemande.

En résumé, les autorités allemandes font de l'argent sur le dos des enfants et de leurs parents biologiques. Pour être plus concrets, ils volent les enfants et l’argent des étrangers ou des allemands d’origine étrangère qui n’acceptent pas le rôle soumis que leur nom de famille non allemand leur réserverait.
[Le CEED a démontré à plusieurs reprises que l’état des Droits de l’Homme en Allemagne est pire que dans beaucoup de pays du tiers monde.]

Dans l’affaire Crouzatier, le CEED demande:
Ce que le CEED demande ne représente que la normalité dans le droit et la vie pratique de toutes les nations occidentales – exception faite par la République Fédérale d’Allemagne, une nation qui ne peut dans ces conditions pas être considérée un état de droit.

Pour le CEED
Massimo Casalegno
Sophie Lavier