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CEED - Conseil Européen des Enfants du Divorce
association de parents enfants et grand-parents victimes d'enlèvements et de rapts internationaux d'enfants

 

LIONEL GILBERTI A TROP PAYE DE PENSION ALIMENTAIRE, L'ALLEMAGNE LUI DOIT PLUS DE 22000 EUROS !

De l'usage abusif des Mandats d'Arrêt Européens

NON AUX EXTRADITIONS SAUVAGES

Après l'extradition le 1er novembre 2012 de la jeune militante basque Aurore MARTIN vers l'Espagne dont le seul but a été de ponctionner 15000 € à sa famille, voici que d'autres pays européens font de même avec nos compatriotes.

Le 28 novembre 2012, la cour de Cassation a confirmé l'extradition de Lionel GILBERTI vers l'Allemagne qui a émis un Mandat d'Arrêt Européen (MAE) au motif qu'il ne payait plus la pension alimentaire à son ex épouse allemande ! Les faits :

Lionel GILBERTI a vécu en Allemagne, s'y est marié et de cette union sont nés deux enfants. Puis, lors du divorce, la justice familiale allemande l'a coupé de ses enfants au prétexte qu'il pouvait à tout moment kidnapper ses enfants. Excédé par la mauvaise foi des autorités allemandes, les droits de visite non appliqués et les menaces d'arrestation sans motifs légaux de la police de Landshut s'il ne quittait pas l'Allemagne sur le champ, Lionel GILBERTI s'est installé en Alsace en 2010.

Cependant, sans jugement dûment notifié, M. GILBERTI a versé de janvier 2006 à mars 2011, la coquette somme de 447 € mensuel en moyenne à son ex-épouse, soit 28157 € au total. En avril 2011, pour protester contre le fait que l'administration et la justice allemande l'empêchent d'exercer ses droits de visite, il cesse de payer. Sous le coup du MAE allemand, il s'est retrouvé incarcéré du 8 au 18 octobre 2012 à la prison insalubre de Colmar. Dans sa fiche SIRENE, il découvre l'existence d'un jugement allemand jamais notifié du 23 avril 2009 qui fixe la pension alimentaire à 326 € mensuels.

L'Allemagne lui reproche donc l'arriéré de 18 mois (d'avril 2011 à septembre 2012) soit 5868 € (326 x 18 mois) et passe sous silence le fait qu'il avait versé 28157 € de 2006 à mars 2011. Le bilan est donc 28157 (trop versé) - 5868 (réclamé) = 22289 € trop payés; Il n'y a pas abandon de famille, PIRE : L'ALLEMAGNE LUI DOIT 22289 € !

Mais pourquoi tant de d'acharnement sur ce parent qui souhaite simplement maintenir les liens avec ses enfants ? En réalité, Lionel GILBERTI est membre du Conseil Européen des Enfants du Divorce (CEED, site www.ceed-europa.eu) dont le président Olivier KARRER est incarcéré dans une prison milanaise depuis le 31 octobre dernier.

Olivier KARRER, un kidnappeur ou un défenseur des enfants ?

Dans la prison insalubre de Colmar du 12 juillet au 31 octobre :
« On veut me faire taire » affirme t-il « car j'ai dénoncé publiquement les mécanismes et agissements de la justice familiale allemande qui prive arbitrairement les parents étrangers de tout contact avec leurs enfants lors de divorce binational. » Il explique :

Das Jugendamt, littéralement « l'office de la jeunesse », organisme rattaché à la mairie, fait partie du pouvoir exécutif. Il donne toujours son avis au juge pour toute affaire concernant l'autorité parentale, la « garde » des enfants, les droits de visite et les pensions alimentaires. Le Jugendamt est également chargé de l'exécution des décisions de justice familiale allemandes, ainsi que de la notation des juges aux affaires familiales pour leur carrière. Le Conseil Supérieur de la Magistrature n'existe pas en Allemagne. La justice familiale allemande obéit à cet organisme supra étatique qu'est le Jugendamt. Dans les affaires familiales, le Jugendamt prend « logiquement » position en faveur du parent allemand. Il contrecarre les contacts du parent étranger, sous prétexte que ce dernier pourrait « enlever » l'enfant. Les montants des pensions alimentaires dus par les parents étrangers sont exorbitants, sans rapport avec leurs revenus. Les bénéfices économiques et démographiques de ce système judiciaire allemand profitent à l'Allemagne. Un enfant binational coupé de son parent non allemand vivra et travaillera en Allemagne à l'âge adulte. Il cotisera pour les retraites allemandes et sera comptabilisé pour déterminer le nombre d'Euro députés allemands au Parlement Européen, ce qui pèsera sur la politique européenne. Le parent non allemand dépensera des dizaines voire des centaines de milliers d'Euros pendant des décennies en frais de procédures, de déplacements, de pensions alimentaires, en pure perte, sans aucun résultat. Si les parents sont mariés, le jugement de divorce allemand attribue tout le patrimoine des deux parents au parent « gardien » qui réside en Allemagne. Le parent non gardien est spolié légalement de ses biens immobiliers, même acquis avant le mariage, quelque soit le contrat de mariage. En l'absence de contrat, c'est le régime de la communauté universelle qui s'applique en Allemagne. L'enfant coupé de son parent étranger hérite quand même. Comme il vit en Allemagne, un transfert d'argent a ainsi lieu de l'étranger vers l'Allemagne. En outre, le Jugendamt « hérite » lui aussi le cas échéant : il prélève une part de pension alimentaire avancée au parent « gardien » quelques années auparavant, et ce, même si le parent non gardien avait payé régulièrement la pension alimentaire. Si on comptabilise tous les enfants germano étrangers, les transferts financiers à destination de l'Allemagne sont faramineux. Au total, c'est plusieurs centaines de milliards d'euros que l'Etat allemand s'est appropriés frauduleusement et s'appropriera au cours des décennies passées et de celles à venir, en captant les enfants des autres. L'immense majorité de ces enlèvements d'État se déroulent à l'abri du regard de la communauté internationale, cachés par une juridiction allemande qui les provoquent et qui les couvrent.

C'est parce que M. KARRER a dénoncé publiquement tout cela que l'Allemagne a construit un dossier contre lui pour le récupérer. Ce pays l'accuse sans preuve d'avoir aidé des parents non allemands à « enlever » leurs propres enfants retenus en Allemagne et d'avoir encaissé d'importantes sommes d'argent en contrepartie. Pourtant, le CEED a la preuve que tous ces parents, privés injustement de leurs enfants, sont en possession de tous leurs droits parentaux. Ces parents affirment n'avoir jamais versé 1 euro à M. KARRER qui, du reste, n'a ni Sécurité sociale ni compte bancaire et ne perçoit pas le Revenu de Solidarité Active. Il vit de l'hospitalité d'amis, ce qui n'est pas un crime.

L'Allemagne et l'Italie (à la demande expresse de l'Allemagne, suite à des accusations mensongères des autorités allemandes) ont émis chacune un Mandat d'Arrêt Européen (MAE) à l'encontre de M. KARRER pour avoir aidé une mère italienne, Marinella Colombo, à rapatrier ses enfants (dont elle avait la « garde » d'Allemagne vers l'Italie. A l'origine, la traduction erronée en italien du jugement allemand avec l'inversion de la garde des deux enfants entre les deux parents !...

C'est pour cacher ces dysfonctionnements et contrer son combat pour l'accès de tout enfant binational à ses deux parents que M. KARRER a été extradé. Pour son avocat Maître Grégory THUAN : « cette demande d'extradition est tirée d'une motivation politique ».

Depuis 2009, plus de 120 pétitions dénonçant les procédures germaniques en matière de divorce et de garde d'enfants ont été déposées au Parlement européen. Les parlementaires allemands refusent la mise en place de médiateurs, précise, amer, l'eurodéputé (UMP) Philippe BOULLAND. Il y a un réel problème avec l'Allemagne sur ce sujet reconnaît la sénatrice (UMP) Joëlle GARRIAUD-MAYLAM.

L'Allemagne ne respecte pas l'équilibre, le bien-être et les droits des enfants tels que définis dans la Convention Internationale des Droits de l'Enfant (CIDE), adoptée par l'ONU le 20 novembre 1989. François Hollande, Président de la République française, son Premier Ministre, sa Ministre de la Justice, son Ministre des Affaires Etrangères sont parfaitement au courant de ces situations. Tous ces responsables politiques français laissent faire et obéissent aveuglément au diktat allemand. Notre pays dit des droits de l'Homme est-il devenu une carpette, pour reprendre l'expression chère à Rama YADE ?

Une fois extradés, MM. Olivier KARRER et Lionel GILBERTI auront-ils droit à un procès équitable (article 6 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme) ? D'autant plus que M. GILBERTI sera renvoyé dans la juridiction du juge Christian LEDERHOFER, ami du frère de l'ex-épouse de M. GILBERTI !


 
 
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