Paris - Bruxelles - Frankfurt - London - Roma - Madrid - Zürich - Washington - Chicago - Warszawa - Auckland

Communiqué Affaire David Kergus

DANS UNE ORDONNANCE DU 11 MARS 2008,
LA COUR D'APPEL DE RENNES A FIXE UNE RESIDENCE ALTERNEE
DE L'ENFANT CHEZ CHACUN DE SES PARENTS

La Cour d’Appel de Rennes,  le mardi 19 février 2008 à 10 H

Statuera dans l’affaire David Kergus, sur un des plus classiques vols d’enfants organisé par l’administration de l’Allemagne moderne, légalisé par ses juristes et couverts par ses politiques.

L’affaire David Kergus, c’est l’histoire de l’aveugle et du paralytique, d’une France qui ne connaît rien des pratiques allemandes et d’une Allemagne qui use de tous les stratagèmes et des plus malhonnêtes pour s’approprier les enfants des autres, les conserver sur son sol, en écarter leurs parents non-allemands.

David Kergus vit en Bretagne avec sa compagne allemande et leur jeune fils. Un jour, elle rentre au pays, son trophé à la main. Le JUGENDAMT, institution juridico-politique, Lebensborn des temps moderne, s’emploie à cacher et financer mère et fils. C’est son rôle. Un rôle bien dissimulé.

David Kergus de son côté, doit composer avec les incompréhensibles difficultés que lui propose l’Etat français et sa justice. Un jugement en décembre 2006 lui est certes favorable, mais après ?

A Pâques 2007, il est arrêté avec sa famille, sur l’autoroute en Allemagne, parce qu’il va chercher l’enfant que la France ne lui a pas ramené. Un impressionnant dispositif de police lui tombe dessus.Pourtant, il a le Droit de son côté et la morale avec lui. Il n’est pas seul ; le CEED l’accompagne.

Deux procédures en Convention de la Haye, devant le Tribunal allemand, 20.000 euros de dépenses et la présence significative du Consul Général de France, ramènent finalement l’enfant et la mère en France, à l’été 2007. Une résidence alternée s’instaure.

Le soir de Noël 2007 (!), sur les conseils de son avocat allemand, la mère se dérobe à nouveau. Grâce à l’intervention immédiate du CEED, elle est arrêtée en gare Montparnasse, l’enfant ramené en Bretagne. Elle est juste ‘entendue’ par la police française.

Quelque soit le pays dans lequel on accorde la garde d’un enfant à une mère allemande, au surcroît non mariée, revient tôt ou tard à faire de tout enfant binational, la propriété exclusive de l’Etat allemand. Le fait que dans d’abominables affaires de vols d’enfants organisés par le JUGENDAMT, le Gouvernement allemand refuse de faire appliquer les arrêts de la Cour Européenne corrobore les mises en garde du CEED. Le Droit allemand est supérieur au Droit des Nations.

Dès lors tout est possible.

La Cour d’Appel de Rennes statuera en connaissance de cause.

Pour le CEED, Olivier Karrer