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Les parents très injustement traités par un système
de justice familiale allemande (Jugendamt, juges et avocats) dépourvu
de toute éthique et de toute morale n'ont pour défense
que de rendre publique les décisions prises à leur encontre.
Ils le font par la voie d'Internet. D'aucun pourra s'interroger pour
quelles raisons le pouvoir local menace et exige le retrait des pages
internet, voire demande aux providers allemands (qui s'executent bien
sûr!) de fermer les sites des parents, si la justice familiale
était rendue de manière sereine et impartiale en Allemagne.
Voici la lettre de menace d'un avocat payé par le JUGENDAMT,
adressée à Mme Kalina, la mère d'une enfant de
13 ans, que le JUGENDAMT lui a dérobé sans autre raison
que de faire du commerce avec cet enfant. Ce courrier est la menace
habituelle du JUGENDAMT. Ici Mme Kalina est accusée par
un avocat du JUGENDAMT de l'enlèvement de sa propre fille,
un comble, lorsque l'on sait que la Caritas en coopération
avec le JUGENDAMT lui a dérobé sa fille, les papiers
d'identité de sa fille, les photos de sa fille, sans jugement
légal, sans raison objective, et au surplus, s'apprêtait
à la faire disparaître à l'étranger. Tout
cela avant même qu'une décision en appel - que nous espèrons
cette fois-ci ouverte à tous - n'ait été rendue.
(Le résumé de l'histoire de Kalina est à la suite.)
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Avocats Schier Hesse Baaske Arnold
Marktstr.165
46045 Oberhausen
Tel.: (02 08) 2 40 09
17.12.07
Tutelle de Lara Kalina, née le 05.12.94
Chère Madame Kalina,
par la présente nous informons que nous représentons
votre fille Lara Kalina, au nom de son tuteur le JUGENDAMT de la ville
de Duisburg.
Par décision du 07.12.07, le Tribunal de Duisburg vous a retiré
l'autorité parentale de votre enfant, par la voie d'une ordonance
de référé [CEED : donc unilatérale et
secrète] et ordonné le placement sous tutelle de votre
enfant Lara Alexandra Kalina.
A l'adresse www.akkak/uknawe/uknawe.de_menu.html vous avez
placé des photos de votre fille sur Internet. De plus vous
avez aussi placé des lettres de votre fille et des commentaires
concernant votre fille qui ne sont pas exacts. [ CEED : on appréciera
la démocratie allemande, mes commentaires sont les bons, les
votres sont les mauvais ].
Nous vous sommons de retirer toutes les informations concernant votre
fille, en particulier ses courriers personnels, mais aussi ses photos,
ainsi que vos commentaires la concernant, des pages internet, sous
un délai de 10 jours à reception de notre courrier.
Dans le cas, où vous ne respecteriez pas notre volonté,
nous nous verrions dans l'obligation d'engager des poursuites à
votre encontre.
De plus, nous vous sommons de ne pas replacer des images ou des courriers
de votre fille sur Internet ou ailleurs ou de faire des commentaires
concernant votre fille su Internet.
Indépendamment de cela, nous avons recommandé à
notre client [ le JUGENDAMT !] de porter plainte. En effet, qui
publie sans l'aval de la personne (ici le tuteur de votre fille) des
images d'une personne [ sa propre fille ] qui n'est pas homme public,
encoure une peine.
[ commentaire CEED : Il est particulièrement effarant de voir
que le JUGENDAMT, s'auto-attribue l'identité et les images
de ces enfants afin d'interdire aux parents de les défendre
publiquement. La question qui se pose : que veut cacher le JUGENDAMT
ici, qu'il y a-t-il à cacher ? De plus l'on reconnaitra la
stratégie bien allemande de détourner le problème
de fonds; à savoir l'enlèvement de l'enfant par des
moyens illégaux ]
Entretemps, la suspicion de l'enlèvement d'enfant plane, dès
lors que vous auriez pris sans y être autorisée l'enfant
en votre possession.
Nous vous sommons de rapporter votre enfant sans délai au Jugendamt
de la ville de Duisburg, en sa qualité de tuteur.
[ commentaire CEED : les expressions choisies révèlent
la qualité de 'marchandise' qu'ont les enfants pour toutes
ces institutions ]
Signature
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Voici les photos de Lara que le JUGENDAMT veut interdire à
sa mère de publier sur Internet :
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| Lara dans
sa chambre |
Lara et
son hamster |
Lara sa
maman et un ami |
Peu de parents parlent de l'enlèvement de leurs enfants par
le JUGENDAMT en Allemagne.
La raison est simple ; tous craignent que la justice leur soit défavorable,
s'ils exposent les injustices qui leur sont faites. Ceux qui osent
dénoncer en public les pratiques illégales, révoltantes
et inhumaines du système de justice familial (Jugendamt et
Tribunal) allemand sont réellement menacés. Ils sont
par ailleurs assurés de ne plus jamais revoir leurs enfants,
sans le soutien de l'étranger. (voir intervention au Parlement
Européen : video
). Ce type de justice allemande s'applique aux couples binationaux
et aux couples nationaux. Les binationaux ont été les
premiers à les dénoncer. La gravité et l'ampleur
du phénomène ont atteint des dimensions telles, qu'ils
ne doivent plus laisser le moindre parlementaire européen sans
réaction.
La Commission des Pétitions du Parlement Européen, s'apprête
ce jour à demander un rapport parlementaire sur les pratiques
du JUGENDAMT allemand. Nous prions la Commission de considérer
le cas de la petite Lara, 13 ans, et de sa maman.
Cette histoire est typique de l'Allemagne moderne, à une exception
près; la mère de Lara ne s'estpas laissée intimider.
Le CEED est en possession du dossier judiciaire de Mme Kalina et de
sa fille. Lara Kalina est une jeune fille de 13 ans est très
équilibrée. Elle ne souffre d'aucun malaise 'psychlologique'
ou 'psychiatrique' comme le laisse faussement entendre le JUGENDAMT
ou la Caritas, afin de justifier le vol de cet enfant. Une interview
de Lara sera mise en ligne sous peu.
Le CEED affirme que le JUGENDAMT se livre ici à des activités
de trafic d'enfants très structurées. Il déposera
sous peu une plainte en ce sens. Nous invitons les Députés
Européens à suivre avec nous la réponse que nous
apporterons les administrations allemandes, d'autant plus qu'elles
useront de tous les subterfuges, non pas en vue de reconnaître
le non-fondé de leurs actions, mais aux fins de dissimuler
l'enlèvement et le commerce illégal de la petite Lara.
Les politiques allemands nieront toute responsabilité en bloc
et menaceront.
L'histoire de Lara se résume en quelques phrases. Elle est
des plus classiques dans l'Allemagne d'aujourd'hui; la mère
de Lara, Mme Silvia Kalina (probablement d'origine russe) a eu dans
le passé des problèmes de santé. Elle ne travaille
pas. Au début de l'année 2007, Lara sa fille lui est
arrachée. Elle est placée dans une famille d'accueil
qui se rémunère sur les enfants volés, puis dans
un foyer, le Raphaelshaus, Jugendhilfezentrum, à Dormagen
(un établissement purement privé, de forme juridique
Eurl, financé par des fonds publics, sous la responsabilité
de la CARITAS).
Elle y devient cobaye d'un projet féministe allemand 'wissenschaftliche
Begleitforschung EVAS' (projet de recherche appliquée EVAS),
mis en oeuvre par l'une des innombrables instituts opaques et connexes
du JUGENDAMT, ici "l'Institut für Kinder und Jugendhilfe
e.V. Mayence". ( voir : EVAS
) L'objet est d'évaluer les techniques (les médicaments)
qui permettront à Lara d'oublier sa mère (aimante) et
la relation qu'elle entretient avec elle.
Mais Lara et sa mère résistent, chacune de leur côté.
Les allemands répondent à leur manière; par des
privations : interdiction de tout contact entre l'enfant et sa mère
pendant plusieurs mois (pas de visite, pas de téléphone,
etc..). Puis par la tentative de déplacement illicite de l'enfant
Lara dans un camps à l'étranger, en l'occurence ici
en Espagne.
Dans la pratique judiciaire allemande, les choses se sont déroulées
ainsi:
La Caritas entretient le foyer Raphaelshaus en question. Celui-ci
est l'un des innombrables organismes privés du JUGENDAMT et
de ses partenaires, qui sont rénumérés au prorata
des enfants placés (de force). Pour se venger d'une mère
qui résite, La Caritas se substitue au JUGENDAMT et sollicite
directement le juge aux affaires familiales par la voie d'un fax
rédigé à la main. La Caritas demande à
ce que soit transférée l'autorité parentale
de l'enfant Lara. Le juge s'exécute de suite, sans aucune
procédure judiciaire. Après plusieurs mois de travail
intense, l'enfant ne se laisse pas manipuler. Mardi 11 décembre
2007, le foyer Raphaelshaus demande à Lara de faire
ses bagages. Sans avoir le temps de prendre congé de quiconque,
elle est emmené dans l'heure de Dormagen à Neumunster
dans un camps pour enfants au nord de l'Allemagne. Ce camps est à
600 km, à une adresse que ni la fille, ni la mère ne
connaissent. Il s'agit de prévenir toute tentative de la part
de la mère de venir retrouver son enfant. Le mercredi 12 décembre
2007, l'enfant devait monter dans un avion et être extradé
en Andalousie, dans un camp dont l'adresse ne lui a pas été
communiquée. Les faits auraient été accomplis,
alors même que le procès en appel devant la Cour Supérieure,
n'a pas encore eu lieu !
Lara saute du premier étage et s'échappe mercredi 12
décembre au matin. Elle disparait. Elle n'avait pas d'autre
choix pour échapper aux receleurs d'enfant. En autre cas, elle
n'aurait jamais revu sa mère. Depuis, Lara fait appel à
la communauté internationale et lui demande son soutien actif.
L'Allemagne et son JUGENDAMT disposent de camps pour enfants en
Pologne, au Portugal, en Espagne, en Italie et en France, tout
comme les américains ont entretenus des prisons secrètes
en Europe pour la CIA. Ces camps sont politique allemande et ont l'aval
du Gouvernement allemand ( les techniques de dissimulation sont expliquées
par le JUGENDAMT lors d'un symposium : Auslandsaufenthalte
als Bestandteil der Hilfe zur Erziehung ). Ils y envoient les
enfants des parents les plus récalcitrants, ceux qui n'acceptent
pas les injustices légales, commises par les voleurs d'enfants,
ceux qui écrivent leurs histoires sur Internet. Les adresses
de ces camps ne leur sont pas communiquées tant qu'ils ne 'koopèrent
pas' pour reprendre l'expression administrative allemande, en
clair, tant qu'ils ne se soumettent pas à la volonté
du JUGENDAMT (et de tous les instituts et associations de l'industrie
de l'enfance) de s'emparer de leurs enfants, pour en disposer par
la suite à sa guise et mener sans contrôle des 'projets
de recherche appliquée'.
Dans l'affaire de la petite Lara, nous invitons les parlementaires
à obtenir la liste complète des enfants retenus au 1er
décembre 2007 dans l'établissement Raphaelshaus,
Jugendhilfezentrum, et de procéder à l'interrogation
de leurs parents par une commission spéciale internationale.
Nous demandons à cette commission de bien vouloir enquêter
sur la qualité, les compétences et la qualification
de tous les intervenants, plus particulièrement de Madame LAURER
du JUGENDAMT Duisburg, qui s'est auto-proclamée tuteur de la
petite Lara.
La commission se devra de passer outre les objections du 'Datenschutz'
(loi de protection des données de l'Etat) qu'opposeront immanquablement
les autorités allemandes, pour que la lumière ne puisse
être faite. Le CEED demande aux parlementaires Européens
une enquête objective. Celle-ci devra prendre en compte
les propos tenus par les parents de ces enfants. Elle ne devra pas,
comme par le passé, s'en tenir aux organismes officiels de
la JUGENDHILFE, placés sous le contrôle du JUGENDAMT
et autres instituts privés, officiels ou semi-privés,
qui sont eux-mêmes les principaux intéressés à
ce que ce type d'affaire ne soient pas élucidées.
numéros utiles pour connaitre les voleurs légaux d'enfants
de la ville de Duisburg :
Frau Heidi Kloppert
Telefon: 0203-283 6418
Telefax: 0203-283 6420
E-Mail: H.Kloppert@stadt-duisburg.de
Institution: Jugendamt
Frau Karin Laurer
Telefon: 0203-283 6415
Telefax: 0203-283 6420
E-Mail: k.laurer@stadt-duisburg.de
Institution: Jugendamt
Frau Christiane Kölven
Telefon: 0203-283 6417
Telefax: 0203-283 6420
E-Mail: c.kloeven@stadt-duisburg.de
Institution: Jugendamt
Herr Dominikus Hayck
Telefon: 0203-283 6414
Telefax: 0203-283 6420
E-Mail: d.hack@stadt-duisburg.de
Institution: Jugendamt
Frau Sonja Berns
Telefon: 0203-283 6419
Telefax: 0203-283 6420
E-Mail: s.berns@stadt-duisburg.de
Institution: Jugendamt
Frau Lucia Lagoda
Telefon: 0203-283 6416
Telefax: 0203-283 6420
E-Mail: l.lagoda@stadt-duisburg.de
Institution: Jugendamt
Herr Wolfgang Fritzsche
Telefon: 0203-283 3453
Telefax: 0203-283 6420
E-Mail: w.fritzsche@stadt-duisburg.de
Institution: Jugendamt
Frau Sigrid Niehues
Telefon: 0203-283 2464
Telefax: 0203-283 6420
E-Mail: s.niehus@stadt-duisburg.de
Institution: Jugendamt
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Le CEED place sous sa seule responsabilité les documents
qui lui ont été remis. Le Parlement Européen
et la Commission Européenne doivent prendre sans délai
des mesures contre la République Fédérale Allemande
et la citer devant la Cour de Justice de Luxembourg pour ses entorses
permanentes, graves et répétées contre le Droit
Européen et International.
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