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AFFAIRE SOPHIE LAVIER Jugement du TGI de Dijon du 5 octobre 2006 Un jugement français a été rendu suite à l'IGNOBLE décision secrète du juge familial allemand Ernst du 08.12.2005 faisant, comme toujours en pareil cas, du parent français un criminel (voir : traduction commentée de l'ordonnance de décembre 2005 ). Il s’agit, que l’on se comprenne bien, de la procédure ‘normale’ et ‘légale’ de l’Allemagne moderne.Ce jugement français dit en résumé :
La lecture du jugement appelle les réflexions suivantes :
BECCI La seule avancée constatée se situe dans la réponse du BECCI qui indique dans sa lettre du 4 octobre 2006 : ‘C’est sans difficultés que le dossier concernant votre demande en retour … pourra être repris …’. Il s’agit bien là d’une réelle surprise. Jamais jusqu’à présent, le BECCI ne s’est montré coopératif avec les parents victimes français, aux prises avec les pires difficultés, face à une justice allemande malhonnête. Dès lors que la décision unilatérale du 8 décembre 2005 n’est pas susceptible d’appel et qu’elle ne peut être remise en question que par une décision au fond (voir : certificat de coutumes judiciaires allemandes ) devant le juge allemand qui a statué hors la Loi et qui ne se déjugera pas, les droits de l’Homme, en particulier ceux d’être entendu et défendu dans le cadre d’un procès équitable ne sont pas garantis de lege en Allemagne. Il y a donc lieu de faire usage de l’article 20 de la Convention de la Haye (oct. 1980), à moins que les Allemands ne démontrent que leurs procédures de droit répondent aux critères des Droits de l’Homme et que la France s’en assure très concrètement, pour tous ses citoyens sous l’emprise de telles procédures.COMMENTAIRES Regardons bien les faits ; combien d’enfants sont revenus en France ou ont des contacts ‘normaux’ avec leurs parents français, après que la justice française a statué en collaboration avec son homologue allemande ? Combien de ces parents français exercent dans les faits une autorité parentale commune et ont une filiation reconnue par l’administration allemande, malgré Bruxelles II bis ? Doit-on rappeler qu’entre 4 et 6 millions d’enfants ne revoient plus l’un de leurs deux parents, deux ans après une décision de justice familiale allemande et que les étrangers sont exclus à moyen terme – par le jeu et la durée de procédures humiliantes – de tout contact avec leurs enfants, dès lors que la compétence est redevenue allemande ? Nous, parents français, ne sommes pas les seuls touchés par le vol définitif de nos enfants. Ce fléau touche TOUS les couples binationaux (qu’ils soient domiciliés en Allemagne ou ailleurs) qui ont à faire aux autorités de justice de l’Allemagne moderne. Comment régler judiciairement ce type d’affaires, dès lors le vol de la compétence est légal et que le pouvoir politique (JUGENDAMT) est présent au sein de toutes les procédures en Allemagne ? Qu’elle est la position du Magistrat de liaison à Berlin ? Dès lors que les autorités françaises appliqueraient des décisions allemandes en pensant (sans se questionner) que celles-ci seraient de droit et équitables, elles afficheraient, au regard des pratiques judiciaires allemandes actuelles, un comportement ‘vichisant’. De ce fait, nous attendons une réponse de la part de notre Gouvernement à la question suivante : Quelles sont les garanties apportées par nos autorités pour que nos enfants binationaux – et les pensions alimentaires qui s’y rattachent – ne soient pas volées dans le cadre des procédures légalement malhonnêtes de l’Allemagne moderne ? Pour le CEED |
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