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CEED COMMUNIQUE DE PRESSE

Date:  15 octobre 2007

 

L’Allemagne vole les enfants binationaux et l’argent qui va avec

 

NICOLAS LA RICHARDERIE, l’allemand
contre
ROGER LA RICHARDERIE, le français

 

L’enfant français Nicolas La Richarderie, né et domicilié à Cognac, est enlevé vers l’Allemagne. Il disparaît à jamais de la vie de son parent français Roger, de la France, de sa famille française. Roger la Richarderie verse régulièrement une pension alimentaire à ce fils disparu « deutsch-legal ». Il espère ainsi revoir son fils un jour. Mais l’administration allemande met tout en œuvre pour que le contact entre l’enfant et le parent français soit rompu. Un article est paru dans La Charente Libre le 26 juin 2007.

 

Aujourd’hui Nicolas La Richarderie, l’allemand, a 23 ans. Avec le soutien de son administration - qui lui paye ses frais de justice -, ce jeune homme souhaite exploiter la naïveté des magistrats français qui ignorent tout du système de vol d’enfants légalisé par la République Fédérale, pour exiger de son  parent français, qu’il ne connaît pas, de lui verser une pension pour financer des études en Allemagne, études qu’il ne fait pas par ailleurs.

 

Lundi 22 octobre 2007 à 09 H 30 heures

le Tribunal de Grande Instance d'Angoulême

 

statuera sur la requête de l’Etat allemand.

Il dira, s’il est juste et équitable que l’Etat allemand, qui vole légalement les enfants, les exclue légalement de tout contact avec le parent non-allemand, puisse en plus enrichir légalement la nation allemande en réclamant aux dizaines, voire aux centaines de milliers de parents étrangers comme M. La Richarderie, leur argent.

 

Rappel des faits

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M. Roger La Richarderie vit maritalement avec une citoyenne allemande, Mme Knoess, à Cognac (Charente). Un fils, Nicolas, reconnu par son père, naît en 1984 à Cognac. Mme Knoess rentre en Allemagne seule avec l’enfant qui est âgé d’un an, après avoir soigneusement préparé les juristes d’Angoulême, avec l’aide du Consulat allemand de Bordeaux, et celle de l’administration française :  « L’enfant est couvert par la Sécurité sociale française s’il devait tomber malade en Allemagne… »

 

En toute bonne foi, le juge familial français accorde au parent allemand une pension alimentaire, à verser jusqu’à la majorité de l’enfant, et un droit de visite et d’hébergement au parent français. Fatale naïveté. Car aucun droit de visite n’est jamais respecté en Allemagne. Les décisions étrangères sont purement ignorées.

 

Sitôt de retour, Mme Knoess s'empresse – avec l’appui du JUGENDAMT (1) – de couper toute relation entre l’enfant et son parent français. C’est dans cet esprit que le JUGENDAMT de la ville de Landsberg place l’enfant sous sa tutelle  'judiciaire', En d’autres termes, c’est l’Etat qui s’opposera à M. Roger La Richarderie, pour éviter à l’enfant d’avoir le moindre contact avec son parent français, la France, la culture français, d’une part, mais aussi pour veiller farouchement à ce que l’argent rentre dans les caisses de l’Etat allemand.

 

Cette situation n’est pas une exception « La Richarderie » ; elle est la règle générale et légale de l’Allemagne moderne, celle que tout parent non-allemand, qu’il soit père ou mère.

 

Situation 22 ans plus tard

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Bien entendu M. La Richarderie, comme la majorité des autres parents non-allemands, n’a jamais pu revoir son fils, duquel il n’a bien sûr ni adresse, ni numéro de téléphone, ni contact aucun.

 

S’adresser au JUGENDAMT ou à la justice allemande pour tenter de faire valoir ses droits (de visite, de contact, d’existence de parent) en tant que parent non-allemand est un pur leurre, dont les allemands savent parfaitement tirer profit. Ils usent de la naïveté et de la bonne foi des étrangers pour leur extorquer un peu plus d’argent encore, les laissant croire qu’en finançant avocats allemands, pseudo-experts allemands et frais de tribunaux allemands, ils reverront leurs enfants un jour enlevés et retenus administrativement en Allemagne.

 

L’Europe, le monde ignore, que sous couvert de sa Loi, le JUGENDAMT – institution structurée lors de la période nationale-socialiste, pour appliquer la Loi du Reich de 1939 – couvre avec l’aide de sa justice les enlèvements d’enfants, protége les parents allemands, criminalise et humilient les parents étrangers, finance les premiers avec l'argent des seconds, montent les enfants volés contre leurs parents non-allemands.

 

L’Allemagne compte aujourd’hui 81 millions d’habitants. Elle n’en comptera plus que 66 millions quand le fils la Richarderie aura l’âge de son père, c’est à dire en 2050.

 

Qui dans ces conditions ose aujourd’hui contester que l’Allemagne moderne n’aurait pas organisé son JUGENDAMT et sa Loi aux fins de conserver tous les enfants binationaux sur le sol allemand, les germaniser et faire rentrer l’argent des parents étrangers dans ses caisses de l’Etat ?

 

Combien de milliards d'Euros la France, l’Europe et les autres Nations ont-elles déjà versé à fonds perdus à ce pays qui a instrumentalisé son administration de justice familiale à cette fin ?

Combien de milliers d’enfants français, polonais, turcs et d’autres nationalités ont-ils été ainsi germanisés depuis la dernière guerre mondiale ?

Combien de milliers de parents non-allemands ont-ils été réduits au simple rôle de criminels

bon payeurs ? 

 

L’enfant La Richarderie n'a pas disparu par erreur dans la grande Allemagne. Il reste maintenant à savoir si les Magistrats d’Angoulême se feront les avocats de cette politique allemande ou bien s’ils rendront « Justice » dans le sens de l’équité, tel que tous le comprennent, à l’exception des politiques allemands bien entendu, qui ont d’autres projets.

 

Pour le CEED,

Olivier Karrer

Paris, le 15 octobre 2007

 

(1) Voir à ce titre la pétition des dix parents demandant à la Commission Européenne de déclarer le JUGENDAMT institution illégale de l’Union Européenne :

http://www.jugendamt-wesel.com/PETITION/Petition_fr.pdf

voir la réaction du Parlement Européen (le Gouvernement français dort) :

http://www.jugendamt-wesel.com/parlement_europeen_juin_2007.htm

voir l’explication du JUGENDAMT aux Parlementaires européens :

http://www.jugendamt-wesel.com/PETITION/courrier_gavridalis_06-2007.pdf