Pour compenser son trou démographique
exponentiel, le gouvernement allemand a organisé son système
de juridiction familiale afin de conserver tous les enfants des étrangers
en Allemagne. Mieux ce système assignent les mères étrangères
à résidence dans le pays, elles font d'excellentes nourrices,
que l'Allemagne place dans la dépendance financière
et qui peuvent élever à bon-marché les enfants
des Allemands, pour les Allemands; le principe du Lebensborn en somme.
Pour les parents français en Allemagne, trouver un soutien
à la hauteur des violations de Droit perpétrées
par les juristes (avocats) allemands est impossible. Les représentants
du Gouvernement français refusent de prendre la mesure de l'enjeu
et persistent à vouloir ignorer qu'au sein de la juridiction
allemande les violations de Droits fondamentaux sont couverts de légalité
allemande. Pourtant, en 2004 la Cour Constitutionnelle allemande (Verfassungsgericht)
a déclaré les Arrêts de la Cour Européenne
des Droits de l'Homme de rang inférieur à ses propres
arrêts. Depuis ce jour, les Droits de l'Homme allemands sont
devenus supérieurs aux Droits de l'Homme. La France et l'Europe
n'ont pas protesté. Lorsque l'on connaît la mentalité
allemande, un ouragan de protestations aurait du être la seule
réponse à apporter à cette arrogance sans limites.
Marie Geiss de Chantérac est l'une de ces mères françaises
en Allemagne. Elle a été assignée à résidence,
elle et ses deux enfants, par le JUGENDAMT et le juge aux affaires
familiales. Pour se libérer de sa dépendance financière
dans laquelle l'administration allemande l'a placée, elle s'adresse
au directeur de l'école française de Saarlouis. Malheureusement
celui-ci ne semble pas comprendre les mécanismes et les objectifs
de la juridiction familiale allemande.
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Monsieur le Directeur,
A réception de votre mail, j'ai cru comprendre que vous n'aviez
pas saisi le sens de ma demande; Ce n'est pas en tant qu'une candidate
quelconque que je me suis adressée à vous, mais sur
la recommandation de M. Cerf, Consul Général de France
à Sarrebruck, en tant que Française cherchant désespérément
de l'aide auprès de ses compatriotes. Je me permets donc de
vous exposer brièvement ma situation.
La catastrophe démographique allemande, connue de tous, se
traduit en chiffres : en l'an 2000, l'Allemagne comptait 81 millions
d'habitants pour 64 millions en France. En une cinquantaine d'année,
les deux populations se seront rejointes aux environs de 66 millions
d'habitants. Devant cette réalité et les lourdes conséquences
économiques qu'elle implique, l'Allemagne dispose d'une arme
totalement inconnue du grand public et des juristes européens
: Le JUGENDAMT.
Le JUGENDAMT, institution politique (dépendant du pouvoir politique
local), aux multiples ramifications (innombrables associations à
but non lucratif, financées par le JUGENDAMT) a pour mission
de protéger le "Kindeswohl allemand", en
d'autres termes "l'intérêt allemand en matière
d'enfant", en conservant tout enfant étranger au
sein de la juridiction allemande.
A cette fin, il procure au juge l'argument - le plus souvent psychologique
et social – qui permet d'infléchir la décision
judiciaire en ce sens. Ce que tout Français comprendrait comme
la protection de l'intérêt supérieur de l'enfant
n'est en réalité que la protection de l'intérêt
supérieur de l'Allemagne en matière de politique familiale.
Le Kindeswohl est le fondement de toute décision de justice
familiale allemande.
Une armée de juristes et de fonctionnaires allemands (20.000
juges et 150.000 avocats contre seulement 8.000 juges et 43.000 avocats
en France, pour la plupart ignorant tout des pratiques allemandes)
est organisée dans le seul but de spolier les enfants sous
couvert de procédures pseudo-légales, à tout
le moins d'assigner les parents à résidence dans le
pays et conserver leur argent .
Les administrations allemandes considèrent en effet que les
enfants - l'enfant d'un Allemand - sont propriété de
la communauté des Allemands. Il revient au JUGENDAMT le rôle
de veiller sur « sa » propriété. C'est sa
fonction de « Wächteramt » (Wächter = gardien,
amt = administration), telle qu'inscrite dans la constitution provisoire
allemande, la Grundgesetz.
Pour conserver les enfants dans le pays, juristes et administrations
allemands règlent les divorces binationaux d'une manière
bien particulière: Un gigantesque réseau d'intervenants
para-judiciaires (pseudo-expert du Kindeswohl) livre au juge l'argument
nécessaire pour retirer les enfants aux parents étrangers
à l'intérieur même de leur juridiction, si celui-ci
déclare qu'il désire quitter le pays. En retirant au
moins un enfant de manière « préventive »,
en le donnant au parent allemand ou dans une institution, le juge
assigne dans les faits ces parents à résidence en Allemagne.
Il ne reste plus alors, qu'à organiser progressivement leur
assimilation, leur germanification. Un acte parfaitement légal
en Allemagne.
Comme vous le savez, mon fils Erwin n'a pu être scolarisé
dans votre établissement. Il a été scolarisé
"deutsch-legal" dans une école allemande, contre
ma volonté, par ordre du juge. Le choix du juge a pour but
à peine caché de germaniser de mes enfants. Celle-ci
passe par leur abrutissement intellectuel et social dans des écoles
réservées aux enfants des étrangers: les Sonderschulen
et autres Förderschulen. Ces écoles leur barrent l'accès
aux études supérieures. La sélection a lieu très
tôt dès l'âge de 12 ans. Elles produisent la main
d'oeuvre dont aura besoin l'Allemagne dans le futur.
A titre d'exemple, mon fils a été testé par les
psychologues allemands (payés par le JUGENDAMT) et évalué
à 108 de QI, parce que je vous avais demandé de l'inscrire
en CP à l'âge de 5 ans (il savait lire et écrire).
Une psychologue française libérale l'a classé
quant à elle comme précoce, possédant un QI d'au
moins 132. Inutile de vous dire qu'on ne lui a pas fait perdre une
année à l'école allemande par hasard. C'est une
année de plus que toute la famille sera obligée de passer
en Allemagne ...
Quant à mes diplômes français, il ne sont pas
reconnus en Allemagne, d'après le Ministère de l'Education
Sarrois. Je ne peux donc pas obtenir un poste dans un lycée
Sarrois. A cela s'ajoute le fait que l'on me refuse la nationalité
allemande, tant que je n'ai pas de revenus. Et l'on me refuse un poste
d'enseignant «fonctionnaire », tant que je n'ai pas la
nationalité allemande. Autrement dit, quelque soit la façon
dont je tourne et retourne le problème, je ne peux et ne pourrai
jamais sortir de ma misère en Allemagne. Cela n'est pas fortuit,
vous l'imaginez bien. Il s'agit du fruit d'une planification administrative,
orchestrée en sous-main par le JUGENDAMT, dont le but est de
me placer moi et mes enfants dans un état de dépendance
financière face aux aides sociales allemandes et aux pensions
alimentaires versées par le JUGENDAMT. J'élève
les enfants d'un allemand pour l'Allemagne.
Dans cet ordre politique, le JUGENDAMT cherche depuis trois ans, depuis
la séparation de mon mari, le prétexte pour me retirer
l'autorité parentale, pour dissimuler l'assimilation de mes
enfants binationaux en acte de légalité allemande. A
cet fin, il l'instrumentalise, lui le parent allemand (celui qui est
"Bindungstolerant", que l'on peut fixer dans le pays) contre
moi la mère étrangère, qui pourrait quitter le
pays. Comme cela se passe pour de nombreux parents étrangers
séparés en Allemagne, je ne veux pas même exclure
que mes enfants puissent être placés un jour dans un
foyer ou une famille d'accueil allemande. C'est par ailleurs ce que
les Allemands comprennent par le terme de "Kinderschutz"
(protection des enfants), ou le "Schutz" (la protection)
est la protection de la nation allemande bien sûr et non celle
des enfants.
En m'adressant à vous, j'espérais
qu'une main tendue de la France sauverait ma famille pour quelque
temps de ce traumatisme.
Je pense que nous ne nous sommes pas bien compris.
L'appareil de justice familiale allemande (le JUGENDAMT et son organe
exécutif, le TRIBUNAL) a organisé ma vie, de manière
à ce que mes enfants aient le moins de contacts possibles avec
la culture française, la France et leur famille française.
Le poste que vous me proposez ne ferait malheureusementque rendre
un contact avec la France encore plus délicat. En effet les
heures de travail sont placées principalement pendant les vacances
scolaires. De plus, travailler les après-midi m'obligerait
à les laisser en garderie allemande. Or les après-midi
sont les seuls moments de la journée qui me permettent de contrer
la germanisation rampante qui est imposée à mes enfants.
Cela reviendrait à faire une fois de plus le jeu du JUGENDAMT,
de la violation organisée et cachée des Droits des parents
étrangers en Allemagne, de la politique allemande. Enfin, je
n'ai aucune formation pédagogique spécifique, et le
Ministère ne me certifiera aucune qualification, vues les circonstances
énoncées ci-dessus.
Il me semble urgent que la France, ses politiques, ses magistrats,
mais aussi des intellectuels comme vous-même, Monsieur le Directeur,
preniez conscience des réalités allemandes et s'en fassent
le relais autour de vous. Mon affaire personnelle n'est pas un cas
unique, loin s'en faut. Elle est la règle générale
pour toute mère étrangère en Allemagne, quelle
que soit sa nationalité.
Je vous encourage à consulter le site internet du Conseil Européen
des Enfants du Divorce www.ceed-europa.eu
pour de plus amples informations sur ce sujet trop méconnu,
parce que si soigneusement caché par l'ensemble des juristes
et des fonctionnaires allemands. Cette association m'a été
recommandée par le Consulat de Francfort. Elle décrit
en détail la situation des parents étrangers en Allemagne,
celle qui est la mienne, celle que les Français se refusent
encore à croire. Peut-être est-ce la raison, pour laquelle,
nous n'avons pas pu nous comprendre.
Veuillez agréer, Monsieur, l'assurance de mes salutations distinguées.
Marie Geiss de Chantérac
66740 SAARLOUIS
PS:
Le JUGENDAMT expliqué sur la RAI par le Dr Colombo:
http://www.youtube.com/watch?v=y6LLVVadczw
FR : JUGENDAMT, ça suffit ! Marinella Colombo …
10 min - 19 juin 2009
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La demande d'appel en aide au Gouvernement de 4 parents français
:
http://www.youtube.com/watch?v=E-g-Ymva5lQ
FR: Scandale de l'Europe - 4 Parents francais …
10 min - Il y a 2 jours
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